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Frédéric Lenormand


Photo Librairie Gaïa

était présent samedi 18 et dimanche 19 novembre sur notre stand

Frédéric Lenormand perpétue à travers ses "Nouvelles enquêtes du juge Ti" la tradition du roman policier chinois tel qu'il fut fixé dès le XVIIIe siècle. Par son soin scrupuleux du détail, il dresse un portrait saisissant de la Chine médiévale, exotique et fascinante.

"Mort d'un maître de go"  Fayard

Dépêché dans une province lointaine au climat rigoureux, aux habitants incultes et à la cuisine immangeable, le juge Ti regrette amèrement le luxe de la capitale. Un seul raffinement très en vogue est parvenu jusque dans ces contrées reculées le go, jeu de stratégie d'origine ancestrale élevé au rang d'art Les notables locaux en sont fous. C'est bien la veine du magistrat qui n'y voit qu'un passe-temps pour oisifs. Il est toutefois contraint de s'y intéresser de plus près lorsqu'il devine que le go pourrait avoir un rapport avec une série de meurtre survenus dans la région. S'engage alors une partie délicate, dont l'enjeu n'est autre que de nombreuses vies humaines. Dans le respect des règles du roman policier chinois traditionnel, Frédéric Lenormand entraîne l'honorable lecteur à la découverte de la Chine du Vlle siècle. Son juge Ti, véritable Sherlock Holmes dans l'Empire du Milieu, nous invite à un voyage haut en couleur à travers une civilisation aussi complexe que subtile.

 

"Le château de lac Tchou-An"  Points Seuil - Fayard

        En l'an 668, surpris par une inondation spectaculaire, le juge Ti se réfugie dans une auberge de province. Le lendemain, un des hôtes est assassiné. D'autres cadavres flottent bientôt sur les eaux d'une crue toujours plus menacante. Accompagné de son fidèle Hong, Ti suit la piste d'un splendide château aux occupants étranges et inquiétants. Quel secret protègent-ils si farouchement?

 

"La nuit des juges"  Points Seuil

Le juge Ti s'ennuie dans sa bonne ville de Peng-lai. Jusqu'au jour où il est convoque à Pien-fou : le préfet doit décider qui, parmi les sept juges réunis, aura l'honneur d'être nommé au poste convoité de cette florissante cité. L'ancien magistrat a en effet été défenestré, et personne ne croit à la thèse de l'accident : La compétition peut commencer : insinuations perfides, médisances, insultes et crocs-enjambe, tous les coups sont permis.

 

"L'art délicat du deuil"   Fayard

Dur temps pour le Juge Ti ! Une étrange épidémie frappe Han-yuan, la ville qu'il est chargé d'administrer. En proie à une panique superstitieuse, les habitants sont persuadés que l'âme vengeresse d'un pendu est à l'origine de cette malédiction. Pour ramener le calme, Ti doit à la fois lutter contre la maladie, se concilier les prêtres des trois grandes religions chinoises, et découvrir la vérité sur cette mystérieuse pendaison. Secondé par ses fidèles lieutenants et par ses trois épouses, il doit aussi résoudre les autres affaires qui se présentent : trouver le meurtrier d'un homme à la tête coupée, et arraisonner un couple de bandits qui rançonnent les voyageurs aux abords de sa ville. Dans le respect des règles du roman policier chinois traditionnel, Frédéric Lenormand entraîne l'honorable lecteur à la découverte de la Chine du VIIe siècle. Son juge Ti, véritable Sherlock Holmes dans l'Empire du milieu, nous invite à un voyage haut en couleurs à travers une civilisation aussi complexe que subtile.

 

"Mort d'un cuisinier chinois"   Fayard

Pékin, l'an 677. Le juge Ti s'installe avec ses épouses chez sa mère et attend le poste promis par l'Empereur au ministère de la Justice. Un cuisinier spécialiste en préparations végétariennes a été empoisonné dans la Cité interdite. Ti doit livrer le coupable ou les cent cuisiniers impériaux seront décapités.

 

"Madame Ti mène l'enquête"  Fayard

Le tribunal de Han-yuan est en émoi : victime d'une chute de cheval, le juge Ti est cloué au lit pour plusieurs semaines au moment où un cadavre est découvert dans une clairière. Avec la complicité du secrétaire de son mari, un ancien escroc à demi repenti, Madame Ti mène l'enquête. L'occasion est trop belle d'échapper quelques temps à son rôle d'épouse modèle, tandis que son acolyte abuse de son nouveau pouvoir auprès des bourgeois locaux. De son côté, le magistrat toujours alité acquiert la conviction que sa chute n'était pas accidentelle. Et si sa vie était menacée à l'intérieur de sa propre résidence ? Ce n'est pas une, mais deux énigmes entrelacées que doit résoudre Madame Ti. Son apprentissage du métier commence sur les chapeaux de roue.

 

"Petits meurtres entre moines"  Fayard

A peine arrivé dans le monastère taoïste où l'a conduit une procédure de routine, Ti est confronté à une série inexplicable de suicides parmi les moines. Très vite, il est frappé par l'ambiance délétère d'un lieu où le fantastique côtoie la réalité, où les rêves sont vénérés à l'égal de révélations sacrées. En dépit des efforts d'un abbé anxieux de le voir s'en aller, Ti met au jour les mille péchés petits et grands de cette congrégation hors du commun. De son côté, Mme Ti, la première de ses trois épouses, mène sa propre enquête dans le couvent de nonnes bouddhistes situé sur une colline voisine, où son mari l'a envoyée soigner ses nerfs. Après avoir découvert qu'aucune des deux communautés ne l'emporte sur l'autre en matière de secrets et de mensonges, Ti se heurte à l'une des plus ingénieuses machinations de sa carrière de magistrat. L'auteur ressuscite la Chine policée et baroque des Tang, en compagnie d'un juge Ti plein de verve et de malice.

 

"Le palais des courtisanes"  Fayard

Un corps décapité a été découvert dans une maison close élégante de Pou-yang, la ville administrée par le juge Ti. Cette enquête dans le milieu de la prostitution ne va pas sans lui créer des problèmes avec ses trois épouses, inquiètes de le voir fréquenter assidûment le quartier réservé. Tandis que Ti court après un insaisissable meurtrier qui sème les cadavres sur son passage, ses femmes se mettent en tête de s'émanciper, encouragées par l'une de leurs amies, dont l'influence sur son foyer insupporte le magistrat. Il faudra à ce dernier toute son habileté de fin détective pour démêler l'écheveau d'une ancienne et terrible vengeance, et tout son sang froid pour affronter la société sans pitié des armateurs les plus corrompus.

 

"La nuit des juges   Fayard

Magistrat sous le règne des glorieux empereurs Tang, le juge TI s'ennuie dans sa bonne ville de Peng-lai. Depuis sa dernière enquête, il ne traite plus que d'affaires banales qui lui font regretter la capitale. Jusqu'au jour où il est convoqué à Pien-fou : le préfet doit décider qui, parmi les sept juges réunis, aura l'honneur d'être nommé au poste convoité de cette florissante cité riche d'innombrables sources chaudes, cascades et établissements de bains. Mais lorsque le magistrat en poste est découvert défenestré, personne ne croit à la thèse de l'accident. TI et ses confrères comprennent que l'élucidation de cette énigme conduira l'un d'entre eux sur le siégé du défunt Une compétition s'ouvre entre les juges. Insinuations perfides, médisances, insultes et crocs-en-jambe, tous les coups sont permis... Personnage historique, le juge Ti fut l'enquêteur le plus populaire du roman chinois traditionnel. L'auteur, amoureux de cette société policée, a prêté une attention scrupuleuse aux détails pour dresser un tableau saisissant de la Renaissance chinoise, mystique et triviale.

 

"Douze tyrans minuscules. Les policiers de Paris sous la Terreur"   Fayard

A l'article "Police" de l'Almanach de l'An II (1793) - sorte de who's who de l'Ancien Régime -, figure la liste des douze administrateurs chargés d'assurer la sécurité des Parisiens. Rien ne prédispose ces hommes à encadrer la capitale : l'un est chocolatier, un autre, architecte. On trouve même, parmi eux, un poète et un fabricant de cosmétiques... Ils ont été choisis pour leurs seules convictions politiques ! En suivant l'itinéraire de ces individus qui firent la Terreur, on redécouvre vues des coulisses : la prise de la Bastille, l'invasion des Tuileries, mais aussi les dernières heures de Louis XVI au Temple ou la persécution des Girondins. Plus on avance dans les ténèbres, plus ils tiennent un rôle actif, visible, engagé. En août 1793, les douze tyrans minuscules sont à pied d'œuvre, la partie peut commencer ! Mais le destin de ces policiers est déjà scellé. Ils vont être tour à tour soupçonnés, accusés ou convaincus de corruption. Leur drame aura été d'avoir eu plus de responsabilités que de pouvoir, et plus de pouvoir que de jugeote. Autant l'action des grands révolutionnaires est connue dans les moindres détails, jusqu'à faire partie de la mythologie républicaine ; autant le rôle des petits est resté dans l'ombre.
L'instauration de la République dans la liberté, l'égalité et la fraternité, c'est Paris asservi, abruti, saigné à blanc par douze policiers dont Frédéric Lenormand restitue avec minutie les actes et le sinistre zèle. De l'apprentissage à l'apogée des monstres, cet ouvrage historique et critique se veut bien plus qu'une simple biographie collective ; c'est une traversée des années révolutionnaires considérées sous l'angle des petits artisans de l'oppression.

 

"La pension Belhomme. Une prison de luxe sous la Terreur"  Fayard

Septembre 1793, " La Grande Terreur " a commencé. Les députés encouragent les sans-culottes à jeter en prison tout individu suspect : les nobles - avec femmes et enfants -, mais aussi les étrangers, les prêtres, les avocats, bref tous ceux qui n'ont pas fait clairement acte d'allégeance à la Révolution. Les prisons de Paris sont bientôt bondées. L'Etat réquisitionne les cliniques privées pourvues de barreaux. La pension de Jacques Belhomme, rue de Charonne, est aussitôt du nombre. Marquises, banquiers, journalistes, comédiennes célèbres, officiers, une foule d'anonymes en disgrâce soudoient médecins ou policiers pour y être transférés sous prétexte de maladie. Dans l'ombre de la guillotine, les détenus politiques côtoient les fous, pensionnaires habituels du lieu. Evoquée dans la plupart des ouvrages sur la Révolution française, la pension Belhomme n'avait jamais fait l'objet d'une étude historique. Les innombrables rapports de police et lettres de détenus ont permis à Frédéric Lenormand d'analyser le système de corruption dans lequel se débattaient vrais et faux malades, puis de reconstituer une à une la vie des cent seize détenus. Le destin de ces prisonniers, connus ou non, forme une " biographie collective " des plus romanesque, dans une atmosphère à mi-chemin entre Ubu et la maison du Docteur Petiot.

 

"Un beau captif"   Fayard

Nicolas-Joseph Lecacheur est commissaire de police sous le Directoire. Sorte de Maigret d'une Révolution finissante, il tente de faire régner l'ordre à Châlons-sur-Marne entre sa femme, qui vient de profiter de la nouvelle loi sur le divorce et ses concitoyens, prêts a s'exalter pour tout ce qui leur fera oublier la Terreur. Justement, Lecacheur vient d'incarcérer un Jeune vagabond dont la présence met la ville en émoi. Convaincus que ce bel inconnu n'est autre que Louis XVII miraculeusement évadé du Temple, les Châlonnais reconstituent autour de lui une cour fantasque et insolente. Seul contre tous, Lecacheur s'acharne à mener l'enquête. Il recueille les témoignages, déjoue les pièges qu'une main invisible s'ingénie à semer sur sa route et démêle peu a peu un écheveau où se confondent secrets de famille et vertigineux secrets d'Etat. Avec ce nouveau personnage d'enquêteur, Frédéric Lenormand nous entraîne à la découverte d'une des époques les plus mouvementées et les plus mystérieuses de l'histoire de France.

 

"La jeune fille et le philosophe"  Fayard

En 1760, le plus célèbre écrivain du siècle recueille une descendante du plus grand dramaturge français. A dix-huit ans, Marie, arrière-petite-nièce de Pierre Corneille, arrive à Ferney pour y être éduquée par un Voltaire au sommet de sa verve et de sa gloire. Secondé avec énergie par Madame Denis, le vieillard excentrique et cabotin désire se faire valoir auprès de toute l'Europe en faisant de Marie, grâce à la littérature, la jeune fille idéale selon les philosophes. Mais il est loin de se douter que la petite Corneille mettra à profit cette belle éducation pour penser par elle-même et n'en faire qu'à sa tête... Sur le ton d'une satire non dénuée d'affection, Frédéric Lenormand, à partir d'une histoire vraie, fait du philosophe le héros malicieux, volubile et gesticulant d'un récit savoureux dans l'esprit des contes de Voltaire.

 

"Les princesses vagabondes"   J.C. Lattès

Mesdames ont toutes passé la cinquantaine lorsque survient la Révolution française. Depuis leur petit château de Bellevue, oubliées de tous, les dernières filles de Louis XV contemplent l'agonie de la monarchie. Il y a Sophie, qui s'enthousiasme pour les philosophes des Lumières autant que pour le marquis de Sade, Victoire, la botaniste, grande collectionneuse de bananiers sur pied, Louise, la carmélite, qu'un vœu oblige à ne s'exprimer qu'en latin, et l'autoritaire Adélaïde, l'aînée, chef de ce bruyant quatuor. En 1791, pour échapper à l'ombre de la guillotine, Mesdames prennent la fuite à bord d'un équipage bringuebalant qui les mène toujours plus loin - Rome, Naples, Venise... De ville en ville, elles visitent cousins et amis, le roi de Naples, le cardinal de Bernis, le pape, dont elles espèrent l'hospitalité. Mais qui voudrait de ces encombrantes princesses, affolées par l'ailleurs et toujours rattrapées par le vide, fantômes d'un Ancien Régime que tout le monde veut enterrer ? Tissé d'humour et de légèreté, de tragique et de dérisoire, ce roman nous entraîne dans leur cavalcade à la vitesse d'un carrosse qui s'emballe.