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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 29/03/2013
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Rachet - Bruno Ravaz - Georges Siffredi - Yves
Stalloni - Michel Vocoret
Gérard Jaeger
sera présent samedi 18 et
dimanche 19 novembre sur notre stand
Proche
du Team Alinghi,
Gérard
A. Jaeger,
docteur ès Lettres, historien et journaliste, vit entre la Suisse et la France.
Il est l’auteur d’un grand nombre de livres et d’articles dans le domaine
maritime. Commissaire
d’expositions maritimes et conseiller pour le Musée de la Marine, il est lauréat
du Prix littéraire du Yacht Club de France.
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"America's Cup. Une histoire : 1851 -
2007" Archipel |
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La plus célèbre compétition de
yachting au monde
En 1851, l’aiguière d’argent, créée par le joaillier
londonien Robert Garrard pour récompenser un exploit maritime, est décernée
pour la première fois. Le 22 août, face à quatorze adversaires, la goélette
America,
du New York Yacht Club, barrée par le capitaine Brown, remporte la
victoire.
La
Coupe de l’America, première épreuve internationale de yachting, vient
de naître. Plus d’un siècle et demi plus tard, pour la première fois
depuis la création de la compétition, la Coupe, après avoir séjourné
aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, revient en Europe. En
2007, la Société nautique de Genève remettra donc en jeu, sur le plan
d’eau de Valence, le trophée conquis par le Team
Alinghi.
Ce récit explique comment le plus prestigieux des affrontements sportifs a
traversé le temps, résisté aux guerres, aux mutations sociales, aux
bouleversements
politiques, et jusqu’aux modifications des règlements de course qui
auraient pu lui être fatales.
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"Landru. Bourreau des coeurs."
L'Archipel |
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Huit décennies après son exécution capitale,
Henri-Désiré Landru défie encore toute concurrence au Panthéon du crime.
Propagée de son vivant par la presse et par la rue, sa réputation s'est
imposée dans l'imagerie collective au côté de celle des Gilles de Rais,
Lacenaire, Petiot, Guy Georges et autres Fourniret. Chacun a en mémoire sa
célèbre défense: " Montrez-moi les corps! " Et pour cause: les
restes des dix femmes qu'il assassina- sur 283 conquêtes recensées -
furent calcinés dans une cuisinière à charbon, tandis qu'à Verdun les
soldats tombaient par milliers... Arrêté le 12 avril 1919, son regard
exalté et sa barbiche dardée entrent aussitôt dans l'Histoire. Mais le
procès de Versailles laisse un goût d'inachevé : Landru est condamné à
mort sans aucune preuve matérielle. Aujourd'hui, comment séparer l'homme
d'une légende qu'il contribua lui-même à forger en ne réfutant aucune
des fables qui coururent sur son compte? Gérard A. Jaeger a mené l'enquête
et rouvert le dossier de ce Don Juan devenu Barbe Bleue. Procédant au réexamen
systématique de toutes les pièces d'archives disponibles, il dresse le
portrait d'un tueur en série qui n'était sans doute pas le petit-bourgeois
au-dessus de tout soupçon - aujourd'hui incarné par Patrick Timsit dans le
téléfilm de Pierre Boutron sur TF1- que son procès révéla, mais un
personnage en quête de reconnaissance.
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"Carnets d'exécutions (1885-1939) d'Anatole
Deibler" annoté par Gérard Jaeger |
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Rôdeurs des villes et des campagnes,
parricides, anarchistes, maquisards corses, membres du grand banditisme...
De 1885 à 1939, près de quatre cents têtes roulent dans le panier
d'Anatole Deibler, le " bourreau de la République ", dont celles
de Ravachol, Caserio, Raymond la Science (de la bande à Bonnot), Landru,
Gorguloff. Chacune de ces exécutions attire une foule de curieux avides de
sensations malsaines. Le guillotineur voudrait détourner le regard, mais il
est prisonnier de sa charge. Son quotidien ligoter, entraver, livrer aux
bois de justice des hommes dont la société ne veut plus. À peu de chose
près, ses semblables. Fils et petit-fils de bourreau, le jeune Deibler ne
se voyait pas perpétuer la tradition familiale. Son destin l'avait rattrapé
en 1885 : pour la première fois, l'héritier faisait tomber le couperet de
la " veuve ", comme on surnommait la guillotine. À vingt-six ans,
il avait déjà cent têtes à son actif, un nom à porter, une réputation
à tenir. Et un lourd fardeau de culpabilité. C'est pour l'alléger qu'il
entreprit la rédaction de ses " carnets ". D'abord il consignait,
au crayon, quelques faits relatifs à la condamnation, glanés dans la
presse et auprès des tribunaux d'assises.
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| Puis, le jour venu
de l'exécution, il recopiait ces pages à l'encre brune, ajoutant, pour
être quitte, quelques observations de son cru sur les derniers instants
des suppliciés... Année après année, les pages de l'exécuteur
officiel de la République composent un troublant journal intime, fait de
sang, de honte, de répulsion et de fascination. Un document unique sur
l'univers criminel français de 1885 à 1939, dont la vente publique à
l'Hôtel Drouot en février 2003 fit sensation. Gérard A. Jaeger en présente
ici pour la première fois des pages choisies, complétées de fac-similés,
de photos et de documents inédits. |
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"Les amazones des sept mers" Félin |
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Portées
par la vengeance, l'ambition ou l'intérêt, intelligentes, intrépides, les
amazones furent parfois le bras armé du pouvoir... jamais les esclaves de
leur destinée. Femmes d'exception, entrées par effraction dans la grande
histoire de la piraterie, leur vie illustre avec éclat quelques hauts faits
de l'épopée maritime, de la Renaissance à nos jours. Des Caraïbes à la
Méditerranée, de la Manche à la mer de Chine, les rapines de ces
fougueuses aventurières furent aussi célèbres que leurs amours impétueuses.
À la tête de leurs expéditions, elles subjuguèrent tous ceux qui ont
croisé leur chemin, ennemis ou compagnons de fortune, parce qu'elles surent
jouer de la ruse et de la force, suscitant ainsi le respect, la colère et
l'envie. Un mélange d'attirance et de répulsion. Avec ces portraits taillés
au sabre tranchant de l'aventure maritime, dans la fumée suffocante des
canonnades, des abordages audacieux, des courses au bout du monde, Gérard
A. Jaeger retrace plusieurs siècles d'exploits flamboyants, l'aventure dans
ce qu'elle a d'essentiel, de déraisonnable et de poétique à la fois.
Cette page d'histoire, comme la psychanalyse d'une violence ancestrale,
prend le lecteur à contre-pied de tous les principes de civilisation.
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"Les Rosenberg. La chaise électrique pour délit
d'opinion." Félin |
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La condamnation à mort d'Ethel et Julius
Rosenberg au printemps 1951 a suscité des vagues de manifestations dans le
monde. Leur exécution continue d'alimenter de nombreuses controverses.
Condamnés pour s'être livrés à des activités d'espionnage au profit de
l'URSS, militants " politiquement incorrects ", ils furent avant
tout les victimes expiatoires de la Guerre froide. La querelle, qui tourne
exclusivement autour des faits - Gérard A. Jaeger les rappelle avec minutie
-, ne dit rien sur le fond de l' " Affaire Rosenberg ". Un regard
sur l'attitude des accusés pendant leur procès, leur silence devant les
juges, permet de proposer aujourd'hui une conclusion dont les origines se
trouvent dans la psychologie des personnages. Au-delà des jugements sur
leur innocence ou leur culpabilité, leur geste de liberté face à
l'accusation ne doit pas être considéré comme un épiphénomène de
l'Histoire, mais bien comme un acte de résistance contre la " chasse
aux sorcières ". Cinquante ans après, alors que de nombreuses voix s'élèvent
aux Etats-Unis contre les menaces qui pèsent sur les libertés civiques -
comme dans de nombreux autres pays démocratiques -, la question posée par
l'auteur est décisive : qu'avons-nous fait de l'héritage moral des
Rosenberg et du devoir de résister à la raison d'État qu'ils nous ont légués
?
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"Rodin et les femmes. Indiscrétions
d'atelier" Éd. de l'Aire |
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"
Rose Beuret, compagne évanescente et discrète, referma doucement la porte
pour ne pas déranger le maître et ne pas distraire le modèle. Rodin ne
l'avait pas vu s'immiscer dans le fond de l'atelier. Il regardait la jeune
fille aux longs cheveux démêlés qui posait devant lui, comme un fauve épie
sa proie. Il cherchait à comprendre son secret de femme, ses espoirs et ses
tourments, son désir d'être reconnue jusqu'au plus profond d'elle-même...
" Comme tous les héros de ses précédents ouvrages, comme Nicolas
Chenaux dans La Confusion de Marengo - roman paru aux Editions de l'Aire -
Auguste Rodin est un personnage pluriel, difficile à cerner dans les
arcanes de la création. Sa complexité, ses contradictions font de ce
sculpteur immense un homme un homme de doutes et de souffrances que l'auteur
de ce livre, en poussant la porte de l'atelier, regarde aimer, vivre et
travailler passionnément. En toute indiscrétion.
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"Les femmes d'abordage" Éditions Néva |
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Pirates
ou flibustières, elles ont échappé à la mort par génie ou par machiavélisme,
corsaires, elles ont assumé l'adversité avec stoïcisme pour finir leurs
Jours dans un anonymat propice à leur légende. Et pourtant... Elles vécurent
l'instant présent avec concupiscence et volupté, en dehors de toute norme
et de toute moralité. Nobles ou roturières, quelle que fût leur
nationalité, chargées de courage et d'abnégation, fidèles ou volages
elles furent avant tout des femmes d'abordage, violentes et passionnées par
la guerre et l'amour. Comme elles étaient entrées avec fracas dans
l'univers hostile et suspicieux des hommes, elles ont dû lutter sur tous
les fronts pour survivre à leur " métier ". Quelques pirates,
parfois, furent ainsi condamnés à la potence à leur place ! Leur image
romanesque est issue de cette vérité historique.
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"Hong Kong. Chronique d'une île sous
influence" Félin |
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Hong Kong sonne comme le nom mythique d'une
aventure où l'Europe conquérante a brûlé son imagination aux feux d'un
Orient légendaire. Le 1er juillet 1997, la parenthèse britannique se
refermera : l'ancienne possessioin anglaise intégrera, non sans frissons,
le giron de la Chine communiste. À Hong Kong, les successeurs de Mao
prennent le tournant du XXIe siècle, et leur revanche sur l'Occident
colonial. En un siècle et demi, aux confins de l'empire du Milieu, "
l'île aux parfums " est devenue la vitrine baroque d'un capitalisme
triomphant, fruit parfois amer d'une aventure haute en couleur, et qui a
grandi sur les ruines d'une victoire militaire, financée par des armateurs
indélicats, plus contrebandiers que négociants. Retracer la genèse de
Hong Kong, c'est démêler les fils d'une histoire millénaire où
surgissent les pirates des mers de Chine, les Occidentaux corrupteurs et les
mandarins corrompus, les guerres de l'Opium, la politique de la canonnière
et les délices de la diplomatie secrète. C'est aussi découvrir,
aujourd'hui, la puissance des triades dont le pouvoir occulte sera l'une des
clés de la transition en cours.
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