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Claude Dufresne


Photo Librairie Gaïa

était présent samedi 18 et samedi 19 novembre 2006

Journaliste de presse, de radio et de télévision, Claude Dufresne a écrit nombre de biographies remarquées, dont Appelez-moi George Sand, prix de la bourse Goncourt de la biographie en 2004

"Il était une fois Joséphine Baker"   Michel Lafon

La veille encore, la " petite négrillonne ", comme l'appellera Mistinguett qui recevra à cette occasion une tannée mémorable, était une inconnue. Mais quand elle apparaît sur la scène du théâtre des Champs-Elysées, une nuit de 1925, Joséphine Baker fait un triomphe. Claude Dufresne a souvent rencontré cette flamboyante " Perle noire ". Lors des nombreuses conversations qu'il a eues avec elle, elle lui a confié tous ses secrets. Et il l'a vue évoluer... Un peu ostentatoire dans ses goûts, amoureuse des plaisirs du corps, mais aussi à l'écoute des souffrances humaines auxquelles ses années d'enfance misérable à Saint Louis (Missouri) l'ont sensibilisée. En témoignent son combat incessant contre la ségrégation dont sont victimes ses frères noirs américains, son comportement de vaillant soldat de la France libre, et les douze enfants, de couleurs et d'origines différentes, qu'elle adopte et élève dans un domaine conçu à cet effet : les Milandes. Une générosité qui va la ruiner. Il était une fois Joséphine Baker : un hommage pétillant, et aussi toute une époque, où l'engouement pour la Revue nègre n'était pas nécessairement innocent.

 

"Marie-Antoinette. Le scandale du plaisir"   Bartillat

Marie-Antoinette a obéi avant tout aux élans de son cœur. Le besoin d'aimer et d'être aimée l'a entraînée sur des chemins périlleux. Cette obstination à poursuivre l'amour et le plaisir est à la fois son excuse et l'aspect le plus émouvant de sa personnalité. Dans cette biographie, Claude Dufresne cherche à comprendre Marie-Antoinette de l'intérieur. Il s'est penché sur ce destin en tentant de percer les mystères de cette âme si complexe et surprenante. Il raconte en détail les passions qui l'ont animée, notamment celle pour Axel de Fersen. A force de patientes recherches, d'études de documents peu connus, certains enfouis sous le linceul du temps, en opérant une synthèse entre l'interprétation scientifique des faits et l'analyse psychologique des sentiments, il est parvenu à brosser un portrait de Marie-Antoinette plus humain, plus sensible, plus vibrant que celui légué par l'histoire officielle.

 

"La Marquise de Sévigné"   Pygmalion

L'aventure de la marquise de Sévigné est exceptionnelle : elle est devenue célèbre sans le savoir ni même l'avoir cherché, en ne s'adressant quasiment qu'à une seule lectrice, sa fille Françoise. Tour à tour grave ou primesautière, fervente chrétienne ou soumise au doute, elle témoigna d'un optimisme résolu qui l'aida à surmonter maintes épreuves. Elle côtoya les grands hommes de son temps : Louis XIV, Fouquet, Colbert, La Fontaine, Mme de Maintenon, etc. dont elle brossa avec un immense talent les portraits grandeur nature sous un jour intime. Très belle et très courtisée dans sa jeunesse, elle mit un point d'honneur à ne céder à aucun de ses soupirants ni avant ni pendant son mariage. Veuve à vingt-cinq ans, elle s'interdit toute aventure amoureuse jusqu'à la fin sa vie. Elle n'en resta pas moins plongée dans son siècle dont elle vécut avec passion les plus célèbres moments. Pour évoquer cette " bonne marquise ", Claude Dufresne a eu accès à des archives familiales, jusque-là inédites, qui lui ont permis de saisir tous les instantanés d'une femme hors du commun.

 

"Tout ce que Mistinguett m'a dit"   Michel Lafon

" Alors, mon petit, on vient voir si la vieille remue toujours ses gambettes ? " C'est ainsi que " la Miss " apostrophe l'auteur de ce livre, alors jeune journaliste, venu l'interviewer. On est en 1948, elle a soixante-treize ans et mène tambour battant la revue de l'ABC... Claude Dufresne la reverra souvent, se délectant de ses confidences dont il nous fait profiter ici. Gosse de pauvres, Jeanne Bourgeois débute à Paris au café-concert en 1893 dans des salles de quartier. Quelques années plus tard, elle règne sur la capitale, séduit Londres, New York, l'Amérique du Sud... et les hommes les plus puissants ! Trois amants royaux, Édouard VII d'Angleterre, Alphonse XIII d'Espagne et Gustave V de Suède, deux princes russes et une foule d'admirateurs passionnes ne lui feront pourtant jamais oublier le seul amour de sa vie, " son " homme, Maurice Chevalier. Des jambes qui parlent, un sourire éclatant, aussi généreuse que radine, effrontée, culottée, un sens de la repartie sans égal mais aussi, disait Chevalier, un cœur de midinette : on suit avec un plaisir sans mélange cette môme des faubourgs qui, de la Belle Époque aux années d'après-guerre, fut la reine du music-hall et de la vie parisienne. Un régal...

 

"Appelez-moi George Sand"  Michel Lafon

Georges Sand : soixante-quinze romans, vingt-cinq pièces de théâtre, d'innombrables articles et autant d'amants, une militante de la cause féminine qui adore cuisiner ou broder, joue du piano, de la harpe, veille sur ses enfants avec une attention de chaque instant, soigne Chopin ou Musset avec un dévouement inégalable et les tyrannise avec la même application, franchit à cheval les fossés et les haies quand elle est à Nohant et redevient parisienne dans les salles de rédaction et les bistrots de la capitale. Ce livre la suit au jour le jour, nous faisant partager l'intimité de cette femme exceptionnelle, passionnée, indépendante, rebelle, mais aussi terriblement engagée dans la lutte contre les inégalités, qu'il s'agisse de la pauvreté ou de la condition des filles de son temps.

 

"Bonaparte amoureux"   Bartillat

Si Bonaparte est célèbre pour ses grandes victoires sur tous les champs de bataille d'Europe, il y a un autre domaine où il a remporté aussi de brillants succès: celui de l'amour. Citons d'abord l'incomparable Joséphine de Beauharnais, la plus forte passion de sa vie. Celle-ci occupe une place centrale dans cette vie hors du commun. Alors qu'il doit partir pour ces expéditions qui feront sa renommée de général en Italie, en Égypte, Joséphine, restée à Paris, se livre à de nombreuses aventures avec d'autres hommes tout en recevant de Bonaparte des lettres d'amour dignes d'anthologies amoureuses. La première impératrice tient un rôle essentiel dans la vie de Bonaparte, car elle exerça sur lui une grande influence. De nombreuses femmes jalonnent son parcours amoureux Marie-Louise, future impératrice, et Marie Walewska, son " épouse polonaise ", ainsi que d'autres moins célèbres. Avec son habituel talent de conteur, Claude Dufresne nous fait revivre la chronique sentimentale d'un être d'exception, dont le cœur savait aussi battre très fort.

 

"Trois grâce de la Belle Époque"   Bartillat

Trois femmes règnent sur la Belle Epoque, son faste et ses plaisirs. Ces " Trois Grâces ", dont la renommée est parvenue jusqu'à nous, sont Liane de Pougy, la belle Otero et Emilienne d'Alençon. Claude Dufresne raconte leurs aventures, leurs amours, leurs passions. Liane de Pougy, la première, élevée dans un couvent, se maria à l'âge de seize ans, monta à Paris et quitta vite son mari. Sa beauté exceptionnelle en fit la maîtresse d'hommes riches et célèbres. Après vingt ans de vie effrénée, elle épouse le prince Ghika avant de finir sa vie comme religieuse. La Belle Otero, la seconde, d'origine espagnole, a commencé sa carrière à l'âge de douze ans dans les music-halls parisiens. Vite devenue célèbre pour ses liaisons avec les rois, les princes ou les écrivains comme D'Annunzio, elle dansait les seins recouverts de bijoux... Emilienne d'Alençon, enfin, connut une ascension sociale rapide et devint étoile des Folies-Bergère. Elle fut la première à quitter ce monde au terme d'une vie tumultueuse. Ces trois égéries ont incarné le triomphe de la femme, sa puissance sur la raison des hommes. Sans elles, la Belle Epoque ne porterait pas son nom.

 

"Hector Berlioz"   Tallandier

L'œuvre d'Hector Berlioz est le reflet de sa vie : passionnante autant que passionnée, bouleversante autant que bouleversée. Les tempêtes qui résonnent souvent dans ses partitions sont celles qui rythment sa propre existence. Berlioz (1803-1869) abandonne rapidement ses études de médecine pour se consacrer à la musique, l'une de ses passions dévorantes - l'autre étant les femmes. Grand prix de Rome en 1830, il entre la même année dans le sérail des grands compositeurs avec sa Symphonie fantastique. Après ce premier succès, Berlioz se lance frénétiquement dans la création, tout en poursuivant une remarquable carrière de critique musical au Journal des débats. Dès lors, les œuvres se succèdent mais Berlioz, souvent incompris dans ses choix musicaux, n'obtient jamais l'adhésion totale de ses compatriotes... et c'est à l'étranger, en Allemagne, en Angleterre, en Russie, qu'il rencontrera le succès lors de tournées triomphales. Né avec le romantisme, Berlioz en est l'illustration la plus aboutie. Sa vie est un véritable roman aux péripéties sans cesse renouvelées, où les épisodes dramatiques se mêlent aux épisodes burlesques, où le rire côtoie souvent le tragique, où les triomphes les plus éclatants succèdent aux échecs les plus retentissants. Le livre de Claude Dufresne est le miroir de cette vie de tumultes et de génie.

 

"La Comtesse de Castiglione"  Pygmalion

Pendant dix ans, sous le Second Empire, la comtesse de Castiglione fut la femme la plus fascinante et la plus convoitée de la société parisienne. La plus mystérieuse aussi. Née en 1837 près de Gênes, elle n'a pas dix-huit ans lorsque, déjà mariée, elle est sollicitée par son cousin, Cavour, ministre du royaume de Piémont-Sardaigne, pour se rendre à Paris et convaincre l'empereur Napoléon III de soutenir la cause de l'unité italienne. Nul doute que le souverain ne doive succomber à son extraordinaire beauté. Le stratagème réussit et Virginia, propulsée à la cour, est reçue par les plus hauts dignitaires de l'Empire. Amoureuse de son corps qu'elle ne se lasse pas d'admirer, elle mène grand train de vie, collectionne les amants qu'elle congédie comme des serviteurs et, légende vivante, pratique l'insolence avec maestria. Elle déroute aussi ses meilleurs amis par d'imprévisibles sautes d'humeur et des absences inexpliquées. Ce jeu dangereux lui vaut rapidement la disgrâce. Après une longue traversée du désert, elle joue à nouveau un rôle éphémère de premier plan, en 1870, suscitant, grâce aux relations qu'elle a conservées, une rencontre secrète entre Thiers et Bismarck, prélude à la signature de l'armistice.
Puis, l'âge venant, prenant ses chimères pour des réalités, réfugiée dans une solitude extrême, elle s'enfonce pour de longues années dans l'oubli, couvrant ses miroirs de voiles afin de ne plus apercevoir son visage, et ne sortant plus de l'entresol, où elle se tapit qu'à la nuit tombante. Spécialiste du Second Empire, Claude Dufresne réussit ici le difficile portrait d'une femme aussi belle que déconcertante.

 

"Les grands amants"  Bartillat

Les grands hommes ont accompli des exploits qui leur assurent une gloire éternelle. Nombre d'entre eux ont également fait leurs preuves dans les jeux de l'amour. Malgré leur rang, leur célébrité, les obligations de leurs charges, il ont répondu aux élans du coeur. Les figures de proue ont été aussi de grands amants. Ce que certains ont qualifié de faiblesses est considéré par d'autres comme un amour débordant de la vie et des femmes. Claude Dufresne a composé une galerie prestigieuse d'ardents amoureux, dans laquelle on retrouve entre autres François Ier, Henri IV, Louis XIV, Victor Hugo, Alfred de Musset ou Napoléon III. Ces portraits nous font revivre leurs passions de légende pour ces femmes toutes aimées. Ecrivains illustres ou monarques fameux, leur " palmarès " sentimental nous démontre que la petite Histoire n'a parfois rien à envier à la grande.

 

"Frédéric Chopin ou l'histoire d'une âme"   Librairie Académique Perrin

Il y a cent cinquante ans, Frédéric Chopin disparaissait. En trente-neuf années d'une brève existence, il léguait au monde une oeuvre aussi remarquable par sa richesse mélodique que par son caractère personnel. Chopin, en effet, avait inventé une musique aux couleurs et aux sonorités toutes nouvelles ; musique du cœur, musique de l'âme qui jaillissait comme une source bienfaisante et provoquait, chez ceux qui l'écoutaient, la plus vive émotion. De plus, grâce à une virtuosité incomparable, Chopin ouvrait au piano des horizons nouveaux, imposait une technique éblouissante qui faisait de l'interprète l'égal du compositeur. Au même titre que Mozart, Chopin est un pur génie de la musique en même temps qu'un novateur. Mais Chopin ne fut pas simplement ce jeune homme romantique que l'on se plaît à décrire ; il fut aussi un personnage plein d'humour, n'hésitant pas, pour divertir ses amis, à faire, à son piano, un véritable "numéro". Il fut aussi un amoureux passionné qui vécut auprès de George Sand une longue romance. Ce sont toutes les facettes du musicien que Claude Dufresne met en lumière dans son livre, ce sont les recoins secrets de son âme qu'il explore, les richesses de sa personnalité que l'auteur s'efforce de découvrir. Ayant eu dans sa jeunesse le privilège de s'entretenir avec le dernier élève survivant de Chopin, c'est donc un portrait inattendu du grand homme que Claude Dufresne offre à ses lecteurs.

 

"François 1er. Le chevalier de l'amour"  Belfond

Si François Ier occupe une place privilégiée dans la mémoire des Français, c'est bien sûr grâce à ses exploits guerriers, et à la magnificence de son règne. Mais il est un autre terrain sur lequel il s'est illustré avec autant de panache : celui de ses amours. Pourtant, si ce grand séducteur a multiplié les conquêtes, seules deux femmes ont accédé au titre de favorite : Françoise de Châteaubriant, avec laquelle il vécut dix ans de passion, et Anne de Pisseleu, une jeune fille de dix-huit ans, qui régna sur son cœur jusqu'à sa mort. Autant l'une lui voua un amour pur et désintéressé, autant l'autre, " dressée de bonne heure à chasser le roi ", l'exploita sans scrupules. Dans un récit émaillé d'anecdotes cocasses et émouvantes, Claude Dufresne retrace l'itinéraire sentimental de ce souverain qui érigea l'amour en véritable art de vivre. Amour des femmes, mais aussi, plus largement, culte de la beauté, une disposition qui eut les effets les plus heureux sur le patrimoine artistique et culturel de la France. Tout en évoquant les péripéties d'un règne fertile en événements hauts en couleur - Marignan, le Camp du Drap d'or, la captivité après Pavie... -, il dresse le portrait intime d'un homme animé d'une folle témérité et d'une générosité sans égale, dont on pourrait ainsi énoncer la devise : De tout cœur il a su aimer.

 

"Offenbach ou la joie de vivre"   Libr. Académique Perrin

Jamais Jacques Offenbach ne fut aussi présent dans la mémoire collective du public. Un peu partout, en France comme en Europe, ses œuvres sont représentées avec le plus vif succès. Cette faveur permanente s'explique par la qualité de sa musique mais surtout par la gaieté qu'elle reflète. Non seulement Offenbach est le véritable créateur de l'opérette, mais il est l'inventeur de cette musique du rire qui devait séduire les Français dès ses premiers échos. Or, cette fantaisie dont Offenbach fut prodigue est le reflet de sa propre existence, une existence parsemée d'anecdotes pittoresques et de coups de théâtre, en même temps qu'elle se trouvait mêlée aux événements du Second Empire. C'est cette époque prestigieuse de ce destin hors du commun qu'évoque Claude Dufresne dans cette biographie. Ayant eu accès à des documents peu connus, notamment à la correspondance du musicien, l'auteur en brosse un portrait haut en couleur : il nous raconte une histoire aux rebondissements continus en même temps qu'il nous entraîne vers les lieux où régnait, au siècle dernier, la joie de vivre. Un livre réconfortant qui fait revivre la personnalité et le charme du grand homme souriant que fut Jacques Offenbach.

 

"La Callas"  Libr. Académique Perrin

Maria Callas, formidable tragédienne de l'art lyrique, est entrée dans la légende de son vivant, à la fois par son génie - même si certains critiques contestaient parfois sa voix - et par son comportement de diva. Elle est devenue un mythe que des millions d'admirateurs, de par le monde, vénèrent avec toujours autant de ferveur. Mais derrière la brillante façade de l'artiste parvenue au sommet de la notoriété, qui était la femme ? C'est ce que Claude Dufresne s'efforce de découvrir, non seulement à la lumière des conversations qu'il eut lui-même avec Maria Callas, mais aussi à travers les témoignages de ses rares intimes qui lui ont parlé à coeur ouvert. En scrutant le vrai visage de cette artiste d'exception, en étudiant avec l'oeil de l'entomologiste son comportement, ses succès et ses erreurs, l'auteur a cherché à recréer son personnage, à lever le voile qui recouvre toujours les grandes vedettes. Plusieurs ouvrages ont été déjà publiés sur la Callas au lendemain de sa disparition prématurée. Mais, treize ans après qu'elle nous a quittés, c'est avec la lucidité de l'historien qu'il est possible de suivre un itinéraire, qui amène cette jeune Grecque d'une modeste maison de Brooklyn jusqu'au sommet de la gloire, puis à une mort tragique, dans une solitude quasi complète.
Claude Dufresne montre bien que la Callas sacrifia son bonheur personnel à son art jusqu'au jour où sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors, amoureuse pour la première fois, elle voulut vivre comme n'importe quelle femme et, de ce jour, elle descendit de l'Olympe où son talent l'avait hissée, tout en restant épiée par les magazines et les "paparazzi" du monde entier. La profonde déception sentimentale qui accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance de certains critiques, les attaques plus ou moins perfides dont elle fut l'objet, ses discussions familiales, tout cela allait contribuer à ruiner sa résistance.