|
MENU
Accueil
Chercher un livre
Réserver un livre
Archives
Dossiers
thématiques
Livres d'enfants
Scolaire
Provence
Bibliothèques
Expositions
Revues
Liens
Copyright 2000-2010
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 28/01/2010
| |
Les
désastreuses aventures des orphelins Baudelaire
Dossier
jeunesse
Le tome 13
La fin
est à paraître en mai 2007
| Tome 13 : La
fin |
|
|
Ce nouvel épisode des aventures plus que désastreuses des Orphelins
Baudelaire est-il vraiment la fin de l'histoire ? la fin des enfants
Baudelaire ? la fin du Comte Olaf ? la fin de Lemony Snicket ? la fin de
la série ?Et les parents ?...Et si rien ne finissait jamais ? Et si tout
était un éternel recommencement ? |
Avez-vous lu les tomes précédents ?
| Tome 1 : Tout
commence mal... |
|
 |
Cher lecteur, je regrette
fort de devoir le dire, mais le livre que voici ne contient rien de
plaisant. Il raconte la triste histoire de trois enfants qui ont toutes
les déveines. Ils ont beau être bien élevés, et charmants, et
intelligents, il ne leur arrive que des misères. De la première page à
la dernière, ils vont d'une catastrophe à l'autre et collectionnent tes
pires ennuis - à croire qu'ils attirent les calamités. Dans ce bref
volume seulement, les enfants Baudelaire affrontent un sinistre
personnage, de hideux habits qui grattent, un épouvantable incendie, un
complot pour dérober leur héritage et de la bouillie froide au petit déjeuner.
Pour ma part, il est de mon devoir de relater ces funestes épisodes, mais
rien ne t'interdit, cher lecteur, de remettre immédiatement ce livre où
tu l'as pris et d'en choisir un plus joyeux, si tu préfères les
histoires gaies. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket |
| Tome 2 : Le
laboratoire aux serpents |
|
 |
Si tu cherches une lecture
gentille et amusante, désolé, je crains fort que tu n'aies pas pris le
bon livre. Le récit que voici paraît drôle au début, quand les enfants
Baudelaire se retrouvent en compagnie de serpents fascinants et d'un oncle
fantaisiste. Mais ce début est trompeur. Pour qui connaît déjà les
orphelins Baudelaire, il est bien clair qu'avec eux même les moments
heureux débouchent sur les pires catastrophes. C'est bien simple : dans
le présent volume, les trois enfants affrontent une odeur détestable, un
terrible accident de voiture, un serpent au venin mortel, un coutelas
pointu, un cadenas rétif et le retour d'une personne qu'ils espéraient
ne jamais revoir. Il est de mon devoir de relater ces tragiques événements
mais libre à toi, cher lecteur, de remettre ce livre sur l'étagère et
de chercher quelque chose de plus gai. Avec mes sentiments respectueux. |
| Tome 3 :
Ouragan sur le lac |
|
 |
Cher lecteur, il m'en coûte
de le dire, mais le livre que voici ne contient rien de réjouissant. Les
orphelins Baudelaire, Violette, Klaus et Prunille, sont trois enfants
charmants à l'esprit vif et au cœur d'or, mais leur vie n'est qu'une
longue série de coups du sort et de calamités. Tous les récits les
concernant ont de quoi fendre le cœur, et le présent épisode pourrait
bien se révéler le pire de tous. Prudence, donc : pour lire ce livre,
mieux vaut être prêt à affronter mille choses déplaisantes dont un
ouragan, des sangsues voraces, une jambe de bois, de la soupe de
concombres glacée et des cadeaux ratés, sans parler de manuels de
grammaire. Pour ma part, il est de mon devoir de relater ces tragiques événements
; à toi, lecteur, de décider si tu te sens de force à les lire. Avec
mes sentiments respectueux, Lemony Snicket. |
| Tome 4 :
Cauchemar à la scierie |
|
 |
Cher lecteur, J'espère pour
toi que tu n'as pas choisi ce livre en te disant : " ça a l'air drôle
; je vais me régaler ! " Si tel est le cas, un conseil : remets-le
en place, et vite. Car, de tous les épisodes désolants de la triste vie
des orphelins Baudelaire, celui-ci pourrait bien pulvériser les records
de tristesse et de désolation. Violette, Klaus et Prunille se retrouvent
à La Falotte, où leur nouveau tuteur est le patron de la scierie
Fleurbon-Laubaine, et derrière chaque bûche (ou presque) est embusquée
une calamité. À titre d'exemple, dans ces pages, ils vont avoir affaire
à une pinceuse géante, à d'abominables casseroles, à de la fumée de
cigare qui parle, à un mystérieux cas d'hypnose, à des kilos de
chewing-gums et à des bons de réduction. J'ai fait serment, pour ma
part, de relater jusqu'au bout les misères endurées par ces trois
enfants, mais ce serment n'engage que moi. De ton côté, cher lecteur, si
tu préfères les histoires moins sombres, libre à toi de choisir quelque
chose de plus réjouissant. Avec mes sentiments respectueux, Lemony
Snicket |
| Tome 5 :
Piège au collège |
|
 |
Cher lecteur, Si tu
recherches un récit de collège avec des potaches qui s'en paient une
tranche dans un joyeux pensionnat, il vaudrait mieux chercher ailleurs.
Certes, Violette, Klaus et Prunille Baudelaire sont des enfants
intelligents et pleins de ressources, qui devraient se plaire au collège.
Mais ce collège-ci est assez spécial, et la vérité est que les
orphelins s'apprêtent à y vivre un bien sinistre épisode. À titre
d'exemple, dans ces treize chapitres, les trois enfants vont devoir faire
face à une tribu de crabes malveillants, à un règlement stupide, à des
châtiments sévères, à des moisissures coulantes, à de longs récitals
de violon, à de redoutables tests de contrôle et au système métrique.
Il est de mon devoir de passer des nuits blanches à relater l'histoire de
ces trois jeunes infortunés, mais rien ne t'oblige, cher lecteur, à
perdre le sommeil sur un récit triste à pleurer. Aussi ferais-tu sans
doute mieux de te choisir une autre lecture. Avec mes sentiments
respectueux, Lemony Snicket |
| Tome 6 :
Ascenceur pour la peur |
|
 |
Si tu viens de prendre ce
livre, un conseil: remets-le en place. Tout comme les précédents volumes
des Désastreuses Aventures, il ne contient que désastres et calamités.
De quoi nourrir les pires cauchemars, si bien qu'il serait plus prudent,
pendant qu'il est encore temps, de choisir une autre lecture. Au cours de
cet épisode, aussi vertigineux que sombre, Violette, Klaus et Prunille
Baudelaire vont affronter tour à tour un escalier obscur, un souterrain
obscur, un cagibi obscur, deux cages obscures, trois initiales obscures,
quatre ou cinq trompe-l'œil et impostures, sans parler d'un repas tout au
saumon, ni de divers autres poissons, vrais ou faux. J'ai fait serment,
pour ma part, de relater ces durs moments, afin que le public n'ignore
rien des épreuves endurées par ces trois enfants, mais libre à toi,
cher lecteur, d'opter pour quelque chose de moins noir. Tu y gagneras sans
doute de ne pas t'endormir les yeux rouges. |
| Tome 7 :
L'arbre aux corbeaux |
|
 |
" Cher lecteur, je
mettrais ma main au feu que tu as pris ce livre par mégarde ; aussi, je
t'en conjure, remets-le où tu l'as pris. Nul être normalement constitué
ne saurait prendre plaisir à ce lugubre récit, relatant par le menu le
bref séjour des orphelins Baudelaire dans la sinistre petite ville de V
D. C. Honnêtement, je vois mal qui pourrait souhaiter lire ces pages
truffées de détails détestables, tels qu'une fontaine crachouillante,
des corbeaux marmottant dans leur bec, un journal bourré d'erreurs, une
foule en colère, des chapeaux farfelus et une montagne de vaisselle sale.
Je me suis fait un devoir sacré de coucher sur le papier le résultat de
mes enquêtes sur la vie tourmentée de Violette, Klaus et Prunille
Baudelaire, mais je comprendrais parfaitement, cher lecteur, que tu te
fasses un devoir sacré de lire quelque chose de plus léger. Avec mes
sentiments respectueux. " Lemony Cricket. |
| Tome 8 :
Panique à la clinique |
|
 |
|
Résumé
Je te conseillerais bien déjeter
ce livre à la corbeille. Mais, auparavant, tu aimerais peut-être
savoir pourquoi. La raison en est qu'il relate le pire épisode à
ce jour de la vie des orphelins Baudelaire - leur bref passage dans
une clinique véreuse -, ce qui en fait l'ouvrage le plus sinistre
jamais publié depuis l'invention de l'imprimerie. C'est bien
simple, dans ce volume, tout est détestable d'un bout à l'autre :
un télégramme sans réponse, une opération sans raison, des
ballons en forme de cour, une rengaine à donner la migraine, des
chirurgiens qui n'en sont pas et des informations troublantes au
sujet d'un incendie. À l'évidence, pareille lecture n'a rien d'une
partie de plaisir. Moi qui ai fait serment de narrer ce récit sans
omettre un seul détail sordide, je suis bien placé pour savoir
qu'il ne mérite que la corbeille à papiers, où tu l'as sans nul
doute péché. Avec mes sentiments respectueux, Lemony Snicket
|
|
| Tome 9 : La
fête féroce |
|
 |
Cher lecteur, Je donnerais
cher pour te recommander ce livre, mais l'honnêteté me l'interdit. L'épisode
qu'il relate est non seulement féroce mais encore filandreux,
cartilagineux et truffé de petits os. S'il t'est déjà arrivé de
mastiquer une bouchée de viande encore et encore et encore, sans parvenir
à l'avaler, tu comprendras aisément ce que tu risques. De peur de te
mettre l'estomac à l'envers, mieux vaut donc t'abstenir d'une lecture
bourrée d'ingrédients indigestes, du style œil de verre, boule de
cristal (en verre), voyante aux vues troublantes, grand huit aux wagonnets
rouillés, planche de bois instable, fausse barbe qui gratte, foule en délire
et lions à jeun. Hélas pour moi, j'ai voué ma vie à mon enquête sur
les heurts et malheurs des orphelins Baudelaire - plus malheurs que
d'heurs, par malheur. Par bonheur pour toi, rien ne t'oblige à me suivre
dans cette voie austère et, pour t'éviter de ruminer, je ne saurais trop
te recommander de lire plutôt des histoires de gentils herbivores. |
| Tome 10 : La
pente glissante |
|
 |
Cher lecteur, Hormis les
patinoires et les pistes de ski, les choses glissantes sont rarement très
plaisantes - anguilles ou escaliers cirés ou certaines mains que la
politesse oblige à serrer. Hélas pour eux, dans le présent volume, les
enfants Baudelaire se retrouvent en terrain très glissant, expression
signifiant ici qu'ils vont risquer le dérapage, expression signifiant ici
qu'ils vont s'aventurer sur une pente savonneuse, expression signifiant
ici qu'ils vont être affreusement tentés de jouer avec le feu. Mais
d'autres horreurs que la sortie de piste guettent le trio dans cet épisode
: moucherons féroces et cavernes malfamées, sinistres visiteurs et
messages sibyllins, aubergine géante et piège perfide, sans parler d'une
vraie débâcle, ni de l'apparition d'un revenant qui n'est même pas un
fantôme. De mon côté, j'ai tout sacrifié pour enquêter sur les désastres
en cascade qui sont le lot de ces orphelins. Mais rien ne t'oblige, ô
lecteur, à me suivre sur cette pente, et tu serais bien avisé de laisser
ce livre navrant te glisser des mains séance tenante. Avec mes sentiments
respectueux, Lemony Snicket. |
| Tome 11 : La
grotte gorgone |
|
|
Cher lecteur, à moins d'être
une bernique, une anémone de mer ou un bernard-l'ermite, sans doute préfères-tu
éviter les excès d'humidité saline.
En ce cas, il serait plus
sage de ne pas te plonger dans le présent ouvrage, qui voit les orphelins
Baudelaire sombrer au plus profond des mers, du doute et du désespoir.
Las ! L'océan d'infortune qui les engloutit là est bien trop insondable
pour se laisser décrire en trois mots, aussi n'en citerai-je que quelques
éléments au compte-gouttes - de la recherche vaine d'un objet disparu à
un champignon mortel et un poulpe d'acier, et de l'appel à l'aide d'un
ami perdu de vue à une salade du chef infiniment douteuse.
Après des mois et des
années consacrés à relater les malheurs de l'infortuné trio, je me
sens moralement obligé de continuer à explorer ces abysses d'une
noirceur indicible. Mais par bonheur pour toi, cher lecteur, rien ne
t'oblige à te jeter corps et âme dans ces eaux tristement salées. Avec
mes sentiments respectueux, Lemony Snicket. |
| Tome 12 : Le
pénultième péril |
|
|
De l'arrière du
taxi dans lequel nous les avions laissés, conduit par une femme dont ils
ne savent que le nom - Kit Snicket -, nos trois héros reconnaissent leur
ville natale... Mais déjà, au détour d'un bosquet, l'Hôtel Dénouement
apparaît, se mirant dans un étang. (Un peu tôt pour un dénouement,
nous ne sommes qu'au tome 12 - mais a-t-on déjà vu Snicket faire comme
tout le monde ? Le vrai dénouement pourrait bien avoir lieu ailleurs.) Très
vite, Kit Snicket - « enceinte et en détresse » - va quitter les trois
enfants pour une mission de son cru, non sans avoir les chargés de leur
mission à eux : jouer les grooms dans l'hôtel et, dûment déguisés,
laisser traîner les oreilles. Dans deux jours, en effet, a lieu un grand
rendez-vous VDC ; or des ennemis risquent fort de s'infiltrer. Il faudrait
alors lancer un signal d'alarme afin de prévenir les volontaires, les
vrais, que le dernier lieu sûr n'est plus sûr. Dans le même temps, il
va de soi, il faut aussi garder l'oeil ouvert, en quête de ce fameux
sucrier...Mission ultra-délicate, donc, dans un hôtel noir de monde où
tout est diaboliquement ambigu et dans lequel on ne sait jamais à qui on
a affaire - et surtout pas face aux deux gérants, Frank et Ernest, vrais
jumeaux indifférenciables dont chacun appartient à l'un des bords
adverses. Bref, épisode inrésumable, au cours duquel les trois enfants
vont en permanence s'interroger, non seulement sur leurs vis-à-vis, mais
encore sur leurs propres actes. A qui se fier? |
|