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Bicentenaire de la naissance de George Sand
Biographies Accueil | Autobiographie | Biographie | Contes | Correspondance| Essais | Romans | Théâtre | Liens | Hommage varois à G. Sand |G.Sand et les CD Audio | George Sand et Tamaris Une exposition inédite sur George Sand de 14 panneaux est disponible Née le 5 juillet 1804 à Paris, Aurore Dupin, qui plus tard sera connue sous le pseudonyme de George Sand, est la fille d'un officier des armées impériales et d'une ouvrière en modes; le sentiment d'injustice qu'elle éprouvera à cause de ce métissage social sera certainement pour beaucoup dans ses convictions démocratiques. Très tôt, elle noircit cahier sur cahier: au couvent des Augustines anglaises où elle est pensionnaire, on la surnomme " miss Calepin ". Comme toutes les jeunes filles de son époque, elle pense que sa vocation naturelle est dans le mariage et les soins d'une famille; elle épouse donc Casimir Dudevant, dont elle a deux enfants, mais se sépare de lui au bout de quelques années pour mener une vie indépendante.Ardente féministe, elle revendique pour les femmes le droit au divorce et à l'égalité civile que le code Napoléon leur refuse. Ses premiers romans, Indiana et Lélia, connaissent un grand succès, elle devient célèbre, mais provoque l'irritation de certains de ses contemporains par son comportement : elle s'habille en homme, fume la pipe, monte à cheval comme un Cosaque... Elle s'enthousiasme pour la révolution de 1848 ; en Berry, sur ses terres de Nohant, elle tente d'instaurer " La République au village ", sans grand succès. Elle lance également un journal, La Cause du peuple, et collabore à de nombreuses autres publications. Mais elle réprouve la violence sous toutes ses formes et pense qu'aucune idée, si juste et belle soit-elle, ne justifie le sang répandu. Sous le second Empire, elle continue d'écrire, publiant notamment La Petite Fadette; le théâtre est à cette époque son moyen favori d'expression critique.A la fin de sa vie, retirée à Nohant, elle rêve encore de changement pacifique: " Apprenons à être des révolutionnaires obstinés et patients, écrit-elle à un jeune poète, jamais des terroristes. " Elle meurt le 8 juin 1876.Les œuvres les plus connues de George Sand sont ses romans " paysans " : La Petite Fadette, François le Champi, La Mare au diable (écrit en quatre jours !), Les Maîtres sonneurs, Le Meunier d'Angibault... mais elle a aussi écrit des contes, des légendes, des romans au réalisme social très marqué, tel La Ville noire, et de nombreuses pièces de théâtre, ainsi que 24 volumes de correspondance ! | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Henry James : George Sand - Mercure de France |
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Voici deux textes percutants qui réunissent deux personnages majeurs de la littérature, même s'ils sont à l'opposé l'un de l'autre. Alors que George Sand choisit de vivre hardiment sur la scène, Henry James préfère le retrait dans la " tour de l'art ". A travers George Sand, ce sont ses propres réflexions inquiètes qu'il nous livre sur l'autobiographie, les tabous, l'amour passion et ses ravages, la publication, qu'il juge déplaisante, du récit des amours de George Sand avec Alfred de Musset. Ce qui les réunit pourtant : la littérature mise au-dessus de tout. Mais Henry James privilégie les situations où règnent le secret et le mystère, tandis que George Sand s'engage avec audace dans le récit des expériences féminines et humaines, refusant la fuite dans le non-dit. Un passionnant débat qui dure toujours entre la hantise de déguiser ou taire la vie privée, et le désir d'atteindre à la transparence. Deux essais où l'esprit " pudique " et " féminin " de Henry James affronte la nature " masculine " et " intrépide " de George Sand. |
| Jean Chalon : George Sand, une femme d'aujourd'hui - Fayard | |
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Née en 1804, George Sand est en 2004 la plus jeune de nos contemporaines. C'est une vraie femme d'aujourd'hui. Elle a vécu en plein XIXe siècle comme on vit maintenant au XXIe. Dans sa vie comme dans son œuvre qui en est l'exact reflet, George Sand donne l'exemple de la liberté dans tous les domaines. Écologiste avant l'heure, elle lutte pour la protection des arbres et prédit que " la planète périra par déforestation ". Enfin, aux approches de la soixantaine, elle s'enchante des bienfaits de la vieillesse : Sand ou le triomphe d'un troisième âge sachant aimer jusqu'au dernier soupir - lequel ne peut être qu'un soupir d'amour ! |
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Claude Dufresne : Appelez-moi George Sand - Michel Lafon |
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George Sand : soixante-quinze romans, vingt-cinq pièces de théâtre, d'innombrables articles et autant d'amants, une militante de la cause féminine qui adore cuisiner ou broder, joue du piano, de la harpe, veille sur ses enfants avec une attention de chaque instant, soigne Chopin ou Musset avec un dévouement inégalable et les tyrannise avec la même application, franchit à cheval les fossés et les haies quand elle est à Nohant et redevient parisienne dans les salles de rédaction et les bistrots de la capitale. Ce livre le suit au jour le jour, nous faisant partager l'intimité de cette femme exceptionnelle, passionnée, indépendante, rebelle, mais aussi terriblement engagée dans la lutte contre les inégalités, qu'il s'agisse de la pauvreté ou de la condition des filles de son temps. |
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Pierre-Robert Leclercq : George Sand. Les années Aurore - Ed. Anne Carrière |
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Descendant du maréchal de Saxe par son père et d'un oiselier parisien par sa mère, Aurore Dupin voit le jour à Paris le 1er juillet 1804. Trop tôt privée de la présence paternelle, la future George Sand partage son enfance entre sa mère et sa grand-mère, deux femmes qui ne s'aimeront jamais. Ces premières années sont jalonnées d'événements douloureux, avec la mort du petit frère, et d'images traumatisantes comme celles du Dos de Mayo lors d'un voyage en Espagne, en 1808. Mais c'est aussi la découverte de Nohant, où Aurore développe un amour des animaux et de la nature qui ne la quittera plus, et de fréquents séjours à Paris. C'est là, au couvent des Anglaises et sous l'œil vigilant d'une abbesse intrépide, que la jeune effrontée lie ses premières amitiés féminines, s'adonne au théâtre et... rencontre Dieu. En 1822, après, avoir éconduit nombre de prétendants, elle épouse François Dudevant dit Casimir, dont elle aura deux enfants. Loin de s'assagir, elle revendique son indépendance et au travers de ses liaisons, supposées ou avérées, et de sa collaboration avec Jules Sandeau, affiche son goût de la transgression et de la liberté. Des années de jeunesse tumultueuses où, de Paris à Nohant, se croisent précepteurs, archevêques, hommes politiques, journalistes et soupirants, préfigurant ce que sera la destinée de George, née le 2 mai 1832, date à laquelle s'achèvent ces Années Aurore. |
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Séverine Forlani : George Sand. Le défi d'une femme - Jasmin |
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On ne retient bien souvent de George Sand que des images simplistes : celle d'une femme dont la vie scandaleuse a défié l'ordre établi du XIXe siècle, ou bien celle de la " bonne dame de Nohant ". Mais George Sand est avant tout un écrivain : auteur de plus de quatre-vingts romans, elle a occupé pendant quarante ans la scène littéraire et artistique. Elle a aussi fréquenté les plus grands artistes de son temps, et s'est engagée, en 1848, en faveur de la République. Nom de plume d'Aurore Dupin, George Sand reste l'exemple d'une femme insoumise qui a consacré sa vie à sa passion d'écrire, d'aimer et à son désir immense d'être simplement libre. |
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Bernadette Chovelon : George Sand et Venise - Payot |
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Le 19 juin 1833, Alfred de Musset, alors âgé de vingt-trois ans, et George Sand, de six ans son aînée, se rencontrent au cours d'un déjeuner organisé par Buloz, leur éditeur. Quelques semaines de marivaudage littéraire entre ces deux écrivains déjà illustres vont faire naître l'une des passions les plus célèbres - et les plus orageuses - du dix-neuvième siècle. Sans doute ces amours se solderont-elles par un échec sentimental à Venise, que Musset quittera en y laissant sa compagne de voyage avec un nouvel amant, mais elles inspireront à l'un La Confession d'un enfant du siècle et à l'autre les Lettres d'un voyageur, Consuelo, Elle et Lui... |
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Simone Vierne : George Sand, la femme qui écrivait la nuit. - P.U. B. Pascal |
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Quand on se donne pour tâche d'étudier l'œuvre de George Sand, et c'est un travail de longue haleine, on est frappé d'abord par son abondance et s avariété : il n'y a que le genre poétique qu'elle n'ait pas pratiqué, car il y a des textes qui n'entrent dans aucune catégorie. Mais on est plus sensible encore à la qualité de ses interrogations et à la vigueur de son écriture : aucun problème, des aspects les plus concrets de la vie quotidienne aux plus importantes questions politiques, morales et philosophiques, le laissait George Sand indifférentes. Se dessine alors la figure d'une femme exceptionnelle : sa générosité d'écriture, de cœur et d'esprit devrait faire taire les critiques et effacer les clichés qui ont à la fois dénigrée et affadi son œuvre aussi bien que son image, comme si on avait eu peur de sa liberté de vie, de ton et de pensée. Femme du XIXe siècle romantique, c'est pourtant à nous qu'elle envoie toujours ses messages pressants, écrits à Paris au retour d'une sortie d'Opéra, dans le silence d'un jardin secret comme le bruit et la fureur de la Révolution de 1848, ou bien durant les nuits tièdes d'un été à Nohant, alors que, par sa fenêtre ouverte sur le jardin, lui parviennent les chants des rossignols. |
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Jocelyne Godard : Les amours de George Sand. Les illusions perdues - Le Sémaphore |
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Généreuse, tendre, passionnée, volontaire, naïve, George Sand est tout à la fois. Son amour des êtres, sa personnalité riche et forte, campée souvent aux extrêmes, ses violents coups de foudre font d'elle une femme savoureuse. Avec de tels atouts, rien d'étonnant si George Sand cultive aussi bien l'anticonformisme et le dédain des tabous jusqu'à rejeter les tenues féminines pour se vêtir en homme et fumer le cigare. Le féminisme de George Sand en a surpris plus d'un en son temps et ses nombreuses liaisons ont soulevé bien des scandales. |
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Joseph Barry : George Sand ou le scandale de la liberté - Seuil |
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Scandaleuse George Sand. Scandale de sa liberté, de ses passions, de ses enthousiasmes politiques, de ses écrits. " De la boue " pour l'un, " un chef-d'œuvre " pour l'autre. Qui fut-elle en réalité ? Une brillante intellectuelle ? Un homme au grand cœur ? Ou même " la femme la plus féminine " ? C'est ainsi que, restaurée pour la première fois dans sa vérité, nous voyons vivre sous nos yeux une George Sand inconnue. La biographie étincelante à laquelle Joseph Barry a consacré cinq années de recherches explore la riche complexité de cette femme qui sut être, de façon si particulière, fille, mère, amante, écrivain, femme indépendante capable de s'offrir un château et d'y installer avec générosité une chambre pour Chopin, un atelier pour Delacroix. On ne naît pas George Sand. On le devient. Mais comment ? |
| C'est l'histoire de ce livre passionnant. Avec une pénétration rarement atteinte, Joseph Barry analyse les rapports ambigus qui lient George Sand à son siècle, si fertile en bouleversements. Et peu à peu, de cet enchevêtrement de vérités, apparaît une femme de notre temps, passionnée par tout ce qui nous passionne, osant déjà ce que nous osons à peine, agissant, luttant, pleurant, mentant, vivant sa liberté plus que la prêchant et la vivant avec une plénitude qu'atteignent difficilement les femmes en ce début du XXIe siècle. George Sand : notre contemporaine ? | |
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Anne-Marie de Brem : George Sand. Un diable de femme - Découverte Gallimard |
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Vêtue en homme, fumant la pipe, affichant ses convictions républicaines, dédiée tout entière à la littérature, George Sand étonne un XIXe siècle bourgeois et conservateur qui tient les femmes à l'écart. Son cœur s'enflamme pour Musset puis pour Chopin mais l'amitié, soutenue par sa volumineuse Correspondance, tient une place au moins aussi essentielle dans sa vie. Balzac, Flaubert, Hugo, Dumas fils la considèrent comme leur égale et se retrouvent dans sa demeure de Nohant. Ses romans - Lélia, La Mare au diable, La Petite Fadette ou François le Champi - sont d'immenses succès. Ses écrits politiques et ses articles de journaux en faveur du peuple et des libertés font scandale. Anne-Marie de Brem retrace la vie et l'univers familier de la scandaleuse George Sand, cette femme hors du commun. Dessins inédits de George Sand ou de son fils Maurice, tableaux, croquis, caricatures, photos, manuscrits ou éditions originales, en tout 150 documents pour restituer l'atmosphère du Nohant de George Sand, les voyages et la vie mouvementée de la romancière. |