|
MENU
Accueil
Chercher un livre
Réserver un livre
Archives
Dossiers
thématiques
Livres d'enfants
Scolaire
Provence
Bibliothèques
Expositions
Revues
Liens
Copyright 2000-2013
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 29/03/2013
| |
| A
R C H I V E S |
Fête du Livre
de Toulon
2003 |
Fête du Livre
de Toulon
2004 |
Fête du Livre
de Toulon
2005 |
Fête du Livre
de Toulon
2006 |
Fête du Livre
de Toulon
2007 |
Fête du Livre
de Toulon
2008 |
Fête du Livre
de Toulon
2009 |
Fête du Livre
de Toulon
2010 |
FETE DU LIVRE DE TOULON 2010
ACCUEIL *
Philippe ALEXANDRE *
Thierry BEINSTINGEL
* Jean-Louis BIANCO
* Janine BOISSARD *
Jean-Lucien BONILLO * Catherine
BRIAT * Jean-Paul BRIGHELLI *
Claire CASTILLON *
Geneviève CHAUVEL
* Malek CHEBEL *
Stéphane
CLERGET * Gilbert COLLARD *
Patrice DUHAMEL
* Alain DUREL * Vladimir FEDOROVSKI *
Jean GREGOR
* Hélène GREMILLON *
Béatrix DE L'AULNOIT *
Pierre LUNEL *
Edward MEEKS * Jacqueline MONSIGNY *
Claude
MOSSE * Daniel
PANTCHENKO * Luc RICHARD *
Isabelle
SAINT-BRIS * Gisèle SANS * Martine SCHACHTEL
* Jean-Noël SCHIFANO *
Michel
SEGAL * Zoé SHEPARD *
Didier VAN CAUWELAERT *
Hyam
YARED
Claude Mossé
| viendra à la Fête du Livre de
Toulon 2010 |
| Vendredi matin |
Vendredi A.M. |
Samedi matin |
Samedi A.M. |
Dimanche Matin |
Dimanche A.M. |
|
Claude Mossé : "Catherine, Nostradamus et le
triangle noir" Alphée |
 |
1572...
Le royaume de France est taché du sang des victimes de la Saint-Barthélemy.
Au coeur de ce massacre, se dresse une femme de pouvoir : Catherine de Médicis.
La régente est-elle l'unique responsable, la seule coupable de tous les
maux dont souffre le pays ? Menacée des foudres de ses opposants, elle vit
dans la crainte constante du complot. Catherine, qui ne manque pas de caractère
mais demeure dépendante de l'illustre astrologue Nostradamus, se débat
dans un tourbillon inquiétant d'intrigues et de ruses.
Qui se cache derrière le Triangle noir, étrangement omniprésent à la
Cour ?... et dans quel but ? Que signifie ce mystérieux symbole ? Pourquoi
ce signe la poursuit-elle depuis sa naissance à Florence ? Malédiction,
mise en garde ou conspiration politique, toutes les hypothèses sont
possibles. En historien scrupuleux, en conteur familier de l'imaginaire,
Claude Mossé, de rebondissement en rebondissement, nous entraîne dans
cette période troublée, où catholiques et huguenots s'entredéchirent par
haine et fanatisme.
Au travers des conflits et des affaires amoureuses, l'ouvrage offre une
galerie de portraits où se croisent Catherine et son astrologue, Coligny,
Condé, Marie Stuart et d'autres... Un roman où les drames religieux
contemporains font écho à ceux d'hier et d'avant-hier.
|
|
|
Claude Mossé, historien de formation, grand reporter pendant 40 ans, auteur
d’un guide touristique Mexique (Jeune Afrique) a trouvé dans ses romans
populaires à succès la possibilité de revisiter le passé des peuples et des
pays qu’il a visité. Soucieux de vérité historique, il ajoute à cette
fresque une grande part d’imaginaire.
|
Claude Mossé : "Cortès, conquérant du soleil
aztèque" P. Galodé |
 |
Que savait-on après les voyages de Christophe Colomb ?
Que des terres inconnues étaient peuplées d’« Indiens »
qu’on assurait couverts d’or. Les découvertes demeuraient emplies de
mystères.
Naïf et rusé, sentimental et cruel, amoureux et guerrier, Hernán Cortés
surgit parmi d’autres conquérants, presque tous espagnols ou portugais,
alors qu’en Occident la plupart des souverains ne songeaient qu’à
batailler entre eux. Cortés n’a pas posé le pied en Amérique, il a fait
mieux. Au cours de sa vie, véritable film aux multiples rebondissements, la
passion amoureuse se mêle à l’attrait de la richesse, il a ouvert les
yeux sur une civilisation brillante : la civilisation aztèque.
Une civilisation aztèque qui a atteint un niveau que Rome, Athènes et Thèbes
avaient connu. Divinités païennes… sacrifices humains… monarques
d’exception tel Moctezuma… Cortés a fait connaître à l’Europe un
Mexique dont la lumière brille encore, par l’éclat, la puissance de ses
temples, de ses pyramides, sur tout le continent nord américain.
La chevauchée de Cortés, avide de pouvoir, à la conquête du soleil aztèque
est sans doute la plus extraordinaire du début du XVIe siècle. Pour évoquer
cette passionnante aventure, Claude Mossé a, selon son habitude de conteur,
mêlé la fiction et la réalité, sans jamais se détourner de la vérité
historique. Roman historique, récit d’une épopée, ce texte tous
publics, entraîne dans son sillage les lecteurs épris d’horizons
lointains, d’intrigues amoureuses, de combats épiques.
|
|
Cortés et Moctezuma, deux figures !
Le chrétien et l’Aztèque. Adversaires, complices, victorieux ou
vaincus, l’un et l’autre ont appris avec leurs similitudes et leurs
différences ce que les hommes devaient au Dieu Soleil.
|
|
Claude Mossé et Nicole Pallanchard : "Le secret de
Mozart" Alphée |
 |
1787, 1788, 1789, à Paris, l'orage gronde, menace toute
l'Europe.
En France, Louis XVI et Marie-Antoinette vivent les dernières heures de
la monarchie. En Autriche, la Maison des Habsbourg se tient à l'écart de
la tourmente. A Versailles, les intrigues ! A Vienne, la musique ! Entre
Marie-Antoinette et Mozart, nés de la même terre en des temps
difficiles, une amitié complice se noue peu à peu. Rapprochement naturel
pour certains, alliance suspecte pour d'autres... D'autant que, lors d'un
concert à Versailles, Mozart, alors enfant prodige de sept ans, a promis
une symphonie au futur roi de France : morceau magique ? Morceau maudit ?
Complots et conspirations s'enchaînent tout en finesse pour découvrir le
secret de ces notes mystérieuses...
En historien rigoureux et conteur captivant, l'auteur nous fait entrer
dans la société troublante des cours de France et d'Autriche, toutes
deux à la veille de profonds bouleversements. Entre vérité historique
et espionnage romanesque, nous sommes entraînés au cœur d'une intrigue
aussi envoûtante que la musique du génial compositeur.
|
|
|
|
Claude Mossé et Nicole Pallanchard : "L'émeraude
du Pape" Alphée |
|
1309 ! Soumis au roi de France Philippe le Bel, le Bordelais
Bertrand de Got, élu sous le nom de Clément V, s'installe à Avignon,
premier des souverains pontifes à ne pas résider à Rome.
Lors de son couronnement fastueux, quatre ans plus tôt à Lyon ; Clément V
tombe de cheval et sa tiare roule sur le sol : une émeraude de plus de cinq
cents carats s'en détache. A jamais ! Qui s'en est emparé ? Mystère. Sept
cens ans plus tard, les hommes liés à des sociétés secrètes - Nouveau
temple, Opus Dei, sectes en marge de la franc-maçonnerie... - décident de
retrouver un joyau auquel on prête des pouvoirs surnaturels.
Quelques indices recueillis au fil du temps suffiront-ils pour mettre la
main sur cette émeraude exceptionnelle ? Chacun s'y emploie, mettant tout
en œuvre : meurtres, vols, intrigues... Des clans s'opposent et ne reculent
devant rien à Avignon, mais aussi à Rome, New York, Genève, en Irlande,
au Vatican où s'enchaînent les rebondissements et les coups de théâtre.
L'ouvrage entremêle l'actualité et le passé, personnages réels et héros
de fiction, tout en respectant la vérité historique.
Il invite le lecteur à mener l'enquête.
|
|
|
|
Claude Mossé : "La pelisse de zibeline"
P. Galodé |
 |
Tyran cruel ou héros d'une fantastique épopée ? Il suffit
de prononcer le nom de Gengis Khan, universellement connu, pour que notre
imagination s'enflamme, aussitôt transportée dans les steppes asiatiques,
aux confins orientaux de l'Europe occidentale.
À la charnière des XIIe et XIIIe siècles, le chef mongol, s'inscrit par
son épopée, à l'égal d'un Alexandre le Grand, parmi les plus
extraordinaires conquérants de l'histoire, mais aussi parmi les plus
redoutables. C'est le contexte utilisé par Claude Mossé pour nous conter
les chevauchées guerrières et les passions amoureuses du Grand Khan. Au
travers d'une intrigue policière rigoureuse, il nous promène des steppes
de Mongolie au palais des Doges, nous fait revivre entre autres
rebondissements la prise de Jérusalem par Saladin et celle de Pékin par
les redoutables cavaliers mongols.
|
|
|
|
Claude Mossé : "1789-1815. Aux larmes
citoyens" Rocher |
 |
" N'étant ni philosophe, ni poète, ni théologien, je
n'ai pas la prétention de démontrer quoi que ce soit.
De mes études d'histoire, j'ai conservé un goût spontané pour observer,
sans condamner. Quelles leçons peut tirer du passé le citoyen d'une démocratie
moderne? Je ne souhaite rien d'autre que la possibilité de m'exprimer en
toute indépendance. Le discours dogmatique m'est étranger, j'en connais
les limites et les égarements. Lorsqu'il s'agit de regarder l'histoire de
notre pays, je veux librement, mais sans malveillance, combattre les
impostures que nous avons acceptées comme histoire légitime.
Sans exclusion, je crains que dans l'avenir nos sociétés ne soient pas
meilleures que celles d'hier et d'aujourd'hui. Ce n'est pas être pessimiste
que de se vouloir lucide et inquiet. Ainsi, pourquoi nos contemporains se réclament-ils
sans cesse de la Révolution qui aurait depuis plus de deux siècles illuminé
notre société? Les faits, rien que les faits démontrent qu'il n'en est
rien. Cet essai en apporte des preuves indiscutables.
Les années 1789-1815 sont à inscrire parmi les plus douloureuses du passé
de la nation française. La tyrannie n'est pas tombée le 14 juillet 1789,
les intellectuels des Lumières ont plus fait pour définir les attributs
d'une démocratie, ils ont davantage décliné les droits du peuple
souverain que les prophètes révolutionnaires. Ceux-ci ne pouvaient
qu'enfanter la dictature impériale. C'est en hommage aux Encyclopédistes
et à ceux qui, au XVIIIe siècle, ont dénoncé les excès de
l'absolutisme, qui pouvaient mener des innocents au gibet, que je m'autorise
à pousser ce "coup de gueule".
Les textes authentiques sont mes meilleurs témoins."
|
|
|
|
Claude Mossé et Nicole Pallanchard : "Les bûchers
de la foi" Rocher |
 |
Comme dans les précédents volets, Le Complot Pazzi et Le Fléau
de Dieu, la suite de cette fresque de la Renaissance italienne est
contemporaine.
La chasse aux vices réels ou supposés, l'obscurantisme fanatique d'un côté...
le relâchement des mœurs de l'autre... les prophéties que nous appelons
de nos jours "mensonges d'État"... rien ne manque dans ce
thriller de la Renaissance. La fiction romanesque et la réalité historique
se mêlent de rebondissements en coups de théâtre, dans l'Espagne de
Torquemada et l'Italie de Savonarole. Les lecteurs sont tenus en haleine
jusqu'à la dernière ligne.
C'est dans une aventure riche d'enseignements pour notre temps, où se
rallument les bûchers de l'intolérance et où les intrigues pour détenir
le pouvoir défraient régulièrement la chronique, que l'auteur, historien
et conteur, nous entraîne, en cette fin du XVème siècle, sur les pas de
son héroïne Giulia, dans les cours les plus fastueuses, les couvents les
plus austères où se trament de sordides complots, se nouent d'insolites
amours.
Les bûchers, eux, ne s'éteignent jamais. Alors qu'à Rome les Borgia
s'enfoncent dans les turpitudes, ailleurs la religion devient plus
rigoureuse. Les Bûchers de la foi sont aussi la chronique d'une époque,
une aventure qui s'adresse à tous les publics. Savonarole, les Borgia, des
personnalités exceptionnelles... leurs destins se confondent avec celui du
monde, ils éclairent aussi les merveilles de la Renaissance triomphante,
des années qui annoncent les temps modernes; il n'y aurait souvent qu'à
changer les noms des protagonistes.
|
|
|
|
Claude Mossé : "Le fléau de Dieu"
Rocher |
 |
Avec Le Complot Pazzi, Claude Mossé nous a fait partager sa
passion pour la Renaissance italienne.
Par une fiction ne trahissant jamais la réalité historique, les lecteurs
ont découvert que la Renaissance, bijou du patrimoine universel, fut aussi
le temps des intrigues, des conjurations et d'une tyrannie souvent cruelle.
Avec Savonarole, Le Fléau de Dieu, c'est l'intégrisme, le fanatisme
religieux, l'intolérance contagieuse qui menacent Florence. Difficile après
plus d'un demi-millénaire de ne pas songer à notre actualité quand on découvre
dans un roman, où il est difficile de séparer l'imaginaire du réel, tout
ce que les excès de la religion peuvent depuis des siècles déclencher de
haine et d'incompréhension.
Les Savonarole modernes sont, hélas, légion et le fanatisme peut ébranler
notre société comme il a provoqué la chute de la République toscane dans
sa magnificence. Dénonçant les tragédies des excès fondamentalistes,
Claude Mossé nous entraîne de rebondissement en rebondissement à la découverte
d'une époque dont nous ne connaissons que la face lumineuse.
|
|
|
|
Claude Mossé : "Le complot Pazzi"
Rocher |
 |
La Renaissance...
Florence... La Toscane... Jamais depuis cinq siècles une époque et une
province italienne n'ont suscité autant de rêves ! Écrivains, musiciens,
peintres, touristes sont venus y chercher le bonheur dans l'ombre des génies
toscans. A Florence, les temps modernes ont préservé ces bijoux du
patrimoine universel. De cette page historique, on ne voit souvent que le
visage lumineux ; et pourtant, tout y a été acquis dans les drames, les
intrigues, les complots, les conjurations, les amours insolites, souvent les
calculs aveugles.
La misère du peuple, la condition féminine n'intéressaient ni des princes
cupides ni des banquiers âpres au gain. Le népotisme régnait, et de
Florence la contagion s'est étendue à Rome. La Renaissance, à nos yeux si
superbe, était aussi très fragile... C'est à la redécouverte de cette époque
que nous entraîne l'auteur, dans un roman où, la rigueur historique
respectée, il est difficile de séparer l'imaginaire de la réalité.
Tragique feuilleton que le récit du complot des Pazzi, qui en 1478 ébranla
la fortune des Médicis ! L'histoire se situe à la fin du XVe siècle, elle
est moderne et actuelle, les héros vivraient de nos jours, il n'aurait que
les noms à changer.
|
|
|
|
Claude Mossé : "Ces belles en leur
demeure" Rocher |
 |
Forteresses féodales austères ou à demi-écroulées...
manoirs enfouis dans la verdure... fastueuses demeures, contemporaines de la
Renaissance ou des temps modernes... Les visiteurs passent, admirent,
envient parfois les privilégiés ayant vécu dans ces logis romantiques ou
baroques qui témoignent de l'Histoire et des histoires dont les murs ont été
les témoins muets. Des Belles de toutes époques, qui ont donné une âme
à ces lieux de plaisance, d'amours et d'intrigues.
En historien, en conteur, Claude Mossé entraîne les lecteurs en quelques
sites magiques où des femmes hors du commun ont écrit des pages de gloire,
d'esprit, de politique ou de passion. En Drôme provençale, Madame de Sévigné
hante les vastes pièces du château de Grignan où, chez sa fille, elle écrivait...
Sur les rives de la Loire où, par groupes de trente ou quarante, les
touristes parcourent les couloirs du château de Loches, le spectre de l'éblouissante
Agnès Sorel retrouve celui de son bien-aimé Charles VII...
À la Malmaison, près de Paris, Joséphine de Beauharnais, épouse de
Bonaparte, mêla en de fastueuses réceptions intrigues politiques et
protocole impérial... Dans le bocage berrichon, à Nohant, dont George Sand
fit le sanctuaire romantique de toute la vie culturelle du XIXe siècle, on
passe naturellement de la plume de Musset, au piano de Chopin, à la verve
de Flaubert... À Saint-Jean-Cap-Ferrat, dans la villa " Santo Sospir
" où pas un pan de mur n'échappa au crayon de Jean Cocteau, Francine
Weisweiller accueillit dans les années de l'après-guerre, tout ce que la
France des arts comptait de gens de qualité ; Francis Poulenc y retrouva
Jean Marais, François Truffaut, et beaucoup d'autres...
|
|
Dans leur cadre, Claude Mossé fait revivre
avec humour et précision la vie de ces femmes présentes dans la mémoire
collective. Un livre qui, donne l'envie de voyager dans le temps et dans
l'espace. Les belles et leur demeure alimentent nos rêves.
|
|
Claude Mossé : "Le Transsibérien, un train dans
l'histoire" Plon |
 |
Il a fallu une décennie pour mettre en place 260 kilomètres
du TGV Méditerranée, avec les moyens les plus sophistiqués de la
technologie moderne.
Un siècle auparavant, de 1891 à 1901, soit la même durée, au prix de
terribles épreuves, les ouvriers esclaves ont réussi à poser les 10 000
kilomètres de la voie la plus longue du monde. De nos jours, le Transsibérien,
voulu par les tsars, exploité par les Soviétiques, demeure une légende,
un mythe, qui a ouvert au monde une Sibérie alors quasiment inconnue. Une
expérience que Claude Mossé a vécue en historien et en grand reporter.
Il invite le lecteur à un voyage singulier, sur les traces de Michel
Strogoff et de Blaise Cendrars
|
|
|

Page à jour en octobre 2010 |