|
MENU
Accueil
Chercher un livre
Réserver un livre
Archives
Dossiers
thématiques
Livres d'enfants
Scolaire
Provence
Bibliothèques
Expositions
Revues
Liens
Copyright 2000-2012
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 04/03/2012
| |
| A
R C H I V E S |
Fête du Livre
de Toulon
2003 |
Fête du Livre
de Toulon
2004 |
Fête du Livre
de Toulon
2005 |
Fête du Livre
de Toulon
2006 |
Fête du Livre
de Toulon
2007 |
Fête du Livre
de Toulon
2008 |
Fête du Livre
de Toulon
2009 |
Fête du Livre
de Toulon
2010 |
FETE DU LIVRE DE TOULON 2010
ACCUEIL *
Philippe ALEXANDRE *
Thierry BEINSTINGEL
* Jean-Louis BIANCO
* Janine BOISSARD *
Jean-Lucien BONILLO * Catherine
BRIAT * Jean-Paul BRIGHELLI *
Claire CASTILLON *
Geneviève CHAUVEL
* Malek CHEBEL *
Stéphane
CLERGET * Gilbert COLLARD *
Patrice DUHAMEL
* Alain DUREL * Vladimir FEDOROVSKI *
Jean GREGOR
* Hélène GREMILLON *
Béatrix DE L'AULNOIT *
Pierre LUNEL *
Edward MEEKS * Jacqueline MONSIGNY *
Claude
MOSSE * Daniel
PANTCHENKO * Luc RICHARD *
Isabelle
SAINT-BRIS * Gisèle SANS * Martine SCHACHTEL
* Jean-Noël SCHIFANO *
Michel
SEGAL * Zoé SHEPARD *
Didier VAN CAUWELAERT *
Hyam
YARED
Jean Gregor
| viendra à la Fête du Livre de
Toulon 2010 |
| Vendredi matin |
Vendredi A.M. |
Samedi matin |
Samedi A.M. |
Dimanche Matin |
Dimanche A.M. |
Jean
Grégor est né en 1968.
|
Jean Gregor : "Transports en commun"
Fayard |
 |
"On se demandait, Boris et moi, ce que les gens
retiendraient de nous quand on serait morts, et la réponse, eh bien c'était
pas grand chose.
On pensait à nos grands-parents qui avaient connu la guerre, mais pour
nous, il n'y avait rien à raconter. Et puis Boris, bien-sûr disait qu'il
nous restait des voitures... Quand on avait des discussions sérieuses,
quand je lui pressais le citron, c'était cette petite goutte de pensée qui
sortait. Il n'avait pas tort, après tout... C'était quand même important,
les voitures. D'ailleurs, peu après, j'ai trouvé un boulot de
chauffeur!".
|
|
9782213655475
|
|
Jean Gregor : "Zenith" Mercure de France |
 |
L'enfant continue de hurler à la mort.
J'ouvre la porte, et là, je ressens quelque chose de fort. J'ai ce
sentiment de déjà vécu, mais d'un autre point de vue. Je ne suis plus le
petit garçon en pleurs, dans la détresse. Je suis l'adulte qui amène avec
lui un peu de cette douce lumière du couloir. Je m'assois au bord du lit de
Guillaume. Je le prends dans mes bras, il se blottit contre moi. Il se
calme, et je réalise que je l'aime. Je l'aime, ce petit, et cette prise de
conscience en amène une autre : on peut donc aimer comme son fils un enfant
qui n'est pas le sien.
Au zénith de sa vie, après des années d'errance dans le sillon d'une
adolescence marquée par le suicide de son père, le narrateur est peut-être
prêt à apprendre certains secrets de famille. Paradoxe ou coïncidence,
c'est une enquête minutieuse menée sur une montre donnée par un collègue,
apparemment sans rapport avec son histoire, qui l'aidera à approcher sa vérité
intime. Roman d'initiation moderne construit comme une mécanique de précision,
Zenith interroge la filiation, le désir de paternité et le mystère des
origines.
|
|
9782715228610
|
|
Jean Gregor : "Tu aurais pu" Balland |
 |
" Tu aurais pu être une mouche.
Tu serais née d'une vieille banane que la famille Luchon aurait ignorée à
jamais. Tu serais encore jeune, mais dès lors, tu partirais à la recherche
de cette odeur nauséabonde qui aurait constitué le cadre de ta tendre
enfance. Tu vivrais dans la nostalgie. Dès que tu le pourrais, tu te précipiterais
à la surface d'une déjection canine sur laquelle tu t'enivrerais. Ta vie
serait le symbole de ce qu'il y a de plus bas et de plus infect sur Terre.
Mais comme pour pas mal de choses, tout est histoire de conscience. "
Tu aurais pu présente, dans tous les registres imaginables, soixante-dix et
quelques romans en un seul, soixante-dix et quelques destins rêvés pour un
même personnage que jamais le narrateur anonyme ne se lasse d'interpeller
en usant du mode littéraire par excellence- le conditionnel.
|
|
9782353150380
|
|
Jean Gregor : "L'ami de Bono" Mercure de
France |
 |
Parfois les discussions tournaient autour de la musique.
Il arrivait qu'ils parlent de U2. Dany Danne ressentait beaucoup de bonheur
quand, sans effort, les autres étaient parvenus jusqu'à lui, jusqu'à son
intimité. Il les laissait faire, il les laissait parler, du moment qu'ils
parlaient. Pendant ce quelques minutes apparemment anodines, il avait
l'impression de revivre. Il ne pouvait s'empêcher d'avoir plus d'affection
pour ceux qui aimaient bien Bono, qui lui pardonnaient ses excès.
Si certains le critiquaient, Dany Danne n'en était pas malade. Il
retrouvait le silence. L'expérience qu'il avait vécue avait changé sa
perception de Bono. Le chanteur n'était plus cette icône jetable. Il était
l'incarnation d'une amitié lointaine mais sincère. C'est ainsi que Dany
Danne a réalisé son rêve de jeunesse et que, en allant à la rencontre de
cet Ami idéal au cours d'un long périple, il s'est lui-même trouvé.
Témoin et observateur de sa propre génération, Jean Grégor peint, avec
ce texte étonnant, une grande fresque des trentenaires et fait résonner
dans nos esprits les célèbres chansons de U2, dont le fameux With or
without you.
|
|
9782715225305
|
|
Jean Gregor : "Jeunes cadres sans tête"
Mercure de France |
 |
Ainsi, et pour les mêmes raisons, rares furent les
discussions sur ces têtes qui tombaient.
C'était un. sujet tabou dans la société. Rencontrer un collègue qui
avait perdu, sa tête n'avait pas ce pouvoir émotionnel qu'il aurait eu
dans un autre contexte. On le plaignait, certes, on s'enquérait des
circonstances dans lesquelles cela. s'était produit, puis le téléphone
sonnait, et on se remettait au travail. S'en étonner aurait été le début
d'une démarche séditieuse, dont on connaissait l'issue, si bien que, ne
voulant pas rajouter d'autres soucis à ses propres soucis, c'est dans
l'indifférence généralisée que les salariés perdaient un à un leur tête.
|
|
9782715224285
|
|
Jean Gregor : "Turbulences" Mercure de
France |
 |
Merle avait pris l'habitude de se rendre à l'airport.
Dans l'ascenseur, on essayait de faire entrer les grosses valises, on se
serrait, on vérifiait, inquiets, la totalité des billets, puis, dès le
premier cling, chacun retrouvait son chemin. Les voyageurs - les vrais -
allaient gonfler les files, ils monteraient vers les magasins hors taxes,
puis, via les satellites d'embarquement, rempliraient les zincs. Très tôt
laissé, à lui-même, Merle, dès l'enfance, est fasciné par la magie des
avions, par les hôtesses qui s'occupent de lui, douces et maternelles.
Devenu adolescent, il est déterminé à s'extraire d'une vie médiocre : il
fréquente une salle de musculation et se forge un corps d'athlète, symbole
d'une virilité qu'il a du mal à exprimer. Il gonfle, presque à vue d'œil,
devient un colosse de muscles, fort comme une montagne. Mais que faire d'un
corps aux proportions démesurées si ce n'est le présenter à des concours
de Monsieur Muscle et le donner à des femmes prêtes à assouvir leurs
fantasmes ? Merle est sur le chemin de la gloire...
Pourtant, le jour de l'élection de Mister Llox, c'est le drame... Et tout
bascule !
|
|
9782715221826
|
|
Jean Gregor : "Frigo" Mercure de France |
| |
|
|
|

Page à jour en octobre 2010 |