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Librairie Gaïa
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Dernière modif. : 04/03/2012
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R C H I V E S |
Fête du Livre
de Toulon
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FETE DU LIVRE DE TOULON 2010
ACCUEIL *
Philippe ALEXANDRE *
Thierry BEINSTINGEL
* Jean-Louis BIANCO
* Janine BOISSARD *
Jean-Lucien BONILLO * Catherine
BRIAT * Jean-Paul BRIGHELLI *
Claire CASTILLON *
Geneviève CHAUVEL
* Malek CHEBEL *
Stéphane
CLERGET * Gilbert COLLARD *
Patrice DUHAMEL
* Alain DUREL * Vladimir FEDOROVSKI *
Jean GREGOR
* Hélène GREMILLON *
Béatrix DE L'AULNOIT *
Pierre LUNEL *
Edward MEEKS * Jacqueline MONSIGNY *
Claude
MOSSE * Daniel
PANTCHENKO * Luc RICHARD *
Isabelle
SAINT-BRIS * Gisèle SANS * Martine SCHACHTEL
* Jean-Noël SCHIFANO *
Michel
SEGAL * Zoé SHEPARD *
Didier VAN CAUWELAERT *
Hyam
YARED
Thierry Beinstingel

| est venu à la Fête du Livre de
Toulon 2010 |
| Vendredi matin |
Vendredi A.M. |
Samedi matin |
Samedi A.M. |
Dimanche Matin |
Dimanche A.M. |
Thierry
Beinstingel travaille toujours "dans les télécommunications" et
exerce actuellement le métier de Conseiller en mobilité dans un Service de
Ressources Humaines.
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Thierry Beinstingel : "Retour aux
mots sauvages" Fayard |
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Notre personnage principal est un téléopérateur parmi tant
d'autres, dans une entreprise comme il y en a de plus en plus.
Vous ne verrez jamais son visage. Vous ne connaîtrez même pas son prénom
puisque l'entreprise qui l'emploie lui en a donné un autre. Il est celui
qui finit par vous répondre une fois que vous avez appuyé successivement
sur la touche étoile, trois, six, dièse puis de nouveau étoile. 'Éric à
votre service . 'Éric ? Inutile de vous en souvenir. Lors de votre prochain
appel, vous tomberez sur quelqu'un d'autre.
John, George, Paul ou Ringo. Peu importe. En revanche, vous aurez droit aux
mêmes réponses. Elles apparaissent au téléopérateur sur un écran
d'ordinateur, classées par thèmes. Mais alors qu'une série de suicides
dans l'entreprise rappelle douloureusement que les employés ne sont pas des
machines, Eric décide un jour de transgresser les consignes : il rappelle
un client de sa propre initiative...
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9782213654751
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Thierry Beinstingel : "Le bestiaire
domestique" Fayard |
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Dans ces quarante et une histoires, les animaux n'occupent
pas nécessairement une place centrale.
Pourtant, qu'ils traversent seulement le récit ou s'y complaisent
longuement, ils nous sont familiers. Nous les croisons tous les jours sans,
prendre garde, ils font partie du décor, rythment notre vie. Un poisson
meurt, un chat nous attend, un pigeon passe au milieu d'une journée de
travail, un chevreuil s'immobilise au bord d'une route et ce chien qui aboie
en pleine nuit nous replonge en enfance.
Dans ce que nous croyons maîtriser, ils nous apportent l'imprévu. Ils sont
la revanche de l'indompté sur le prévisible, de Vendredi sur Robinson.
L'apprivoisé se rebiffe, l'ombrageux sort de l'ombre. Tendre et drôle,
l'auteur renouvelle avec bonheur le genre du bestiaire pour mieux parler de
l'homme.
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9782213643687
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Thierry Beinstingel : "CV
roman" Fayard |
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On a tous un CV.
Brillant ou terne, modeste ou ronflant. Ceux qui changent souvent d'emploi
le mettent à jour régulièrement, comme les grands voyageurs renouvellent
leur passeport. Mais que reflète-t-il ? Que dit-il de ce que nous sommes
vraiment ? Nous passons en moyenne huit mille jours de notre vie au travail.
Et tout cela tiendrait sur une page, banal rectangle de 21 par 29,7 centimètres
? CV : n'était-il pas urgent d'en faire un roman ?
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9782213624846
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Thierry Beinstingel : "1937,
Paris-Guernica" Maren Sell |
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1937, c'est une année qui ne dit rien, a priori.
Le Front populaire a un autre millésime, et la Seconde Guerre mondiale
vient peu après. Pourtant, 1937, c'est l'Exposition internationale de
Paris. C'est aussi Guernica et ses mille bombes incendiaires lâchées sur
la petite ville d'Espagne. Et Guernica, c'est également une toile, celle
que Picasso bâtit, quai des Grands-Augustins, à Paris, pour la présenter
au pavillon des républicains espagnols de l'Exposition internationale.
L'auteur raconte ici le roman de 1937, en partant du catalogue officiel de
cette " Exposition internationale des Arts et des Techniques appliqués
à la vie moderne ".
S'y succèdent les clichés en quadrichromie des différents pavillons que
le concert des nations de l'époque a posé sur les bords de la Seine.
Cartes postales lisses, irréelles et trompeuses au regard des cris et
convulsions en noir et blanc de Guernica.
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Nous suivons le photographe chargé
de confectionner le catalogue, procédant à la fabrique de ce réel
moderne, perfectionné, et, en contrepoint, à travers le regard
photographique de Dora Maar, nous assistons au travail de Picasso.
Deux regards, deux visions, dont la coexistence historique nous rappelle
à quel point l'insouciance, la légèreté, l'illusion du progrès,
peuvent être tragiquement contemporaines de la barbarie en marche. Un
rappel à la vigilance.
9782350040714
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Thierry Beinstingel : "Paysage et
portrait en pied-de-poule" Fayard |
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Des clochers raclent le ciel comme des navires échoués,
tout un paysage tangue au fil de ces pages : au milieu des terres labourées,
un tracteur Fiat bleu passe ; à son volant, un ouvrier agricole.
C'est son histoire qui est ici racontée. Ses semaines, partagées entre les
champs, le café du village sur la nationale, la bâtisse familiale au décor
inchangé depuis son enfance, les bals du coin, qu'il fréquente assidûment
pour tromper sa solitude et rencontrer, qui sait, la femme de sa vie. Mais
quelle est celle qui voudra de cet homme entre deux âges, sa veste
pied-de-poule un peu démodée sur les épaules ? Et que fera-t-il lorsqu'il
découvrira un soir, en rentrant du boulot, sa mère morte dans le
poulailler, face contre terre ? Son histoire est aussi celle d'un monde qui
finit, où les petites exploitations meurent, et où la télévision,
lucarne vide de sens, luit dans la nuit des fermes.
Reste la beauté des paysages et des chemins creux, que l'auteur, dans un
souffle, rend palpable.
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9782213618388
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Thierry Beinstingel :
"Composants" Fayard |
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" Remplir les étagères vides avec le fatras étalé au
milieu de la pièce ", voilà la tâche que doit accomplir un intérimaire,
isolé pendant une semaine dans un entrepôt pour ranger des composants mécaniques.
Répétition des gestes, des pensées, et des jours : le travail, le repas
dans la gamelle, le retour chez soi par le même bus, le même train, les
brefs instants de vie de famille, le sommeil harassé... On travaille,
semblable à ces milliers d'intérimaires qui se louent ici un mois, là
quinze jours, éléments d'une mécanique, composants d'un ensemble qui le
plus souvent les dépasse. Comme dans son précédent roman, Thierry
Beinstingel plonge le lecteur au cœur du monde du travail dans ce qu'il a
de déshumanisant et d'absurde, tout en donnant naissance à une " poétique
sociale " où les vérins à vis coulissante et les filetages trapézoïdaux,
les crémaillères à denture droite triple rang finissent par former un
recueil, lignes lumineuses de tout ce temps perdu au travail.
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9782213613062
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Thierry Beinstingel :
"Central" Fayard |
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Il a travaillé de longues années au Central des télécommunications,
s'est dévoué à l'Entreprise.
Mais il y a vécu également les grandes étapes de la déshumanisation du
travail. Témoin cette Description d'emploi, formulaire que chacun se doit
un beau jour de remplir en puisant à un Glossaire des verbes afin de décrire
son activité avec le plus de précision possible. La suite de la carrière
en dépend. Ces verbes, on les emploiera de préférence à l'infinitif ou
à la troisième personne du singulier sans mentionner le pronom personnel.
Des verbes sans sujet, donc. Sans sujet ? Ce jour-là, le narrateur se jure
d'être lui aussi implacable, d'écrire un roman peuplé de verbes sans
sujet, de retourner contre l'anonyme concepteur de cette insulte à
l'humanité la violence de son acte. Il en résulte cet étonnant roman de
l'incommunicabilité au cœur de la communication où plus personne, bientôt,
ne répondra à personne. Né à Langres en 1958, Thierry Beinstingel est
cadre dans les télécommunications.
Il vit à Saint-Dizier. " Central " est son premier roman.
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9782213607344
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Page à jour en octobre 2010 |