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Copyright 2000-2012
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 04/03/2012
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Auteurs ayant été sur notre stand :
Évelyne
Bloch-Dano | Janine
Boissard | Gilles
Bornais | Pierre
Charras | Jean Cuisenier | Olivier
Descosse | Jacques
Gimard | Jeanine Huas | Philippe
Jaenada | Eduardo Manet | Hubert
Michel | Isabelle
Minière | Pierre
Miquel | Agnès
Pierron | Jean-Claude Rogliano | Dominique
Sampiero | Georges Siffredi | Yvon
Toussaint | Anne Vallaeys | Bernard
Violet
Pierre Miquel
Bibliographie page 3
Grand spécialiste de la Grande Guerre, Pierre Miquel a
écrit sur le sujet de très nombreux ouvrages. Nous vous proposons sur deux
pages quelques uns de ses livres choisis parmi les plus récents.
Vous trouverez en complément un dossier sur la guerre de
14-18 : cliquez ici
Accueil
Pierre Miquel | Bibliographie page
1 | Bibliographie page 2 |
Bibliographie page
3
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"Les enfants de la Patrie - Tome 4 : sur le Chemin
des Dames" Fayard |
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Janvier
1917 : Raymond Aumoine se marie. A Montluçon, la place de l'église
Saint-Pierre est noire de monde. On vient fêter l'un de ces aviateurs
risque-tout, héros de Verdun, qui portent les derniers espoirs de l'arrière.
On vient toucher du doigt ces jeunes amoureux miraculeusement réunis par
la tourmente. On vient en secret rendre hommage aux siens morts au combat.
Dans les yeux de Marie Aumoine, la mère, se lisent peur et résignation.
Elle ose à peine se souvenir de l'été 1914 et des noces tragiques de Léon,
son fils aîné, tué huit jours plus tard. Et Julien, son benjamin
disparu depuis un an, n'a-t-elle pas accepté d'en faire le deuil ? C'est
un pays gagné par le désespoir qui voit naître cette nouvelle année.
Quatre présidents du conseil se succèdent. On tente encore de masquer l'échec
de Nivelle, chef des armées, même si le nom de Pétain, son successeur,
est dans toutes les bouches. S'ajoutant à la confusion, la défiance
entre les Alliés. Les Anglais prêteront-ils main forte à l'ultime
offensive du Chemin des Dames ? Jean, le quatrième fils Aumoine, spécialiste
des missions d'espionnage, arpente le front en quête de renseignements
auprès des laconiques serviteurs de la couronne. Sa mission accomplie, il
n'a de cesse qu'il n'ait rejoint les soldats du 121e de Montluçon, ses
copains d'enfance. Témoin de l'effroyable confusion qui règne à Compiègne,
au Grand Etat-Major, il sait que le Chemin des Dames est ce piège mortel
où cent mille Français sont tombés en deux jours. Mais dans son unité
la révolte gronde. Le capitaine Aumoine arrivera-t-il à temps pour
raisonner ses hommes ? Ces poilus qui défient la mort depuis trois ans
vont-ils mourir au poteau d'exécution ? Des traîtres, les mutins de 1917
? Des lâches, ces braves qui refusent d'aller à l'assaut à l'aveuglette
? Des condamnés à mort, ces bons enfants de la patrie ? L'heure est à
la mutinerie dans l'armée française, et la folie guette Jean... Ainsi
prend fin, par cette extraordinaire évocation - et après le succès des
trois premiers volumes -, la suite romanesque de Pierre Miquel. Pour la
première fois, l'histoire quotidienne d'une famille de la France rurale
sacrifiée à la Grande Guerre. Le voyage au bout de l'enfer de ces
millions d'hommes qui n'en sont pas revenus. |
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"Les enfants de la patrie - Tome 3 : Le serment de
Verdun" Fayard |
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"
Ne tirez pas, nous ne tirerons plus, la paix est proche. " En ce Noël
1915, à Verdun, les soldats allemands brandissent des pancartes
conciliatrices au-dessus des tranchées. Côté poilus, on s'apprête à déboucher
de bonnes bouteilles. Soudain, peu avant minuit, les batteries françaises
tonnent dans un vacarme d'enfer. Les représailles ne se font pas
attendre. Un réveillon sanglant, dont l'artilleur Julien Aumoine se
souviendra longtemps ! Croit-il ! Il lui reste à peine deux mois à
vivre... Le plus jeune des frères Aumoine ignore que les manitous du
premier conflit mondial rivalisent d'ingéniosité dans la fabrication
d'armes dévastatrices. Car si la " der des der " se gagne
toujours au corps à corps, si l'on s'accroche pour sauver un pouce de
terrain, si l'on compte un mort par mètre carré, une guerre moderne est
aussi à l'œuvre : le lance-flammes est né. Le 21 février 1916, dans un
trou d'obus, Julien est réduit en cendres. Pas de corps, pas de décès :
l'état-major est formel. L'artilleur est porté disparu. La famille doit
attendre durant des mois l'annonce officielle. Impossible de ne pas espérer,
douter et souffrir sans répit. Marie, sa mère, courageuse agricultrice
de l'Allier qui a déjà vu mourir à la bataille l'aîné de ses quatre
fils, va-t-elle surmonter preuve ? Peut-elle imaginer que les deux
derniers, Jean et Raymond, risquent encore leur vie ? Ceux-ci, anéantis
par la mort du benjamin et par la barbarie du conflit terrestre,
n'aspirent plus qu'à s'élever au-dessus de la mêlée : de son Spad,
puissant chasseur français, Raymond livre alors ses plus durs combats. Il
fallait le souffle romanesque d'un Pierre Miquel - sans compter une
connaissance encyclopédique de la période - pour restituer Verdun vu des
entrailles de la terre comme du ciel ; pour exprimer l'ivresse de ces
pionniers de l'aviation militaire, risque-tout amoureux d'une machine ;
pour célébrer les héros d'une guerre sans épitaphe. |
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"Les enfants de la patrie - Tome 2 : la
tranchée" Fayard |
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Septembre
1914 : Léon est mort au front. Il laisse une épouse, une mère, désormais
seule pour diriger l'exploitation agricole de l'Allier, et trois frères
frappés par l'injustice de son sort. En France, trois cent cinquante
mille foyers sont déjà endeuillés. A l'arrière, on veut encore croire
à une guerre éclair; on veut se fier à la belle allure des officiers
qui flânent sur les boulevards et aux nouvelles rassurantes d'une presse
cocardière. Au front, il a suffi d'un été pour dessiller les poilus.
L'heure n'est plus à la victoire en chantant. Les classes 16 ont été
levées, des jeunes de dix-neuf ans prennent les armes. Raymond, le
benjamin des fils Aumoine, est du lot. À Verdun, cette forte tête se révèle
un as du téléphone de campagne, indispensable pour la coordination des
fronts au sol et dans les airs. Julien, l'artilleur, passe le sombre
hiver. 1915 dans le Soissonnais, s'épuisant en offensives et
contre-offensives. Avec ses canons, ce roi du crapouillot fait renaître
l'espoir dans son unité. Jean, accablé par la disparition de Clelia, la
belle aristocrate allemande qui l'aida à s'évader des prisons ennemies,
se porte volontaire pour les missions d'espionnage les plus dangereuses
dans les cavernes de l'Aisne. Des héros, les frères Aumoine ? Avant tout
des hommes de cœur, portés naturellement à l'action d'éclat, enfants
aimants d'une patrie qu'ils ne songent pas à lâcher. Héros, oui, mais
semblables à tous les jeunes d'Europe qui, pris dans la tourmente, n'ont
pas d'autre choix que le courage ou la mort brute au fond d'une tranchée.
La tranchée ! On croyait tout savoir, on découvre ici la souffrance
psychique de ces infortunés, la torture imposée continûment aux sens :
vacarme des canonnades, lumières aveuglantes, paysages d'apocalypse où
les membres humains pendent aux arbres déchiquetés, miasmes des milliers
de corps en décomposition. C'est parce qu'il les aime, ces braves et
humbles poilus, sacrifiés du champ d'honneur, que Pierre Miquel leur
redonne vie. Et rompu à l'art du récit, il livre des pans secrets de
cette funeste épopée - commerce de femmes, évacuation de populations
indésirables, dénonciations. Sombre répétition de tragédies à venir. |
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"Les enfants de la patrie - Tome 1 : Les pantalons
rouges" Fayard |
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Huriel,
1er août 1914 : Léon Aumoine se marie avec Marguerite, une fille
Bigouret. Ils ont vingt ans. Mais la messe est à peine finie que le
tocsin résonne au loin. Le lendemain, après une nuit de noces à l'hôtel
Terminus, Léon embarque à Montluçon. C'est la guerre. Marie Aumoine
voit partir son fils aîné avec courage et résignation. Bientôt, elle
le sait, ses trois autres fils suivront. Jean, le bachelier, rejoint le
121e. Raymond, le " mauvais garçon ", fait ses classes dans le
deuxième contingent. Le plus jeune, Julien, devance l'appel. Ils ont le
sentiment patriotique chevillé au cœur, et la conviction que ça ne
durera pas. Quinze jours au plus. Sans le savoir ils partent pour la
Grande Guerre, le premier conflit mondial de l'Histoire. En France, le
plus long et le plus meurtrier. Les Aumoine sont de Villebret, dans
l'Allier. Marie, qui est veuve, va devoir sauver une exploitation agricole
sans soutien moral, sans bras, et même sans bétail en ces temps où les
chevaux de trait sont réquisitionnés pour l'artillerie et les porcs pour
la roulante des soldats. À travers cette famille de la France profonde,
et cette unité de Montluçon qui voit se battre les frères Aumoine,
c'est la vie quotidienne de l'été 1914 qui défile sous nos yeux. Et
voici mises à nu les hantises ordinaires de ces jeunes gens hagards, épuisés
au combat : la faim, la boue, l'atroce agonie des soldats transpercés par
la ferraille des obus, l'impuissance des officiers mal informés, la peur
impossible à tromper, l'amitié, l'héroïsme et les trahisons. L'amour,
aussi. Qu'il s'agisse du furtif élan de Jean devant une gamine de
Lorraine accusée d'espionnage ou de la passion qui l'unira à Clélia,
belle aristocrate allemande dévouée aux combattants blessés, quel que
soit leur camp. Hallucinante pour les jeunes Européens du début du siècle
dernier, cette guerre ne le sera pas moins pour ceux d'aujourd'hui, évoquée
par Pierre Miquel avec une puissance qui fait chavirer l'image d'Épinal
dans un cauchemar presque à vif. |
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"Le gâchis des généraux. Les erreurs de
commandement pendant la guerre de 14-18" Plon |
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La
France n'est jamais prête pour la guerre. En 1940, ce sont les avions qui
manquaient, en 1914 il s'agissait des canons lourds. Pourtant, ce n'était
pas faute d'avoir des généraux. Dans ce nouvel ouvrage qui prolonge son
travail monumental sur Les Poilus (Plon), Pierre Miquel s'attache à décrire
les erreurs de commandement, aux conséquences humaines souvent tragiques,
commises par certains de ceux qui ont dirigé la guerre de 14. " Le défaut
moyen d'un général, écrit-il, ce n'est pas qu'il pense, mais qu'il veut
être le seul à le faire. " En 1940, Gamelin pense ligne Maginot ;
en 1914, le même Gamelin, bras droit de Joffre, pense offensive. Résultat
: 250 000 morts en deux mois. Quelles que soient ses erreurs, aucun général
ne sera jugé, et pas davantage les politiques qui lui ont accordé tous
pouvoirs. Néanmoins, certains de ces militaires seront limogés ou
placardisés. La liste est longue : Joffre, Foch, Pétain, Mangin,
Nivelle... Le livre de Pierre Miquel montre de façon saisissante que,
s'il était bon de fusiller des caporaux, les généraux avaient, eux,
droit à des égards, même s'ils s'étaient parfois lourdement trompés.
S'appuyant sur des archives inédites et des témoignages nouveaux, cet
ouvrage apporte des révélations saisissantes sur l'une des pages les
moins glorieuses et les plus soigneusement occultées de la guerre de 14. |

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