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Auteurs ayant été sur notre stand :

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Pierre Miquel

Bibliographie page 2

Grand spécialiste de la Grande Guerre, Pierre Miquel a écrit sur le sujet de très nombreux ouvrages. Nous vous proposons sur deux pages quelques uns de ses livres choisis parmi les plus récents.

Vous trouverez en complément un dossier sur la guerre de 14-18 : cliquez ici

Accueil Pierre Miquel Bibliographie page 1  |  Bibliographie page 2Bibliographie page 3

"La bataille de la Marne" Plon

250 000 morts, blessés et disparus du 15 août au 10 septembre 1914 ! La guerre est perdue, la France envahie jusqu'à la Marne. Les soldats de Joffre font retraite depuis quinze jours. Le gouvernement est parti à Bordeaux. Trois armées allemandes marchent sur Paris. Et c'est le miracle. Raconter la Marne, cet incroyable sursaut, ce n'est pas seulement parler des taxis, des trains de secours de Joffre, mais aussi des marais de Saint-Gond, des Marocains sur l'Ourcq, des attaquants de Mondement. C'est faire revivre une histoire oubliée. C'est aussi parler de cette guerre particulière où sont mêlés les civils, où les témoins des batailles sont là, cachés dans les caves, prêts à secourir les blessés, à fournir leurs derniers morceaux de pain, l'eau fraîche des puits pour que les soldats épuisés reprennent leur souffle. Les pantalons rouges ont eu leur revanche. En cinq journées atroces, ils ont gagné. Ils sont vainqueurs. Le vrai miracle, c'est leur courage. Les poilus de la Marne ont sauvé le pays. Même si après leur victoire, il leur faudra s'enterrer pour quatre ans dans les tranchées, et tenir jusqu'à la fin du cauchemar.
 

 

"Napoléon. La campagne de France"  Bartillat

La Campagne de 1814 ressemble à la première invasion des temps modernes. Elle met en scène l'arrivée des cosaques et des uhlans. Les Russes et les Prussiens se ruent dans les villages. Ces batailles mobilisent le dernier contingent de conscrits qui aient servi la France : l'armée des Marie-Louise, ultimes successeurs des " volontaires " de 1791, et qui combattent sous les ordres d'un des plus grands stratèges de l'Histoire. Car Napoléon est parfaitement génial dans cette campagne organisée autour de quatre fleuves : la Seine, l'Aube, la Marne, l'Aisne. Par le jeu des circonstances, ces lieux de mémoire vont retrouver cent ans plus tard leurs fonctions de défense. On se déchire déjà en 1814 au Chemin-des-Dames et dans les marais de Saint-Gond. Avec son talent de conteur, Pierre Miquel rend vie et couleur à l'exploit prodigieux des derniers soldats de Napoléon qui ont retenu pendant soixante jours le souffle de l'Europe.

 

"Les mensonges de l'Histoire"  Lib. Académique Perrin

Le mensonge a son histoire : depuis les mensonges des prédicateurs envoyant seigneurs et manants dans des croisades au nom de leur foi, la propagande orchestrée contre les Albigeois, les Juifs ou encore Jeanne d'Arc, les mensonges par omission commis au nom de la raison d'État - du complot de Ravaillac à l'affaire Fouquet - jusqu'aux mensonges très intentionnels des nations dans le déclenchement de la guerre de 1870 comme dans l'affaire Dreyfus. Le vingtième siècle n'est pas en reste, qui a connu les mensonges de masse, celui des camps de concentration et du goulag. Avec son célèbre talent de conteur, Pierre Miquel retrace l'histoire de ces mensonges, de leur dévoilement par le travail des historiens, et des incertitudes qui demeurent encore.

 

"Les @narchistes"  Albin Michel

Libéraux, les anarchistes ? Libertaires plutôt, acharnés à libérer l'individu de son principal oppresseur : l'Etat. Ils se souviennent que des continents entiers ont vécu très longtemps sans Etat, et que le progrès décisif du monde est l'affranchissement de cette forme de domination totale. Terroristes, les anarchistes ? Certes, ils développent une action qui peut être meurtrière mais ils ne sont pas systématiquement des terroristes, de même que les terroristes ne sont pas des anarchistes si la cause pour laquelle ils luttent n'est pas la liberté. Dépassés, les anarchistes ? Assurément non, puisque les politiques d'aujourd'hui n'ont rien de plus pressé que de leur voler leurs idées : les cogestionnaires à Proudhon ; les antimarxistes à Bakhounine et les écologistes à Elisée Reclus. Et si l'anarchisme, après avoir survécu à tant de luttes tragiques, de la Commune à la guerre d'Espagne, était au contraire, par sa pensée, plus vivant que jamais et préfigurait le combat de demain ?

 

"Les oubliés de la Somme"  Tallandier

De juillet à novembre 1916, un million de soldats britanniques, allemands et français, tombent, morts ou blessés, dans la boue du front de Somme. La bataille de la Somme est le Verdun des Anglais. Mais les Français l'ont oubliée, comme si l'on avait honte des deux cent mille poilus tombés dans la plaine picarde. Pierre Miquel a retrouvé la trace de ces oubliés de la Somme dans les archives militaires. Ils ont fait la pire des guerres contre des forteresses imprenables, sans autre résultat que d'alimenter la stratégie d'usure, monstrueuse conception des états-majors de l'époque, qui ne cherchaient plus la victoire que dans l'anéantissement de l'adversaire. Les pertes de la bataille ont eu pour conséquence le limogeage de deux illustres généraux français, Joffre et Foch, comme de l'Allemand Falkenhayn. Seul l'Anglais Haig a tiré son épingle du jeu, parce qu'il avait réussi à faire combattre et mourir ensemble les soldats volontaires de l'armée nationale et les professionnels des régiments du roi. Pas de pitié pour les poilus de la Somme, soumis aux plus rudes épreuves, sous la pluie glacée d'un été pourri et d'un automne mortel. Ni gloire ni victoire, la boue de l'oubli, l'ensevelissement dans les creux de la mémoire, après la craie de Picardie. Il était temps qu'on les réveille, ces soldats d'une morne et dure bataille, celle dont on n'aime pas parler.

 

"Mourir à Verdun"   Tallandier

21 février 1916 : un déluge de feu, craché par 1 300 obusiers, s'abat sur les trois divisions françaises tapies dans les forts de Verdun et dans les tranchées alentour. Après neuf heures de bombardement, les troupes d'assaut allemandes s'élancent et réalisent une percée presque décisive. Ainsi commence la plus grande bataille de la Première Guerre mondiale. Pendant huit mois, Français et Allemands vont se livrer une lutte sans merci, une impitoyable guerre d'épuisement. Car la bataille réclame chaque jour son lot de combattants : on dénombre plus de sept cent mille victimes, morts, blessés et disparus. La jeunesse d'Allemagne et de France est laminée sur ces quelques kilomètres carrés de terrain. La guerre qui a embrasé le monde deux ans plus tôt aboutit ici à un suicide des peuples. Ce livre nous plonge dans l'effroyable quotidien de Verdun : les gaz, les pilonnages toujours plus violents, les attaques au lance-flammes, les tranchées que l'on prend pour les reperdre aussitôt, la boue, et cette peur omniprésente qui étreint les combattants. Avec Verdun, la guerre perd ses marques. Un point de non-retour est atteint : la mort, désormais, sera industrielle. La victoire de Verdun n'est pas, comme on l'a trop souvent décrite, celle de tel ou tel général. Qu'elle ait porté Pétain au pinacle avant de le rejeter, et Nivelle au sommet avant son limogeage, importe moins que la lutte pour la survie de centaines de milliers de Français et d'Allemands perdus au cœur de l'enfer.