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Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 18/07/2008
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Auteurs ayant été sur notre stand :
Évelyne
Bloch-Dano | Janine
Boissard | Gilles
Bornais | Pierre
Charras | Jean Cuisenier | Olivier
Descosse | Jacques
Gimard | Jeanine Huas | Philippe
Jaenada | Eduardo Manet | Hubert
Michel | Isabelle
Minière | Pierre
Miquel | Agnès
Pierron | Jean-Claude Rogliano | Dominique
Sampiero | Georges Siffredi | Yvon
Toussaint | Anne Vallaeys | Bernard
Violet
Pierre Miquel
Bibliographie page 2
Grand spécialiste de la Grande Guerre, Pierre Miquel a
écrit sur le sujet de très nombreux ouvrages. Nous vous proposons sur deux
pages quelques uns de ses livres choisis parmi les plus récents.
Vous trouverez en complément un dossier sur la guerre de
14-18 : cliquez ici
Accueil
Pierre Miquel | Bibliographie page
1 | Bibliographie
page 2 | Bibliographie page 3
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"La bataille de la Marne" Plon |
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250
000 morts, blessés et disparus du 15 août au 10 septembre 1914 ! La
guerre est perdue, la France envahie jusqu'à la Marne. Les soldats de
Joffre font retraite depuis quinze jours. Le gouvernement est parti à
Bordeaux. Trois armées allemandes marchent sur Paris. Et c'est le
miracle. Raconter la Marne, cet incroyable sursaut, ce n'est pas seulement
parler des taxis, des trains de secours de Joffre, mais aussi des marais
de Saint-Gond, des Marocains sur l'Ourcq, des attaquants de Mondement.
C'est faire revivre une histoire oubliée. C'est aussi parler de cette
guerre particulière où sont mêlés les civils, où les témoins des
batailles sont là, cachés dans les caves, prêts à secourir les blessés,
à fournir leurs derniers morceaux de pain, l'eau fraîche des puits pour
que les soldats épuisés reprennent leur souffle. Les pantalons rouges
ont eu leur revanche. En cinq journées atroces, ils ont gagné. Ils sont
vainqueurs. Le vrai miracle, c'est leur courage. Les poilus de la Marne
ont sauvé le pays. Même si après leur victoire, il leur faudra
s'enterrer pour quatre ans dans les tranchées, et tenir jusqu'à la fin
du cauchemar. |
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"Napoléon. La campagne de France"
Bartillat |
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La
Campagne de 1814 ressemble à la première invasion des temps modernes.
Elle met en scène l'arrivée des cosaques et des uhlans. Les Russes et
les Prussiens se ruent dans les villages. Ces batailles mobilisent le
dernier contingent de conscrits qui aient servi la France : l'armée des
Marie-Louise, ultimes successeurs des " volontaires " de 1791,
et qui combattent sous les ordres d'un des plus grands stratèges de
l'Histoire. Car Napoléon est parfaitement génial dans cette campagne
organisée autour de quatre fleuves : la Seine, l'Aube, la Marne, l'Aisne.
Par le jeu des circonstances, ces lieux de mémoire vont retrouver cent
ans plus tard leurs fonctions de défense. On se déchire déjà en 1814
au Chemin-des-Dames et dans les marais de Saint-Gond. Avec son talent de
conteur, Pierre Miquel rend vie et couleur à l'exploit prodigieux des
derniers soldats de Napoléon qui ont retenu pendant soixante jours le
souffle de l'Europe. |
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"Les mensonges de l'Histoire" Lib.
Académique Perrin |
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Le
mensonge a son histoire : depuis les mensonges des prédicateurs envoyant
seigneurs et manants dans des croisades au nom de leur foi, la propagande
orchestrée contre les Albigeois, les Juifs ou encore Jeanne d'Arc, les
mensonges par omission commis au nom de la raison d'État - du complot de
Ravaillac à l'affaire Fouquet - jusqu'aux mensonges très intentionnels
des nations dans le déclenchement de la guerre de 1870 comme dans
l'affaire Dreyfus. Le vingtième siècle n'est pas en reste, qui a connu
les mensonges de masse, celui des camps de concentration et du goulag.
Avec son célèbre talent de conteur, Pierre Miquel retrace l'histoire de
ces mensonges, de leur dévoilement par le travail des historiens, et des
incertitudes qui demeurent encore. |
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"Les @narchistes" Albin Michel |
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Libéraux,
les anarchistes ? Libertaires plutôt, acharnés à libérer l'individu de
son principal oppresseur : l'Etat. Ils se souviennent que des continents
entiers ont vécu très longtemps sans Etat, et que le progrès décisif
du monde est l'affranchissement de cette forme de domination totale.
Terroristes, les anarchistes ? Certes, ils développent une action qui
peut être meurtrière mais ils ne sont pas systématiquement des
terroristes, de même que les terroristes ne sont pas des anarchistes si
la cause pour laquelle ils luttent n'est pas la liberté. Dépassés, les
anarchistes ? Assurément non, puisque les politiques d'aujourd'hui n'ont
rien de plus pressé que de leur voler leurs idées : les cogestionnaires
à Proudhon ; les antimarxistes à Bakhounine et les écologistes à Elisée
Reclus. Et si l'anarchisme, après avoir survécu à tant de luttes
tragiques, de la Commune à la guerre d'Espagne, était au contraire, par
sa pensée, plus vivant que jamais et préfigurait le combat de demain ? |
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"Les oubliés de la Somme" Tallandier |
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De
juillet à novembre 1916, un million de soldats britanniques, allemands et
français, tombent, morts ou blessés, dans la boue du front de Somme. La
bataille de la Somme est le Verdun des Anglais. Mais les Français l'ont
oubliée, comme si l'on avait honte des deux cent mille poilus tombés
dans la plaine picarde. Pierre Miquel a retrouvé la trace de ces oubliés
de la Somme dans les archives militaires. Ils ont fait la pire des guerres
contre des forteresses imprenables, sans autre résultat que d'alimenter
la stratégie d'usure, monstrueuse conception des états-majors de l'époque,
qui ne cherchaient plus la victoire que dans l'anéantissement de
l'adversaire. Les pertes de la bataille ont eu pour conséquence le
limogeage de deux illustres généraux français, Joffre et Foch, comme de
l'Allemand Falkenhayn. Seul l'Anglais Haig a tiré son épingle du jeu,
parce qu'il avait réussi à faire combattre et mourir ensemble les
soldats volontaires de l'armée nationale et les professionnels des régiments
du roi. Pas de pitié pour les poilus de la Somme, soumis aux plus rudes
épreuves, sous la pluie glacée d'un été pourri et d'un automne mortel.
Ni gloire ni victoire, la boue de l'oubli, l'ensevelissement dans les
creux de la mémoire, après la craie de Picardie. Il était temps qu'on
les réveille, ces soldats d'une morne et dure bataille, celle dont on
n'aime pas parler. |
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"Mourir à Verdun" Tallandier |
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21
février 1916 : un déluge de feu, craché par 1 300 obusiers, s'abat sur
les trois divisions françaises tapies dans les forts de Verdun et dans
les tranchées alentour. Après neuf heures de bombardement, les troupes
d'assaut allemandes s'élancent et réalisent une percée presque décisive.
Ainsi commence la plus grande bataille de la Première Guerre mondiale.
Pendant huit mois, Français et Allemands vont se livrer une lutte sans
merci, une impitoyable guerre d'épuisement. Car la bataille réclame
chaque jour son lot de combattants : on dénombre plus de sept cent mille
victimes, morts, blessés et disparus. La jeunesse d'Allemagne et de
France est laminée sur ces quelques kilomètres carrés de terrain. La
guerre qui a embrasé le monde deux ans plus tôt aboutit ici à un
suicide des peuples. Ce livre nous plonge dans l'effroyable quotidien de
Verdun : les gaz, les pilonnages toujours plus violents, les attaques au
lance-flammes, les tranchées que l'on prend pour les reperdre aussitôt,
la boue, et cette peur omniprésente qui étreint les combattants. Avec
Verdun, la guerre perd ses marques. Un point de non-retour est atteint :
la mort, désormais, sera industrielle. La victoire de Verdun n'est pas,
comme on l'a trop souvent décrite, celle de tel ou tel général. Qu'elle
ait porté Pétain au pinacle avant de le rejeter, et Nivelle au sommet
avant son limogeage, importe moins que la lutte pour la survie de
centaines de milliers de Français et d'Allemands perdus au cœur de
l'enfer. |

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