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Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 01/07/2008
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Auteurs ayant été sur notre stand :
Évelyne
Bloch-Dano | Janine
Boissard | Gilles
Bornais | Pierre
Charras | Jean Cuisenier | Olivier
Descosse | Jacques
Gimard | Jeanine Huas | Philippe
Jaenada | Eduardo Manet | Hubert
Michel | Isabelle
Minière | Pierre
Miquel | Agnès
Pierron | Jean-Claude Rogliano | Dominique
Sampiero | Georges Siffredi | Yvon
Toussaint | Anne Vallaeys | Bernard
Violet
Pierre Miquel
Bibliographie page 1
Grand spécialiste de la Grande Guerre, Pierre Miquel a
écrit sur le sujet de très nombreux ouvrages. Nous vous proposons sur deux
pages quelques uns de ses livres choisis parmi les plus récents.
Vous trouverez en complément un dossier sur la guerre de
14-18 : cliquez ici
Accueil
Pierre Miquel | Bibliographie
page 1 | Bibliographie
page 2 | Bibliographie page 3
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"1914-1918 : Hommage aux poilus et à la
France en guerre." M. Lafon |
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En
novembre 1914, personne ne croit à une longue guerre. Les soldats appelés
- plus de huit cent mille, venus de la métropole et des colonies - sont sûrs
de rentrer chez eux avant Noël. Forts d'une culture de défense du
territoire depuis l'invasion de 1870 par les Allemands, les Français se
sont préparés à combattre. Les généraux pensent que la puissance de
feu des mitrailleuses, des fusils Lebel et des canons à tir rapide
freinera vite l'ennemi. Mais c'est sous-estimer la force de frappe des armées
adverses... Pierre Miquel nous livre ici le récit passionné de ces
quatre ans de lutte contre l'envahisseur. Derrière les dunes des
Flandres, dans la glaise de Picardie, dans les forêts vosgiennes, des
hommes vont organiser leur quotidien, se battre, soigner leurs blessés,
compter leurs morts : un million cinq cent mille jeunes Français offerts
à la patrie, tandis qu'à l'intérieur des terres on résiste, on prie,
on pleure ou l'on attend. Grâce aux premières techniques de couleur du
XXe siècle, découvrez plus de deux cent photographies de l'époque :
uniformes, artillerie, poilus dans les tranchées, campements, bataillons,
hôpitaux, vie dans les villes et villages à l'arrière... sans oublier
les premiers " chevaliers du ciel " et les incroyables photos de
combats. |
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"La poudrière d'Orient - Tome 4 : Le beau Danube
bleu" Fayard |
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Janvier
1918. Trois ans déjà que deux cent mille poilus s'enlisent en Orient.
Trois ans que le zouave Edmond Vigouroux, l'artilleur Émile Duguet, et
Paul Raynal, l'homme des missions spéciales, s'épuisent en vaines
escarmouches contre des ennemis fantômes. À quoi bon ces souffrances,
quand les alliés tirent à hue et à dia : les Serbes se perdent en
arguties nationalistes, les Russes pactisent avec l'ennemi, les Grecs
trahissent leurs amis, les Américains ne songent qu'à s'ouvrir la voie
vers la manne pétrolière, la perfide Albion mène en douce une politique
de main mise sur le Proche-Orient. Chacun faisant cavalier seul, c'est une
guerre des nerfs que se livrent les services de renseignements. Lucia
Benedetti, la sublime espionne, en fera les frais ! Des ambassades
d'Istanbul aux couvents de Beyrouth, de Tel Aviv aux palaces de Nice, elle
sert les intérêts |
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"La bataille de la Marne" Lib.
Académique Perrin |
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La
Marne est à la France ce que la bataille d'Angleterre sera pour les
Anglais en 1940 : une bataille d'arrêt où s'engagent toutes les forces
d'une nation contre l'invasion. C'est pourquoi on parle du miracle de la
Marne. Fin août 1914, la France est envahie, les soldats de Joffre font
retraite depuis quinze jours, le gouvernement est parti à Bordeaux, trois
armées allemandes marchent sur Paris. La guerre est perdue. Et c'est le
miracle. Sur 245 kilomètres, de Meaux à Verdun, la résistance
s'organise. Les civils aident les soldats, les soignent, les enterrent,
renseignent, nourrissent, cachent. Cinq journées atroces, durant
lesquelles les pantalons rouges prennent leur revanche, et gagnent. Le
miracle, c'est leur courage et celui des populations. Les poilus de la
Marne ont sauvé le pays. Ils ne savent pas qu'ils en ont encore pour
quatre ans |
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"La poudrière d'Orient - Tome 3 : Le guêpier
macédonien" Fayard |
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Janvier
1917. Les ordres de Paris sont formels : il faut tenir le front de
Salonique, résister. Que la péninsule des Balkans tombe aux mains de
l'ennemi, c'en est fini de la route maritime vers Alexandrie, Suez et les
Indes. Un enjeu primordial pour les stratèges, une aberration pour les
poilus d'Orient, toujours sur la brèche, privés de courrier, de perm's,
harassés par de vaines escarmouches et par les maladies, harcelés par
des Turcs et des Bulgares jusqu'au-boutistes. En mer, les Allemands se
font plus menaçants. Au débouché de l'Adriatique, un sous-marin attaque
les renforts alliés en route pour Salonique. Les bleus se noient par
dizaines, avant même d'avoir pu combattre. Rescapée du naufrage, infirmière
aussi belle qu'héroïque, Carla survit pour l'amour de Paul Raynal, le
soldat du génie qui occupe ses pensées et qui l'attend là-bas. Mais la
guerre n'a que faire des sentiments. A Monastir, les jeunes gens se
manquent de peu. Paul a dû partir pour le mont Athos, un repaire de
royalistes grecs. Aux abords du pic vertigineux, ces derniers continuent
à faire parler la poudre et à ravitailler secrètement les Allemands. À
peine sa mission accomplie, Paul est envoyé en Macédoine, l'un des
secteurs les plus exposés, où il retrouve ses premiers compagnons
d'armes. Trois années de guerre ont mûri ces hommes de bonne volonté,
ces enfants soldats passés du village natal à l'enfer des combats, de la
douce France à la Mère patrie : Paul Raynal le natif du Quercy,
Vigouroux le zouave de Limoux, Duguet l'artilleur niçois - mais aussi
Leleu le Dunkerquois, les nord-africains Rosario et Ben Soussan, Mikaël
l'andartès, Robert Soulé le mennonite de Belfort, et André Schuster le
bûcheron d'Orbey. Tous ces braves savent désormais qu'ils sont liés à
ces heures de gloire et de sang : la bataille de Larissa et la reddition
des armées royalistes, la destitution du roi Constantin pour
germanophilie et son départ en exil sur son yacht, l'incendie meurtrier
du quartier juif de Salonique, les mutineries des soldats russes gagnés
par les idées révolutionnaires, les raids de la Main Noire. L'Histoire
se lait sous leurs yeux et c'est eux qui la font bon gré mal gré. L'Histoire
on s'en souvient, les hommes on les oublie... |
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"Le débarquement en Provence"
Cherche-Midi |
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Le
15 août 1944, une armada alliée mobilisant plus de moyens en hommes et
en matériel que pour le débarquement en Normandie, surgit au large des côtes
de Provence. Elle comprend notamment 5 cuirassés, 10 porte-avions, 25
croiseurs, 109 torpilleurs et escorteurs, près de 2000 avions de
bombardement et de chasse, dont 200 embarqués. Plus de 300 000
combattants investissent les plages. Dans les heures précédentes, le mur
menaçant de barbelés, de mines, d'ouvrages bétonnés, d'artillerie
lourde a été entamé par des bombardements intensifs, mais reste
redoutable. En profondeur, dans les montagnes de l'arrière-pays provençal,
10 000 parachutistes ont été largués. Ils s'apprêtent à bloquer les
renforts allemands. L'armée française est de retour en métropole, elle
représente près de 65 % des troupes avec deux divisions blindées et
cinq divisions d'infanterie. Elle attaque en prenant des risques insensés,
dans des sites impraticables. Hitler dira de cet événement : "
C'est le jour plus sombre de ma vie. " Au prix de difficultés inouïes,
la ville de Toulon est encerclée à partir du 18 août, puis la manœuvre
vers Marseille commence le 20 août. Ces deux grands ports vont permettre
de faire transiter beaucoup plus de fret que les ports artificiels de
Normandie, puis décider de la victoire à l'Ouest. Dès le 25 août, plus
de 500 000 hommes sont à pied d'œuvre pour remonter vers le nord, par la
vallée du Rhône. Un mois plus tard, en Bourgogne, ils vont effectuer
leur jonction avec les troupes débarquées en Normandie. |
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"La poudrière d'Orient - Tome 2 : Le vent mauvais
de Salonique" Fayard |
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31
décembre 1915 : l'expédition navale franco-britannique des Dardanelles
vient de s'achever dans le sang. Du pont de l'ancien paquebot Algérie,
les " dardas " rescapés de l'enfer découvrent Salonique
l'enchanteresse où résonne l'appel du muezzin. Ils croient enfin toucher
des rives amies, mais sitôt débarqués, ils sont affamés, humiliés,
captifs d'un camp insalubre, cernés de barbelés et d'espions. Le roi des
Grecs, Constantin, affiche son amitié pour les Allemands et sa neutralité
n'est qu'une façade. Dans l'ombre, le baron prussien Schenk tient la
presse, manipule et soudoie la population. Le général Sarrail a beau se
battre sur tous les fronts, diplomatique et militaire, il est impuissant,
pris en tenailles entre les Grecs et les Bulgares. Quant aux Anglais ils
se drapent dans la politique du wait and see. Qui paie le cynisme des
hauts stratèges si ce n'est les braves poilus ? Paul Raynal, l'esprit
plein des atrocités auxquelles il vient d'échapper, survit au nom d'un
seul espoir : retrouver son unique amour, l'infirmière Carla, rencontrée
sur le port de Marseille aux premiers jours de son enrôlement. Le niçois
Emile Duguet exécute les ordres de Sarrail ; il infiltre au péril de sa
vie les services de renseignements ennemis. Chargé de nettoyer la région
de ses comitadji, terroristes à la solde des Bulgares, le zouave
Vigouroux parcourt les montagnes, accompagné d'Alexandra, la jeune
institutrice grecque dont il est follement épris, une idéaliste engagée
dans le combat démocratique. Vigouroux ignore que cette combattante intrépide
n'est autre que la fille de Metaxas - général des armées grecques -, en
rébellion contre son germanophile de père. Dans la plaine, on se bat au
corps à corps ; insolations, typhus, moustiques vénéneux ravagent les
troupes plus rapidement que les combats eux-mêmes. Et des ruelles de
Salonique aux lambris des salons de Sofia, des femmes de plein vent aux
bras délicats de Lucia, la belle espionne, les soldats sillonnent cette
poudrière où le nationalisme finit par aveugler chacun. Guerre absurde
et mirages, ainsi va l'Histoire dans ces Balkans pas près d'être unifiés.
Ainsi va l'amour dans cet Orient tragique où chaque jour est le jour le
plus long. Après le succès des Enfants de la Patrie, suite romanesque
parue chez Fayard en 2002, Pierre Miquel retrace pour la première fois,
avec sa passion coutumière et sa culture infaillible, l'histoire des
poilus d'Orient, poursuivant une œuvre jamais égalée sur la guerre de
14-18. |

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