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FÊTE DU LIVRE 2004

Auteurs ayant été sur notre stand :

Évelyne Bloch-Dano | Janine Boissard | Gilles BornaisPierre Charras | Jean Cuisenier | Olivier Descosse | Jacques Gimard | Jeanine Huas | Philippe Jaenada | Eduardo Manet | Hubert Michel | Isabelle Minière | Pierre Miquel | Agnès Pierron | Jean-Claude Rogliano | Dominique Sampiero | Jacques Séréna | Georges Siffredi | Yvon Toussaint | Anne Vallaeys | Bernard Violet

 

Eduardo Manet

© 2004 Librairie Gaïa

     Eduardo Manet est né à Cuba au début des années trente, arrivé en France en 1968, il est naturalisé français depuis 1979. Essayiste, critique d'art et narrateur, il est diplômé en Histoire de l'Art et en Civilisation et Littérature hispano américaines. Prix Goncourt des lycéens pour L'île du lézard vert, prix Interallié pour Rhapsodie cubaine (Grasset), prix du Roman d'évasion pour D'amour et d'exil (Grasset).

"Mes années Cuba"  Grasset

" Le jour où je suis né, la terre a tremblé à Santiago de Cuba. C'est du moins ce que soutenait ma mère. Fallait-il la croire ? Le fait est que j'eus droit, au cours de ma petite enfance, à diverses versions de cette naissance héroïque... " Ainsi commencent ces Années Cuba, texte inclassable qui pourrait être l'autobiographie d'Eduardo Manet. Tout y est vrai, mais tout semble légendaire, tant ces pages sont folles et joyeuses... Un père avocat, d'origine espagnole, qui enlève une adolescente sur son cheval blanc ; une nourrice haïtienne qui rassure le petit Eduardo en le serrant contre ses seins, à la nuit tombée ; des amis catholiques et marxistes, qui détestent Franco, se disputent, se réconcilient autour d'un poste à galène ; la passion de l'écriture, qui emporte Eduardo à quinze ans. Puis le théâtre, le cinéma et... la politique. " Compañero " des révolutionnaires cubains, qu'il suivra dans les situations les plus improbables, du lycée de La Havane jusqu'à New York, des théâtres militants aux chambres du Ritz, Eduardo Manet nous offre ici un portrait féroce mais tendre du " marxisme tropical ". Par la suite, il voyagera dans tout le bloc soviétique, dont il révèle la vitalité morbide et drôle... Dans la grande tradition sud-américaine, Eduardo Manet se raconte avec sensualité, exaltation, jusqu'à la France de 1968 - mais c'est une autre histoire...

 

 

"Le goût de Cuba"  Mercure de France

Cuba, pays de contrastes, île de la violence et de la caresse. Y accostant, Christophe Colomb devint lyrique. Car les beautés naturelles sont légion : couleurs, végétation luxuriante, courbes douces des collines et reliefs âpres de la sierra, mangroves et marais, plages de sable blanc et cayos sauvages. Mosaïque de paysages et de sentiments. Terre paradisiaque, pouls des nuits havanaises d'avant la Révolution aux rythmes tropicaux, réalités douces-amères du socialisme, métissage culturel des hommes et des dieux : Cuba est protéiforme. A la découverte d'un lieu et d'un peuple qui fait face, avec son humour et sa gaieté légendaires, aux aléas de la vie quotidienne, sur les pas de José Maria Heredia, Paul Morand, Raùl Rivero, Cirilo Villaverde, Guillermo Cabrera Infante, Zoé Valdés, Jesùs Diaz, et bien d'autres...

 

"Maestro !"    Robert Laffont

Au commencement, il n'y avait qu'un nom, ce nom, musical, exotique, véritable sérénade à l'ombre d'un jardin andalou : Claudio José Domingo Brindis de Salas y Garrido. Qui était-il, ce jeune homme ? D'où venait-il ? Je n'en avais pas la moindre idée. Un citoyen espagnol, sans doute, à en juger par l'étendue de ses noms et prénoms. Au Conservatoire, élèves et professeurs parlaient de lui avec admiration sans donner plus de précisions sur ses origines. C'était déjà un premier signe : le jeune homme s'entourait-il d'un voile mystérieux pour mieux fasciner les autres ?... Dans ce roman librement inspiré de la vie d'un grand violoniste cubain de la fin du XIXe siècle, Eduardo Manet renoue avec les thèmes qui lui sont chers et ont fait le succès de ses précédents ouvrages : l'exil, les mystères de l'amour et de la création.

 

"La sagesse du singe"

Venu au monde à Puerto Rico à la fin des années 1950, Mauricio Gomez-Ravel est un exilé de naissance. Sa mère, Sarah Lévi-Lopez, mystique et charmeuse, écume les scènes de la Caraïbe avec son mari, chanteur de boléro gominé et fluet. Mauricio grandit dans cet univers baroque. A seize ans, il découvre la passion avec une célèbre héroïne de telenovela. A la même époque, il s'engage dans la lutte révolutionnaire et devient un véritable tribun. Mais sa mère, en quête de Dieu, passionnée de littérature, meurt d'un cancer. Son père refait sa vie aux États-Unis, trahissant ainsi tous leurs idéaux. Désespéré, le jeune Mauricio part pour la France et change de nom. Il est désormais Mauricio Ravel. De cette terre lointaine, il fait sa nouvelle patrie. Eduardo Manet nous conte ainsi le destin déguisé du jeune étudiant qu'il fut sans doute, vivant l'amour, la bohème, le théâtre. L'âge venu, voguant entre plusieurs vies, plusieurs langues, Mauricio tombe fou amoureux de Begonia, une Basque espagnole... Elle comme lui au passé chargé. Ils ont leurs blessures, leurs secrets. Sauront-ils s'aimer librement ?

 

"D'amour et d'exil"   Grasset

A près de cinquante ans, Leonardo Esteban choisit l'exil. Lui le fonctionnaire modèle, lui l'engagé, il quitte Cuba pour ne plus y revenir - alors même que son île s'ouvre aux étrangers. A la faveur d'un voyage officiel, il laisse ses amis, son passé, tout un monde vacillant. Et il choisit pour terre d'accueil le Pays Basque français. Quel secret cherche donc Esteban sur ces reliefs lointains où chante un vent de détresse ? Est-ce la figure aimée d'un parrain ou d'un père ? Et pourquoi abandonne-t-il Berta Maria, son amante depuis onze ans, mulâtresse magnifique et mère de famille dévouée à la révolution ? Berta Maria, envoyée par les services de renseignement cubains essaie d'écouter Leonardo, de le comprendre... et de négocier son retour. Deux semaines sublimes commencent, où se mêlent la passion sensuelle et les impératifs politiques : Leo et Berta s'enlacent, se déchirent. La voix des cœurs perdus nous chante l'amour à sauver, l'exil qui menace...

 

"Rhapsodie cubaine"   Grasset

En 1960, l'homme d'affaires Edelmiro Sargats, inquiet de la révolution castriste, quitte la Havane et s'installe avec sa famille à Miami. Son fils Julian va devenir le héros principal d'une chronique qui nous conduit jusqu'à aujourd'hui. Entre ses parents qui s'adaptent mal à leur nouvelle existence, sa femme Emma, fougueuse anticastriste, et une multitude de personnages pittoresques, il participe aux rêves et aux luttes qui agitent la colonie des exilés cubains. Eduardo Manet excelle à évoquer cette société marginale, vivant moins d'espoirs que d'illusions, où les victimes, les dupes, les chimériques et les traîtres se côtoient, dans le paysage luxuriant de la côte de Floride.

 

"L'île du lézard vert"  Point Seuil

L'île du lézard vert, c'est Cuba à la fin des années quarante. Cuba la tropicale, l'exubérante, la folle où Chino, le jeune héros du roman, partagé entre l'insouciance de ses seize ans et la quête de son identité, apprend à devenir adulte. Gipsie, Lohengrin et Manuel sont ses mentors. Avec eux, il découvre tour à tour les frissons de la volupté, le vertige du monde et l'engagement politique. Jusqu'au jour où Chino comprend qu'il lui faut voler de ses propres ailes et quitter le lézard vert endormi sur l'eau bleue, l'île de son enfance. Sa patrie sera, on peut le deviner, l'écriture.