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Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 10/05/2008
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Auteurs ayant été sur notre stand :
Évelyne
Bloch-Dano | Janine
Boissard | Gilles
Bornais | Pierre
Charras | Jean Cuisenier | Olivier
Descosse | Jacques
Gimard | Jeanine Huas | Philippe
Jaenada | Eduardo Manet | Hubert
Michel | Isabelle
Minière | Pierre
Miquel | Agnès Pierron | Jean-Claude Rogliano | Dominique
Sampiero | Jacques Séréna | Georges Siffredi | Yvon
Toussaint | Anne Vallaeys | Bernard
Violet
Eduardo Manet

Eduardo Manet est né à Cuba au début des années trente, arrivé en France en
1968, il est naturalisé français depuis 1979.
Essayiste, critique d'art et narrateur, il est diplômé en Histoire de l'Art et
en Civilisation et Littérature hispano américaines. Prix Goncourt des lycéens
pour L'île du lézard vert, prix Interallié pour Rhapsodie cubaine (Grasset),
prix du Roman d'évasion pour D'amour et d'exil (Grasset).
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"Mes années Cuba" Grasset |
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"
Le jour où je suis né, la terre a tremblé à Santiago de Cuba. C'est du
moins ce que soutenait ma mère. Fallait-il la croire ? Le fait est que
j'eus droit, au cours de ma petite enfance, à diverses versions de cette
naissance héroïque... " Ainsi commencent ces Années Cuba, texte
inclassable qui pourrait être l'autobiographie d'Eduardo Manet. Tout y
est vrai, mais tout semble légendaire, tant ces pages sont folles et
joyeuses... Un père avocat, d'origine espagnole, qui enlève une
adolescente sur son cheval blanc ; une nourrice haïtienne qui rassure le
petit Eduardo en le serrant contre ses seins, à la nuit tombée ; des
amis catholiques et marxistes, qui détestent Franco, se disputent, se réconcilient
autour d'un poste à galène ; la passion de l'écriture, qui emporte
Eduardo à quinze ans. Puis le théâtre, le cinéma et... la politique.
" Compañero " des révolutionnaires cubains, qu'il suivra dans
les situations les plus improbables, du lycée de La Havane jusqu'à New
York, des théâtres militants aux chambres du Ritz, Eduardo Manet nous
offre ici un portrait féroce mais tendre du " marxisme tropical
". Par la suite, il voyagera dans tout le bloc soviétique, dont il révèle
la vitalité morbide et drôle... Dans la grande tradition sud-américaine,
Eduardo Manet se raconte avec sensualité, exaltation, jusqu'à la France
de 1968 - mais c'est une autre histoire...
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"Le goût de Cuba" Mercure de France |
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Cuba,
pays de contrastes, île de la violence et de la caresse. Y accostant,
Christophe Colomb devint lyrique. Car les beautés naturelles sont légion
: couleurs, végétation luxuriante, courbes douces des collines et
reliefs âpres de la sierra, mangroves et marais, plages de sable blanc et
cayos sauvages. Mosaïque de paysages et de sentiments. Terre
paradisiaque, pouls des nuits havanaises d'avant la Révolution aux
rythmes tropicaux, réalités douces-amères du socialisme, métissage
culturel des hommes et des dieux : Cuba est protéiforme. A la découverte
d'un lieu et d'un peuple qui fait face, avec son humour et sa gaieté légendaires,
aux aléas de la vie quotidienne, sur les pas de José Maria Heredia, Paul
Morand, Raùl Rivero, Cirilo Villaverde, Guillermo Cabrera Infante, Zoé
Valdés, Jesùs Diaz, et bien d'autres... |
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"Maestro !" Robert Laffont |
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Au
commencement, il n'y avait qu'un nom, ce nom, musical, exotique, véritable
sérénade à l'ombre d'un jardin andalou : Claudio José Domingo Brindis
de Salas y Garrido. Qui était-il, ce jeune homme ? D'où venait-il ? Je
n'en avais pas la moindre idée. Un citoyen espagnol, sans doute, à en
juger par l'étendue de ses noms et prénoms. Au Conservatoire, élèves
et professeurs parlaient de lui avec admiration sans donner plus de précisions
sur ses origines. C'était déjà un premier signe : le jeune homme
s'entourait-il d'un voile mystérieux pour mieux fasciner les autres ?...
Dans ce roman librement inspiré de la vie d'un grand violoniste cubain de
la fin du XIXe siècle, Eduardo Manet renoue avec les thèmes qui lui sont
chers et ont fait le succès de ses précédents ouvrages : l'exil, les
mystères de l'amour et de la création. |
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"La sagesse du singe" |
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Venu
au monde à Puerto Rico à la fin des années 1950, Mauricio Gomez-Ravel
est un exilé de naissance. Sa mère, Sarah Lévi-Lopez, mystique et
charmeuse, écume les scènes de la Caraïbe avec son mari, chanteur de
boléro gominé et fluet. Mauricio grandit dans cet univers baroque. A
seize ans, il découvre la passion avec une célèbre héroïne de
telenovela. A la même époque, il s'engage dans la lutte révolutionnaire
et devient un véritable tribun. Mais sa mère, en quête de Dieu,
passionnée de littérature, meurt d'un cancer. Son père refait sa vie
aux États-Unis, trahissant ainsi tous leurs idéaux. Désespéré, le
jeune Mauricio part pour la France et change de nom. Il est désormais
Mauricio Ravel. De cette terre lointaine, il fait sa nouvelle patrie.
Eduardo Manet nous conte ainsi le destin déguisé du jeune étudiant
qu'il fut sans doute, vivant l'amour, la bohème, le théâtre. L'âge
venu, voguant entre plusieurs vies, plusieurs langues, Mauricio tombe fou
amoureux de Begonia, une Basque espagnole... Elle comme lui au passé
chargé. Ils ont leurs blessures, leurs secrets. Sauront-ils s'aimer
librement ? |
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"D'amour et d'exil" Grasset |
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A
près de cinquante ans, Leonardo Esteban choisit l'exil. Lui le
fonctionnaire modèle, lui l'engagé, il quitte Cuba pour ne plus y
revenir - alors même que son île s'ouvre aux étrangers. A la faveur
d'un voyage officiel, il laisse ses amis, son passé, tout un monde
vacillant. Et il choisit pour terre d'accueil le Pays Basque français.
Quel secret cherche donc Esteban sur ces reliefs lointains où chante un
vent de détresse ? Est-ce la figure aimée d'un parrain ou d'un père ?
Et pourquoi abandonne-t-il Berta Maria, son amante depuis onze ans, mulâtresse
magnifique et mère de famille dévouée à la révolution ? Berta Maria,
envoyée par les services de renseignement cubains essaie d'écouter
Leonardo, de le comprendre... et de négocier son retour. Deux semaines
sublimes commencent, où se mêlent la passion sensuelle et les impératifs
politiques : Leo et Berta s'enlacent, se déchirent. La voix des cœurs
perdus nous chante l'amour à sauver, l'exil qui menace... |
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"Rhapsodie cubaine" Grasset |
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En
1960, l'homme d'affaires Edelmiro Sargats, inquiet de la révolution
castriste, quitte la Havane et s'installe avec sa famille à Miami. Son
fils Julian va devenir le héros principal d'une chronique qui nous
conduit jusqu'à aujourd'hui. Entre ses parents qui s'adaptent mal à leur
nouvelle existence, sa femme Emma, fougueuse anticastriste, et une
multitude de personnages pittoresques, il participe aux rêves et aux
luttes qui agitent la colonie des exilés cubains. Eduardo Manet excelle
à évoquer cette société marginale, vivant moins d'espoirs que
d'illusions, où les victimes, les dupes, les chimériques et les traîtres
se côtoient, dans le paysage luxuriant de la côte de Floride. |
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"L'île du lézard vert" Point Seuil |
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L'île
du lézard vert, c'est Cuba à la fin des années quarante. Cuba la
tropicale, l'exubérante, la folle où Chino, le jeune héros du roman,
partagé entre l'insouciance de ses seize ans et la quête de son identité,
apprend à devenir adulte. Gipsie, Lohengrin et Manuel sont ses mentors.
Avec eux, il découvre tour à tour les frissons de la volupté, le
vertige du monde et l'engagement politique. Jusqu'au jour où Chino
comprend qu'il lui faut voler de ses propres ailes et quitter le lézard
vert endormi sur l'eau bleue, l'île de son enfance. Sa patrie sera, on
peut le deviner, l'écriture. |

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