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Librairie Gaïa
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Dernière modif. : 04/03/2012

A R C H I V E S
Fête du Livre
de Toulon

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2011

FETE DU LIVRE 2011

La Fête du Livre 2011
aura lieu
Place d'Armes - Toulon

18, 19 et 20 novembre 2011

 


   


Liste des auteurs attendus sur notre stand du 18 au 20 novembre (Cette liste sera mise à jour régulièrement)  

PAGE D'ACCUEIL   -  Siham ABDELLAOUI   -   Moussa AG ASSARID   -   Olympia ALBERTI   -   Kebir AMMI   -   Marie-Laure ANDRE   -   François BEAUNE   -   Anouar BENMALEK   -   André CHAGNON   -   Madeleine CHAPSAL -   Jacques DENIS   -   Michel DEON      -   Danielle DIGNE   -   David FOENKINOS   -   René FREGNI   -   Patrick GOUJON   -   Alain JAUBERT   -   Alexis JENNI   -   Jean-François KAHN   -   Sébastien MARNIER   -   Evelyn MESQUIDA   -   Mohamed NEDALI   -   Mikaël OLLIVIER   -   Jean-Pierre PAUMIER   -   Natacha POLONY   -   Gisèle SANS   -   Boualem SANSAL   -   Morgan SPORTES   -   Valère STARASELSKI   -   Dimitris STEFANAKIS   -   Andrée TERLIZZI   -   Alberto TOSCANO

Valère STARASELSKI

sera présent

Vendredi matin - Vendredi Après-midi - Samedi matin - Samedi après-midi - Dimanche matin - Dimanche après-midi

Né en 1957 à Créteil, Valère Staraselski a grandi au sein d'une famille d'accueil dans un village d'Ile-de-France.
Il travaille tôt tout en suivant des études, jusqu'à une licence d'histoire et un doctorat de lettres. Serveur, agent hospitalier, maître d'internat, attaché parlementaire, il devient romancier et nouvelliste.

BIBLIOGRAPHIE

Valère Staraselski : "Nuit d'Hiver"  De Borée et Cherche Midi

  
L'enfance de Joseph Esperandieu dans un village d'Ile-de-France des années 1960 nous projette à l'intérieur d'un monde où se télescopent l'attelage de chevaux du Père Boulard et les premières files d'automobiles du dimanche soir.
Une France à la fois lointaine et proche. Un passé encore vivace dans bien des mémoires. Les couleurs pastel de la nostalgie.

 

 

Valère Staraselski : "Un homme intutile"  Cherche Midi

Publié en 1998, déjà réédité en 2003, Un homme inutile est malheureusement d'une brûlante actualité.
La " belle France " néolibérale gagne année après année en inhumanité. Nombre de ceux qui se croyaient à l'abri de toute déchéance sociale ont aujourd'hui rejoint la nouvelle armée des ombres tandis que d'autres glissent inexorablement vers l'abîme. A n'importe quel moment, le chômage peut faire son apparition dans notre quotidien. Brice Beaulieu, l'antihéros de ce roman, en fait la douloureuse expérience.
Au lieu de s'apitoyer sur le sort de ses personnages, Valère Staraselski raconte, d'un ton neutre et froid, l'itinéraire presque banal de cet homme devenu inutile. Le style de l'auteur est dépouillé, comme effacé pour laisser sa dimension humaine à chaque personnage. Le jaillissement de l'amitié et de l'amour ne fera que rehausser le tragique de ce récit. Ce livre est beau car il n'assène aucun message ; il raconte d'abord une histoire, tisse des ambiances.
Le message se trouve sous les pétales de cette belle et vraie littérature.

 

Valère Staraselski : "Le maître du jardin. Dans les pas de La Fontaine"  Cherche Midi

Homme à l'esprit libre, auteur non conformiste, écrivain inclassable considéré comme mineur de son vivant, rejeté par le Roi-Soleil, Jean de La Fontaine appartient aujourd'hui au patrimoine mondial des lettres. Cependant, sa gloire posthume a, semble-t-il, multiplié les légendes qui occultent trop souvent sa personnalité et la véritable portée de son oeuvre. Jean de La Fontaine devient, sous la plume de Valère Staraselski, un fabuleux personnage romanesque. Avec Le Maître du jardin, le lecteur est entraîné à la rencontre du célèbre fabuliste, en quatre périodes de son existence comme autant de saisons qui composent une vie. On est surpris, parfois décontenancé par ce que l'on découvre de cet homme simple, grand moraliste, de ce poète qui, s'essayant à dire des vérités pas toujours bonnes à formuler face à tous les pouvoirs, au brutal cours du monde, à l'adversité aussi, trouve le chemin du bonheur et de la bonté. De cet écrivain tellement aimé du public pour la raison que ses fables, si familières, participent aussi bien du manuel de survie pour les humbles que de l'exercice en plein vent de la liberté pour chacun ! Un roman étonnant et exaltant à la fois, où le XVIIe siècle finissant fait écho au XXIe siècle débutant.

 

 

Valère Staraselski : "La Fête de l'Humanité. 80 ans de solidarité"  Cherche Midi

Chaque année, la Fête de l'Humanité ouvre ses portes à un public toujours très nombreux.
Tout commence en 1930 par une tentative du pouvoir politique de liquider le journal l'Humanité en lui coupant les vivres. En réponse à un appel de Marcel Cachin, 150 comités de défense de l'Humanité se forment et se réunissent en congrès à Bezons. La fête qui s'y tient signe l'acte de naissance des Fêtes de l'Humanité. Depuis, la Fête de l'Humanité est devenue partie intégrante du patrimoine national.
Les anonymes, militants, artistes, personnalités politiques, chacun à sa manière, façonnent son originalité et en assurent le succès. Jacques Prévert, Charles Trenet, Jean Ferrat, Leny Escudero, Yves Saint Laurent, Picasso, Edmonde Charles-Roux, Nadine Gordimer, Youri Gagarine, Jean-Loup Chrétien, Eddy Merckx, Raymond Poulidor, Johnny Hallyday, les Who, Jacques Brel, Manu Chao, Sapho, Juliette Gréco, la liste serait trop longue.
Retenons le témoignage de Maurice Béjart : " La Fête de l'Humanité est l'une des dernières en France à rassembler les gens sur une idée et redonnera au mot "collectivité" son sens le plus vivant ".
 Ou encore celui de Raymond Devos : " Mais la Fête de l'Huma - c'est pas du tout par complaisance que je dis cela -, elle m'a toujours subjugué. Elle est à la fois gigantesque et elle est l'esprit même de ce qu'est, pour moi, une fête ".
La diversité des témoignages écrits et photographiques qui composent ce beau livre en atteste.

 

Valère Staraselski : "1909 - 2009. Un siècle de vie ouvrière"  Cherche Midi

Un beau livre relatant l'histoire sociale, économique, politique et culturelle de 1909 à 2009, à travers cent ans de publication de La Vie ouvrière.
Cent ans de « version originale » sur le monde du travail en France et dans le monde, dans un journal fondé en 1909 par un groupe de syndicalistes animé par Pierre Monatte, Alphonse Merrheim et Alfred Rosmer. A l'origine, une idée simple : doter le syndicalisme d'une « coopérative intellectuelle », une revue d'action rendant service aux militants au cours de leurs luttes. La Vie ouvrière, histoire singulière d'un journal syndical dans l'histoire singulière du mouvement social français.
Petite revue théorique de quelques centaines d'abonnés, elle se fait clandestine sous l'occupation nazie, puis devient l'hebdomadaire de masse du monde du travail, dépassant le tirage de Paris Match dans les années 1960. Aujourd'hui s'élabore une nouvelle formule, dans un paysage médiatique transformé, pour contribuer à façonner le syndicalisme du XXIe siècle. Dirigée tout au long de son histoire par des leaders syndicaux, Gaston Monmousseau, Benoît Frachon, Henri Krasucki, Louis Viannet, François Duteil, aujourd'hui Alain Guinot, La VO ne laisse personne indifférent.
Jamais neutre, souvent « poil à gratter », La Vie ouvrière est partie intégrante du patrimoine du monde du travail, de ses combats, de ses espoirs. Un ouvrage exceptionnel comportant plus de 700 illustrations, photographies et témoignages.

 

Valère Staraselski : "Vivre intensément repose"  La Passe du Vent

Recueil de nouvelles du siècle dernier.

 

Valère Staraselski : "Une histoire française. Paris, janvier 1789

Une histoire française est le saisissant roman d'une France prérévolutionnaire où sont restituées les grandes et petites figures d'un monde qui ne sait pas encore qu'il est appelé à disparaître, car le " bonheur de vivre " de quelques-uns y piétine avec allégresse la souffrance du plus grand nombre.
Dans le Paris enneigé de janvier 1789, l'homme de lettres Georges de Coursault se rend chaque jour rue de Nevers, près du Pont-Neuf, chez l'avocat Marc-Antoine Doudeauville. Ce dernier, alité suite à un accident, lui dicte ses mémoires. Au fil de sa confession, défilent ainsi sous nos yeux, démentant bien des idées reçues, les quelque vingt-cinq années troublées qui précédèrent et annoncèrent le début de la Grande Révolution française.
" Rien n'était plus raisonnable. Mais on avait affaire à des hommes ", témoignait alors Voltaire en plein siècle des Lumières. Au fil de la lecture, s'insinue un étrange sentiment, tant les similitudes paraissent grandes entre cette fin de XVIIIe siècle et aujourd'hui. Chaque époque a ses aristocrates, ses égoïsmes, ses lâchetés, ses conformismes. Aussi, ce roman est le plus contemporain qui soit. Une histoire bien vivante de notre pays, " une histoire française ".

 

Valère Staraselski : "Aragon. La liaison délibérée. Faits et textes"  Harmattan

Louis Aragon est un des plus grands écrivains français du XXème siècle.
L'un des plus mal connus aussi. Un auteur que nombre de critiques avouent ne pas comprendre. Il est vrai que son itinéraire, fait d'une trame où s'entrecroisent le créateur et le politique, relève de l'exception. L'entrecroisement entre création et politique est si constant chez lui que le risque est réel de trancher pour ne retenir qu'un aspect. C'est pourquoi l'écrivain et l'homme politique sont ici envisagés dans leur liaison délibérée. " Cette "liaison délibérée" qui tient ici le rôle-titre se découvre dans l'hommage du Parti Communiste publié au lendemain de la mort du poète : "Bien des écrivains ont pu jouer un rôle dans notre histoire.
Mais rares sont ceux qui ont poussé si loin la liaison délibérée de l'écriture et de l'acte politique ". Jean d'Ormesson avait partagé cette façon de voir qui déclarait : "le poète est mort... Qu'il le veuille ou non, il appartient maintenant n'en doutons pas au parti communiste. Mais avec ses ombres et ses lumières, Aragon appartient aussi et surtout à la littérature française". Le premier, Staraselski, ayant mis le pied en travers de la porte, bloque les pratiques de la police littéraire (héritées du pire stalinisme), le maniaco-décryptage qui sous-tend les pseudo biographies à la mode et qui, espérons-le, leur ouvre les chemins de la disqualification.
Guide de haute montagne, Staraselski nous accompagne dans une longue course à travers les Alpes aragonaises et toutes les failles de l'Histoire. Loin des sentiers battus, Staraselski cherche à sa manière : en accumulant faits et textes. Et il trouve. Il était temps ". Francis Crémieux

 

Valère Staraselski : "La revanche de Michel Ange"  La Passe du Vent

Le privilège de l'artiste repose intrinsèquement sur des devoirs ! clama presque l'écrivain.
Pour Michel-Ange, il s'agit, en fait, je crois, de supériorité... Une supériorité ou un accomplissement, si vous préférez, basé sur la volonté et acquis par le travail et le choix, dès le départ, de ne pas suivre le style raffiné des artistes de son temps. Car là commencent à se créer les conditions de sa singularité, il s'est en effet tourné vers la tradition monumentale de l'art toscan : Giotto et Masacio, artistes qui vécurent un ou deux siècles avant lui ! Artistes chez lesquels il avait trouvé grandeur et dignité exprimées dans des formes simples.
Croyez-m'en, Charles, Michel-Ange ne bénéficia pas que d'avantages, il eut, tout Michel-Ange qu'il était, à supporter de sérieux inconvénients à subir bien des avanies qui pouvaient à chaque instant le faire choir de sa situation.

 

 

 

Page à jour en oct. 2011