Romancier,
scénariste et musicien, David Foenkinos est né en 1974
David
Foenkinos viendra présenter, en avant première mondiale, l'adaptation au
cinéma Pathé Grand Ciel à La Garde, son livre "La délicatesse". A
cette occasion, vous pourrez gagner à la Librairie Gaïa des places gratuites
de cinéma pour la séance de 20H00 le samedi 19 novembre avec l'auteur.
BIBLIOGRAPHIE
David Foenkinos : "Souvenirs"
Gallimard
Le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à
l’occasion du décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a
pas su vivre avec lui.
Il comprend que le seul moyen de garder l’amour vivant est de
cultiver la mémoire des instants heureux. Dans le même temps,
frappée par le deuil, sa grand-mère semble perdre la tête. Il
assiste aux manoeuvres des proches pour la placer en maison de
retraite et vendre à son insu son appartement. Ce qu’il n’a pas
su vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec
elle. Il va la voir souvent, parvient à égayer sa solitude, à la
faire rire de tout.
Mais elle finit par apprendre que son appartement a été vendu, et
fait une fugue… Le narrateur va partir à sa recherche, et la
retrouver pour lui offrir ses derniers moments de bonheur. Le hasard
lui fait en même temps rencontrer Louise, qu’il va aimer, et qui
le quittera. Les souvenirs, nourris de joies, de douleurs et de mélancolie,
lui offrent désormais la possibilité d’écrire son roman, et
peut-être son avenir.
David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur le
rapport au temps et sur la mémoire. Les rapports entre générations,
les sentiments enfouis, les déceptions de l’amour, le désir de
créer, la tristesse du vieillissement et de la solitude, tout cela
est exprimé avec une grande délicatesse, un humour léger et un
art maîtrisé des formules singulières et poétiques.
Collectif dont David Foenkinos : "Six façons de
le dire" Editions du Moteur
Avec Bernard, David Foenkinos signe une comédie
hilarante sur la difficulté de retourner vivre chez ses parents après
cinquante ans.
Nicolas d'Estienne d'Orves, lui, commet Coup de Fourchette, un polar
déjanté sur l'univers de la gastronomie, tandis que Yasmina Khadra
nous offre La Longue Nuit d'un repenti, un texte engagé sur les
grands thèmes qui ont fait son succès. Mercedes Deambrosis a,
quant à elle, choisi le genre historique pour aborder la condition
des femmes au début du XXe siècle dans son très joli De
naissance, et Christophe Ferré le drame psychologique pour nous
raconter un amour fou à la veille du 11 septembre : La Photographe
qui a reçu le Grand prix de la nouvelle de l'Académie Française.
Il ne restait plus que la comédie romantique, dont Sophie Adriansen
s'est emparée avec brio dans Santé !, pour traiter de l'amour à
l'épreuve de l'erreur médicale.
David Foenkinos avec Soledad Bravi : "Le petit
garçon qui disait toujours non" Albin Michel
Quand on lui posait une question, il n'y avait aucune surprise.
On connaissait déjà la réponse : NON. Dans celle-ci aussi ! C'est
l'histoire d'un petit garçon qui disait toujours non. Mais dans
toutes les histoires, il y a quand même des surprises...
David Foenkinos : "La
délicatesse" Folio - Gallimard
« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je
m’en vais.
C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est
guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à
regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents.
Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus,
c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent
la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver
les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu.
Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois
excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus
d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
- Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit
Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité
». La délicatesse a obtenu neuf prix littéraires et été traduit
dans plus de quinze langues.
David Foenkinos : "Lennon" Plon
Après une enfance terrible, une plongée précoce dans l'immense célébrité,
sa rencontre décisive avec Yoko Ono, des années d'errance et de
drogue, John Lennon a décidé d'interrompre sa carrière en 1975,
à l'âge de 35 ans, pour s'occuper de son fils Sean.
Pendant cinq années, à New York, il s'est retiré de la vie médiatique
et n'a pas sorti d'album. C'est durant cette période qu'il a pris
le temps de réfléchir à la folie de son parcours. Jusqu'à ce que
le fil de son existence soit brutalement interrompu, le 8 décembre
1980, jour de son assassinat par un déséquilibré. Imaginant les
confessions du créateur des Beatles et s'emparant d'une période méconnue
de sa vie, David Foenkinos dresse un portrait intime et inédit de
John Lennon.
David Foenkinos : "Nos séparations"
Folio - Gallimard
"Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Emilie
aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres
pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable,
avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier
amour était une condamnation à perpétuité.
" Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer.
Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents
et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis
d'enfance, deux polonais comme toujours, les cheveux et les dents,
une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.
David Foenkinos : "Bernard" Editions
du Moteur
Bernard ne sait pas bien comment c'est arrivé mais, à cinquante
ans, le voilà obligé de retourner vivre chez ses parents.
David Foenkinos : "Célibataires"
Flammarion
Les rencontres amoureuses sur Internet...
c'est la fin des agences matrimoniales ! Michel et Sylvie sont deux
employés de ces sociétés en voie de disparition. Célibataires,
ils mettent leur cœur à aider les autres. Jusqu'à s'oublier eux-mêmes.
Comme plus personne ne vient dans l'agence, il serait peut-être
temps qu'ils s'occupent enfin d'eux ? Dans cette première comédie
de David Foenkinos, on retrouve son univers plein de fantaisie et
d'humour.
Réflexions sur le couple, sur la solitude, sur le divorce, sur
l'angoisse du bonheur (et oui ça existe !), et sur l'art de danser
subitement le tango.
David Foenkinos : "Qui se souvient de David
Foenkinos ?" Gallimard
"Je ne sais pas si certains d'entre vous se souviennent de moi.
Il y a quelques années, j'ai publié Le potentiel érotique de ma
femme. Ce roman, traduit dans de nombreuses langues, avait obtenu un
réel succès. J'étais alors dans la promesse. Pourquoi les choses
ont-elles si mal tourné ? Depuis ce succès qui s'efface des mémoires,
j'ai publié quatre autres romans et tous sont passés inaperçus.
J'ai tenté d'analyser les raisons de mes échecs, mais il est
impossible de comprendre pourquoi l'on devient invisible.
Serais-je devenu médiocre ? Suis-je trop allé chez le coiffeur ?
Pourtant, je dois absolument m'accrocher : bientôt, une fabuleuse
idée de roman va surgir en moi. Bientôt, je serai à nouveau
propulsé parmi les auteurs vivants. Enfin, on va se souvenir de
moi.
David Foenkinos : "En cas de bonheur"
J'ai Lu - Flammarion
Claire et Jean-Jacques vivent ensemble depuis huit ans.
Mais, leur tendresse apparente, qui les fait citer en exemple par
leurs amis, cache la véritable érosion de leur amour... Dissection
d'un couple pas comme les autres... un couple comme tous les autres.
David Foenkinos : "Le potentiel érotique de ma
femme" Folio - Gallimard
" On dit souvent qu'il existe des hommes à femmes, on peut
considérer qu'Hector est un homme à objets.
Bien loin de comparer la femme à l'objet, nous notons toutefois d'évidentes
similitudes, et les angoisses de notre héros pourront se refléter
dans les angoisses des infidèles, et de tous les hommes transpercés
par la rareté féminine. " Après avoir collectionné, entre
autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale,
les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en
savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les
boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes
de melon, les œufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de
pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié.
Alors, il s'est mis à collectionner sa femme.
David Foenkinos : "Entre les oreilles"
Gallimard
" Mon psychanalyste, constatant la vanité de ses efforts pour
m'aider à mettre de l'ordre dans ma vie sentimentale, fit
l'inventaire des causes de mes ruptures : Mathilde n'aimait pas les
ciels ocre de Basse-Normandie (je maintiens, c'est rédhibitoire),
Joséphine n'avait pas lu Virgile (je ne pouvais pas me commettre
avec une telle fille, c'eût été cautionner), Christine buvait son
café sans sucre (manque de goût évident), Ghislaine avait lu
Virgile (je passais pour un idiot quand elle m'en parlait), et
Catherine s'appelait Catherine (sans commentaires)."
David Foenkinos : "Inversion de l'idiotie. De
l'influence de deux Polonais" Gallimard
Vous tenez entre vos mains l'histoire de Conrad, faux neveu de Milan
Kundera mais véritable simple d'esprit.
Alors qu'il sera victime d'une honteuse machination, vous assisterez
à ce qu'on appelle communément un retournement de situation. Vous
devrez alors éviter de vous attendrir sur le sort d'un artiste
piteux, et vous inquiéter des véritables intentions de deux
Polonais. Vous apprendrez par ailleurs qu'il ne faut jamais acheter
des sardines millésimées, mais ça vous le saviez déjà, non ?
Inversion de l'idiotie est un roman à la vivacité rare, entre
drame sentimental et bouffonnerie surréaliste.
Les personnages y flottent dans les sphères extrêmes qui
permettent au plus idiot d'entre eux de devenir un nouveau Proust.
Ou l'inverse.