MENU

.....................

Accueil
Chercher un livre
Réserver un livre
Archives
Dossiers thématiques
Livres d'enfants
Scolaire
Provence
Bibliothèques
Expositions
Revues

 

Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 06/08/2008

ARCHIVES 
Fête du Livre de Toulon 2003

ARCHIVES
Fête du Livre de Toulon 2004

ARCHIVES
Fête du Livre de Toulon 2005

ARCHIVES
Fête du Livre de Toulon 2006

FÊTE DU LIVRE 2007

Retour à la page d'accueil de la Fête du Livre   |   Programme de la Fête du Livre

Alain Dugrand

EST VENU
Vendredi matin Vendredi A.M. Samedi matin Samedi A.M. Dimanche Matin Dimanche A.M.

 

"Insurgés"   Fayard

Deux siècles après l'exode allemand de ses ancêtres huguenots, Maximilian Cherfils s'enfuit du Berlin des oriflammes et des autodafés.
Il part, il retourne aux sources des siens, vers Fénigourd, vallée hérétique de Provence. On revient toujours chez soi. Entré dans la Résistance, il va découvrir une autre existence et, Allemand parmi les maquisards, combattre aux côtés de gens baroques, toujours prêts à en découdre. Car telle est la nature profonde des camisards du Désert, âpres et rugueux. Après la Libération, les combats apaisés, rien ne sera plus comme avant en vallée de Fénigourd.
Mais la paix est une autre paire de manches. Les saisons passent, les beatniks et les punks aussi. Pourtant, les temps changent-ils vraiment ? Insurgés est le roman d'un peuple libre, de belle allure, qui ne sait vivre privé de son histoire et de ses livres... De toute manière, il reste toujours des forteresses à prendre.  

 

"Les Cendres de l'Empire. Voyages du Caucase en Indus"   Hoebeke

Pendant dix ans, Alain Dugrand a sillonné l'Asie centrale, cette zone de fracture où se joue peut-être l'avenir du monde, dans les décombres de l'Empire russe.
Mais plutôt que d'asséner de péremptoires synthèses, l'auteur a préféré flâner dans les bazars et les ruelles, s'abandonner à l'inattendu, tendre l'oreille aux mille voix de la rue, sans préjugés ni parti pris. Bien des surprises et des bonheurs, dès lors, attendent le lecteur, des rivages anatoliens de la mer Noire au chaos des nouvelles républiques d'Arménie, de Géorgie et d'Abkhazie ; puis de Téhéran, caucasienne et caspienne, jusqu'à Yazd, l'une des plus anciennes cités du monde, d'où sont originaires la plupart des élites chiites de l'Iran théocratique.
Avec pour boussole l'histoire des religions et des cent petites communautés qui constituent cet extraordinaire puzzle des confins, Alain Dugrand emporte son lecteur dans la réalité vécue du postcommunisme, rappelle des guerres oubliées, sillonne des paysages grandioses, dresse d'inoubliables portraits. Et, mine de rien, retourne le gant de la géopolitique, nous parle, tranquillement enfin, de peuples qui n'aspirent qu'à la paix et à la prospérité.
Au terme de son aventure, Alain Dugrand nous rapproche de cette grande absente des médias occidentaux : les opinions publiques de l'Asie centrale.  

 

"Vas, vis et deviens"  Grasset

  Voici le premier roman jamais écrit sur l'extraordinaire aventure des " Falashas " : ces juifs éthiopiens transportés vers la Terre promise, à l'initiative d'Israël et des Etats-Unis.
Seuls juifs parmi les noirs d'Afrique, seuls noirs parmi les juifs du monde, ils seront des milliers à bénéficier de l'" Opération Moïse ". Nous sommes en 1984, dans l'un de ces camps mouroirs du Soudan où sont entassés des Africains originaires de vingt-six pays frappés par la famine. Pour sauver la vie de son fils de neuf ans, une mère chrétienne le contraint à prendre la place d'un enfant juif décédé.
Il arrive en Terre sainte, où on lui donne le prénom de Schlomo. Déclaré orphelin, il est adopté par une famille francophone de Tel Aviv. Il grandit avec la peur au ventre, taraudé par la culpabilité de sa double imposture : ni juif, ni orphelin... mais toujours noir. Il découvrira l'amour, la culture occidentale, la judaïté, mais aussi le racisme, et la guerre dans les territoires occupés. Il deviendra tout à la fois juif, Israélien, Français et Tunisien...
Un homme. Mais il n'oubliera jamais sa vraie mère que, secrètement et obstinément, il rêve de retrouver un jour...

 

"M'sieur Eddy et moi"   Fayard

Nous avions quinze ans.
Hollywood avait encore du souffle. Rio Bravo, Le Vent de la plaine et Le Trésor du pendu passaient sur l'écran de l'Astoria-Cinéma. Nos grands frères crapahutaient dans les djebels, l'Algérie. Guy Mollet s'effaçait devant de Gaulle. Dans la famille Chaussettes noires, nous prenons Eddy Mitchell sur-le-champ. Allure de rocker dans un film trotskiste anglais, il nous plaît. Le rock'n'roll aux couleurs de la France, enfin.
Au troquet, rue de Belleville, nous écoutons Be Bop a Lula, musique de Gene Vincent, paroles de Claude Moine. Sur le juke-box Wurlitzer, Eddy est bon. Depuis quarante ans, les chansons d'Eddy Mitchell nous accompagnent. M'sieur Eddy et moi est un drôle d'essai, une double évocation, intime et biographique, une promenade aux sources du style d'Eddy Mitchell. Un hommage, un exercice d'admiration à l'égard d'une incomparable élégance.
A la gloire d'un grand artiste populaire. M'sieur Eddy.  

 

"Les Barcelonnettes. Tome 1 : Les jardins de l'Almeda"    Fayard

1821 - En Haute-Provence, dans la vallée de Barcelonnette, Pierre, l'aîné des Arnaud, quitte les siens et s'embarque pour le Mexique.
Là-bas, une nation naît dans les convulsions ; les Créoles, les Indiens patriotes abattent le régime des gachupines, le pouvoir colonial des Espagnols. Suivant exemple de Pierre Arnaud, des centaines d'humbles colporteurs provençaux traversent l'Atlantique et débarquent au port de Veracruz. A Mexico, ces aventuriers vont bâtir une formidable puissance commerciale. Grands magasins, usines textiles, bientôt ils traitent d'égal à égal avec le gouvernement mexicain. Coups d'Etats, intrigues amoureuses, fortunes et destins s'échafaudent et s'effondrent dans le premier volet de cette saga qui s'étend sur tout le XIXe siècle.  

 

Les Barcelonnettes. Tome 2 : Terres chaudes"   Fayard

Alain Dugrand, Anne Vallaeys - Les Barcelonnettes Tome 2 : Terres chaudes 1852 - Dans le choc des pronunciamentos et des révolutions mexicaines, les Barcelonnettes, ces colporteurs provençaux émigrés au bout du monde pour chercher fortune, entrecroisent leurs destins, s'aiment ou se haïssent.
Valentin Charpenel, chercheur d'or en Californie, hors-la-loi, soldat perdu, se fait planteur de tabac dans les solitudes de Valle Nacional ; l'ambitieuse Jeanne Fortoul révolutionne l'art du commerce à Mexico ; Olivier Meyran, savant et journaliste, combat aux côtés du guerillero Benito Juarez avant de s'exiler à La Nouvelle-Orléans. Les héros de l'épisode précédent prennent leur revanche sur la pauvreté ; dans le deuxième volet de cette fresque, ils sont fidèles à leurs aïeux, bergers misérables, humbles aventuriers.
Alors, les secrets du Mexique se dévoilent, avec la beauté de ses déserts, la profusion de sa nature et la grandeur de ses peuples.  

 

"Les Barcelonnettes. Tome 3 : La soldadera"   Fayard

1884 - Une jeune Française, Emma Vernier, s'embarque, éprise d'aventure, pour New York.
Elle traverse en train les États-Unis et, par le poste frontière d'El Paso, entre au Mexique, qui hante ses rêves depuis toujours. Son destin héroïque commence à Mexico. Sa vie se confond avec l'histoire du Mexique soumis au despotique président Porfirio Diaz. Le pays est alors en proie à l'un des plus formidables bouleversements économiques du siècle. Les pionniers barcelonnettes, les aventuriers français, les milliardaires gringos, les capitalistes britanniques et allemands se livrent à des luttes sans merci.
Emma, la belle idéaliste, institutrice de la ville-usine de Rio Bianco, rompt avec son milieu et prend le parti des peones, les Indiens opprimés. Elle est la Soldadera, qui partage avec ce peuple les mêmes espoirs de liberté.  

 

"Conrad, l'étrange bienfaiteur"  Fayard

" Voyage en admiration sur les pas d'un orphelin de seize ans, pilotin à Marseille, apprenti matelot.
Ça compte, l'adolescence, dans la vie d'un tel écrivain. Né russe dans l'Ukraine colonisée, Conrad écrivait en anglais. Mais ses biographes polonais ou anglo-saxons négligèrent les années françaises. C'est le contraire, ici. L'Ile Grande, la Bretagne, le golfe d'Hyères, Ajaccio et le Cap Corse, Montpellier et Marseille, surtout, vont occuper l'existence de Joseph Conrad. Jusqu'à la fin, il va clamer sa " méditerranéité " contre l'absurde " slavisme " qui vient souvent sous la plume paresseuse des sédentaires.
On évoque aussi l'œuvre de l'" écrivain de la mer ", alors qu'il n'aimait pas Stevenson, raillait Melville. C'est dans Flaubert, Stendhal, Daudet et Proust qu'il puisa sa vigueur inquiète. Cette équipée littéraire est le fruit d'une errance qui commence sur le Vieux-Port de Marseille et se clôt dans l'aile négligée du cimetière de Cantorbery. Hommage à l'écrivain capital. Qui inspira la manière de Bruce Chatwin, l'univers de Francis Ford Coppola.
A l'écrivain moderne. Pour une époque humiliée, barbare. " A.D.  

 

"Rhum-Limonade"  Fayard

L'air de rien, le rhum-limonade était plus sec que le mandarin-seltz.
C'est le roman de quelques saisons drolatiques en province, à Villeurbanne et ailleurs. D'un côté, un morceau de famille soumis ; de dl'autre, un clan d'aventuriers dominé par l'éclairante figure de Jean la-Gueule-en-or. Entre deux séjours à l'ombre, l'irrégulier se fait placer de coûteuses prothèses dans la bouche. Le récit d'une adolescence qui hésite entre le retrait paisible d'un père " pupille de la nation " et les tribulations d'une tribu brindezingue.
A l'époque, on disait encore " classe dangereuse ". Ou " famille tuyau-de-poêle ". Quelles fripouilles que les honnêtes gens ! Dilemme : devenir mouton noir ou loup malin ? Dans la vie comme dans les romans, rien de ce qui était inscrit n'arrive. Notre héros dévie, s'installe en marge, au hasard, dans une parenthèse entrouverte. Cinquante années de rigolades, en se moquant des aléas de l'Histoire, du mol choc des révolutions.
Jouant de la paresse, des erreurs d'aiguillage. Voyage ininterrompu avec un amour fou pour la littérature. Rhum Limonade, comme deux petites notes d'une rengaine de Mouloudji : " J'ai pas tué, j'ai pas volé ". Le roman d'un demi-siècle dédié à ceux qui n'auront jamais d'histoire : escrocs, demi-sel, irréguliers. Ecrit dans l'admiration de La Jument verte et des Fleurs bleues. Par l'un des inventeurs de Libération.  

 

"Rue de la République"   Grasset

Entre Saône et Rhône, les grandes familles de 1900 appartiennent à un monde révolu, gouverné par les évêques et soumis à un Dieu courroucé.
Joannès Roch-Dugas, fils cadet d'une dynastie soyeuse, aura-t-il le courage de rompre avec les siens ? Le Lyon de Marianne Gendilloux, enfant d'un portefaix et d'une cuisinière, est d'une autre planète... Pourtant, cette lavandière, fille de rien, amadoue ce fils de la haute, échotier et anarchiste. Et la ville de toutes les révoltes les emporte dans son tourbillon. Mais comment aimer, survivre et se construire un destin alors que la troupe tient la rue et que menace la guerre ? Anne Vallaeys et Alain Dugrand nous entraînent dans le monde prodigieux de l'orée du XXe siècle. Ils nous installent dans les bouchons lyonnais, sous la treille des guinguettes de Saône. Avec eux, le lecteur goûte des bonheurs de gourmandise, le plus aimable des péchés. Vins d'Ampuis et de Bourgogne, fonds d'artichauts sautés au foie gras, grenouilles dorées à la forézienne... 
Délire de soie délicate, damas, étoffes fraîches tissées par les canuts de la Croix-Rousse. Napo Gendilloux, fils du Rhône, le peintre Gasquet et sa bohème artiste, Jacquet, fameux " renifleur " de grands crus, Jeanne, magicienne des casseroles, Marcel, commis de cuisine et déserteur...
côtoient, pour notre plaisir, les héros de ces temps troublés, Octave Mirbeau, Emile Zola, Jules Bonnot, le bandit anarchiste, le " petit père " Combes, les moustachus de la République, Edouard Herriot, Jaurès et le jeune Léon Blum, prophète du féminisme et du mariage à l'essai. Mais, à l'est, déjà, une guerre dans les Balkans...
  

 

"Barbizon (Japon)"   Verticales

Depuis un siècle, les Japonais manifestent un intérêt particulier pour les peintures de Jean-François Millet.
A Tokyo, l'Angélus est une des figures inaugurales de la modernité. Aux yeux des Français, le maître de Barbizon demeure le chantre du labeur rural et des " jolis paysans peints ". Son œuvre, pourtant considérable, semble condamnée aux clichés lithographiques du calendrier des Postes. Il est temps de reconsidérer l'influence que Millet eut sur Vincent Van Gogh. (musée d'Orsay, septembre 1998/janvier 1999). Cagnat, dessinateur au Monde, habite Barbizon, face aux champs des Glaneuses.
Alain Dugrand, écrivan, est un habitué de la forêt de Fontainebleau. Tous deux se sont livrés à un reportage, à la fois historique et graphique, sur cet étrange lieu de pèlerinage, Barbizon, là où des milliers de touristes japonais se rendent chaque année.
  

 

"Les Craven de l'Oncle Ho"   Grasset

Six personnages en quête de leur passé.
Hélène, l'Eurasienne ; Goetz, le libraire-officier prisonnier du Vietminh ; Rousselin, l'écrivain sans cause ; Lavergne, traître à l'armée ; Loï, colonel combattant à Dien Bien Phu, et Manh, le professeur qui émerge de trente ans d'exil intérieur. Des vies contradictoires. Insolents, fragiles, audacieux, ils sont les témoins d'un monde qui bascule. Nous sommes entre Hanoï et Ho Chi Minh-Ville. En 1993.
L'autre héros du livre, le Vietnam, quitte sa nuit pour un nouveau jour. Sombre et orageux. Les temps changent, et alors ? L'Histoire brûle ceux qui se sont mêlés d'en transformer le cours, et la réalité, violente, vivante, dynamique, se moque des souvenirs. Mais si l'Histoire, justement, avait besoin de la générosité sans illusions des hommes d'action, d'idées et de convictions ? Pour leur malheur. Epopée et chant d'amour, les Craven de l'oncle Ho désintègrent l'image d'Epinal d'un Vietnam colonial et désuet.
Pour le roman du monde tel qu'il est.