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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 25/08/2010
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Page d'accueil - J.J.
Beineix - Anouar Benmalek - Macha
Béranger - Jacques Bertinier
- Bernard Blaes - Jacques
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Carmignani - Paul Carta - Malek Chebel -
Catherine Dana -
Raphaël Delpard - Chantal
Desbordes - Claude Dufresne - J.P.
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Kahn - Frédéric Lenormand - José
Lenzini - Patrick Mahé - Irène
Mainguy - Carl Meeus - Luciano
Mélis - Claire Nouvian - Jean
Orizet - Guy
Rachet - Bruno Ravaz - Georges Siffredi - Yves
Stalloni - Michel Vocoret
Frédéric Lenormand

Photo Librairie Gaïa
était présent samedi 18 et
dimanche 19 novembre sur notre stand
Frédéric
Lenormand perpétue à travers ses "Nouvelles enquêtes du juge Ti" la
tradition du roman policier chinois tel qu'il fut fixé dès le XVIIIe siècle.
Par son soin scrupuleux du détail, il dresse un portrait saisissant de la Chine
médiévale, exotique et fascinante.
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"Mort d'un maître de go" Fayard |
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Dépêché dans une province lointaine au climat
rigoureux, aux habitants incultes et à la cuisine immangeable, le juge Ti
regrette amèrement le luxe de la capitale. Un seul raffinement très en
vogue est parvenu jusque dans ces contrées reculées le go, jeu de stratégie
d'origine ancestrale élevé au rang d'art Les notables locaux en sont fous.
C'est bien la veine du magistrat qui n'y voit qu'un passe-temps pour oisifs.
Il est toutefois contraint de s'y intéresser de plus près lorsqu'il devine
que le go pourrait avoir un rapport avec une série de meurtre survenus dans
la région. S'engage alors une partie délicate, dont l'enjeu n'est autre
que de nombreuses vies humaines. Dans le respect des règles du roman
policier chinois traditionnel, Frédéric Lenormand entraîne l'honorable
lecteur à la découverte de la Chine du Vlle siècle. Son juge Ti, véritable
Sherlock Holmes dans l'Empire du Milieu, nous invite à un voyage haut en
couleur à travers une civilisation aussi complexe que subtile.
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"Le château de lac Tchou-An" Points
Seuil - Fayard |
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En l'an 668, surpris par une
inondation spectaculaire, le juge Ti se réfugie dans une auberge de
province. Le lendemain, un des hôtes est assassiné. D'autres cadavres
flottent bientôt sur les eaux d'une crue toujours plus menacante.
Accompagné de son fidèle Hong, Ti suit la piste d'un splendide château
aux occupants étranges et inquiétants. Quel secret protègent-ils si
farouchement? |
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"La nuit des juges" Points Seuil |
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Le
juge Ti s'ennuie dans sa bonne ville de Peng-lai. Jusqu'au jour où il est
convoque à Pien-fou : le préfet doit décider qui, parmi les sept juges
réunis, aura l'honneur d'être nommé au poste convoité de cette
florissante cité. L'ancien magistrat a en effet été défenestré, et
personne ne croit à la thèse de l'accident : La compétition peut
commencer : insinuations perfides, médisances, insultes et crocs-enjambe,
tous les coups sont permis. |
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"L'art délicat du deuil" Fayard |
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Dur temps pour le Juge Ti ! Une
étrange épidémie frappe Han-yuan, la ville qu'il est chargé
d'administrer. En proie à une panique superstitieuse, les habitants sont
persuadés que l'âme vengeresse d'un pendu est à l'origine de cette malédiction.
Pour ramener le calme, Ti doit à la fois lutter contre la maladie, se
concilier les prêtres des trois grandes religions chinoises, et découvrir
la vérité sur cette mystérieuse pendaison. Secondé par ses fidèles
lieutenants et par ses trois épouses, il doit aussi résoudre les autres
affaires qui se présentent : trouver le meurtrier d'un homme à la tête
coupée, et arraisonner un couple de bandits qui rançonnent les voyageurs
aux abords de sa ville. Dans le respect des règles du roman policier
chinois traditionnel, Frédéric Lenormand entraîne l'honorable lecteur
à la découverte de la Chine du VIIe siècle. Son juge Ti, véritable
Sherlock Holmes dans l'Empire du milieu, nous invite à un voyage haut en
couleurs à travers une civilisation aussi complexe que subtile. |
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"Mort d'un cuisinier chinois"
Fayard |
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Pékin,
l'an 677. Le juge Ti s'installe avec ses épouses chez sa mère et attend
le poste promis par l'Empereur au ministère de la Justice. Un cuisinier
spécialiste en préparations végétariennes a été empoisonné dans la
Cité interdite. Ti doit livrer le coupable ou les cent cuisiniers impériaux
seront décapités. |
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"Madame Ti mène l'enquête" Fayard |
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Le tribunal de Han-yuan est en
émoi : victime d'une chute de cheval, le juge Ti est cloué au lit pour
plusieurs semaines au moment où un cadavre est découvert dans une clairière.
Avec la complicité du secrétaire de son mari, un ancien escroc à demi
repenti, Madame Ti mène l'enquête. L'occasion est trop belle d'échapper
quelques temps à son rôle d'épouse modèle, tandis que son acolyte
abuse de son nouveau pouvoir auprès des bourgeois locaux. De son côté,
le magistrat toujours alité acquiert la conviction que sa chute n'était
pas accidentelle. Et si sa vie était menacée à l'intérieur de sa
propre résidence ? Ce n'est pas une, mais deux énigmes entrelacées que
doit résoudre Madame Ti. Son apprentissage du métier commence sur les
chapeaux de roue. |
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"Petits meurtres entre moines" Fayard |
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A
peine arrivé dans le monastère taoïste où l'a conduit une procédure
de routine, Ti est confronté à une série inexplicable de suicides parmi
les moines. Très vite, il est frappé par l'ambiance délétère d'un
lieu où le fantastique côtoie la réalité, où les rêves sont vénérés
à l'égal de révélations sacrées. En dépit des efforts d'un abbé
anxieux de le voir s'en aller, Ti met au jour les mille péchés petits et
grands de cette congrégation hors du commun. De son côté, Mme Ti, la
première de ses trois épouses, mène sa propre enquête dans le couvent
de nonnes bouddhistes situé sur une colline voisine, où son mari l'a
envoyée soigner ses nerfs. Après avoir découvert qu'aucune des deux
communautés ne l'emporte sur l'autre en matière de secrets et de
mensonges, Ti se heurte à l'une des plus ingénieuses machinations de sa
carrière de magistrat. L'auteur ressuscite la Chine policée et baroque
des Tang, en compagnie d'un juge Ti plein de verve et de malice. |
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"Le palais des courtisanes" Fayard |
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Un
corps décapité a été découvert dans une maison close élégante de
Pou-yang, la ville administrée par le juge Ti. Cette enquête dans le
milieu de la prostitution ne va pas sans lui créer des problèmes avec
ses trois épouses, inquiètes de le voir fréquenter assidûment le
quartier réservé. Tandis que Ti court après un insaisissable meurtrier
qui sème les cadavres sur son passage, ses femmes se mettent en tête de
s'émanciper, encouragées par l'une de leurs amies, dont l'influence sur
son foyer insupporte le magistrat. Il faudra à ce dernier toute son
habileté de fin détective pour démêler l'écheveau d'une ancienne et
terrible vengeance, et tout son sang froid pour affronter la société
sans pitié des armateurs les plus corrompus. |
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"La nuit des juges Fayard |
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Magistrat sous le règne des
glorieux empereurs Tang, le juge TI s'ennuie dans sa bonne ville de
Peng-lai. Depuis sa dernière enquête, il ne traite plus que d'affaires
banales qui lui font regretter la capitale. Jusqu'au jour où il est
convoqué à Pien-fou : le préfet doit décider qui, parmi les sept juges
réunis, aura l'honneur d'être nommé au poste convoité de cette
florissante cité riche d'innombrables sources chaudes, cascades et établissements
de bains. Mais lorsque le magistrat en poste est découvert défenestré,
personne ne croit à la thèse de l'accident. TI et ses confrères
comprennent que l'élucidation de cette énigme conduira l'un d'entre eux
sur le siégé du défunt Une compétition s'ouvre entre les juges.
Insinuations perfides, médisances, insultes et crocs-en-jambe, tous les
coups sont permis... Personnage historique, le juge Ti fut l'enquêteur le
plus populaire du roman chinois traditionnel. L'auteur, amoureux de cette
société policée, a prêté une attention scrupuleuse aux détails pour
dresser un tableau saisissant de la Renaissance chinoise, mystique et
triviale. |
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"Douze tyrans minuscules. Les policiers de Paris
sous la Terreur" Fayard |
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A l'article "Police"
de l'Almanach de l'An II (1793) - sorte de who's who de l'Ancien Régime
-, figure la liste des douze administrateurs chargés d'assurer la sécurité
des Parisiens. Rien ne prédispose ces hommes à encadrer la capitale :
l'un est chocolatier, un autre, architecte. On trouve même, parmi eux, un
poète et un fabricant de cosmétiques... Ils ont été choisis pour leurs
seules convictions politiques ! En suivant l'itinéraire de ces individus
qui firent la Terreur, on redécouvre vues des coulisses : la prise de la
Bastille, l'invasion des Tuileries, mais aussi les dernières heures de
Louis XVI au Temple ou la persécution des Girondins. Plus on avance dans
les ténèbres, plus ils tiennent un rôle actif, visible, engagé. En août
1793, les douze tyrans minuscules sont à pied d'œuvre, la partie peut
commencer ! Mais le destin de ces policiers est déjà scellé. Ils vont
être tour à tour soupçonnés, accusés ou convaincus de corruption.
Leur drame aura été d'avoir eu plus de responsabilités que de pouvoir,
et plus de pouvoir que de jugeote. Autant l'action des grands révolutionnaires
est connue dans les moindres détails, jusqu'à faire partie de la
mythologie républicaine ; autant le rôle des petits est resté dans
l'ombre. |
| L'instauration de
la République dans la liberté, l'égalité et la fraternité, c'est
Paris asservi, abruti, saigné à blanc par douze policiers dont Frédéric
Lenormand restitue avec minutie les actes et le sinistre zèle. De
l'apprentissage à l'apogée des monstres, cet ouvrage historique et
critique se veut bien plus qu'une simple biographie collective ; c'est une
traversée des années révolutionnaires considérées sous l'angle des
petits artisans de l'oppression. |
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"La pension Belhomme. Une prison de luxe sous la
Terreur" Fayard |
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Septembre
1793, " La Grande Terreur " a commencé. Les députés
encouragent les sans-culottes à jeter en prison tout individu suspect :
les nobles - avec femmes et enfants -, mais aussi les étrangers, les prêtres,
les avocats, bref tous ceux qui n'ont pas fait clairement acte d'allégeance
à la Révolution. Les prisons de Paris sont bientôt bondées. L'Etat réquisitionne
les cliniques privées pourvues de barreaux. La pension de Jacques
Belhomme, rue de Charonne, est aussitôt du nombre. Marquises, banquiers,
journalistes, comédiennes célèbres, officiers, une foule d'anonymes en
disgrâce soudoient médecins ou policiers pour y être transférés sous
prétexte de maladie. Dans l'ombre de la guillotine, les détenus
politiques côtoient les fous, pensionnaires habituels du lieu. Evoquée
dans la plupart des ouvrages sur la Révolution française, la pension
Belhomme n'avait jamais fait l'objet d'une étude historique. Les
innombrables rapports de police et lettres de détenus ont permis à Frédéric
Lenormand d'analyser le système de corruption dans lequel se débattaient
vrais et faux malades, puis de reconstituer une à une la vie des cent
seize détenus. Le destin de ces prisonniers, connus ou non, forme une
" biographie collective " des plus romanesque, dans une atmosphère
à mi-chemin entre Ubu et la maison du Docteur Petiot. |
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"Un beau captif" Fayard |
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Nicolas-Joseph
Lecacheur est commissaire de police sous le Directoire. Sorte de Maigret
d'une Révolution finissante, il tente de faire régner l'ordre à Châlons-sur-Marne
entre sa femme, qui vient de profiter de la nouvelle loi sur le divorce et
ses concitoyens, prêts a s'exalter pour tout ce qui leur fera oublier la
Terreur. Justement, Lecacheur vient d'incarcérer un Jeune vagabond dont
la présence met la ville en émoi. Convaincus que ce bel inconnu n'est
autre que Louis XVII miraculeusement évadé du Temple, les Châlonnais
reconstituent autour de lui une cour fantasque et insolente. Seul contre
tous, Lecacheur s'acharne à mener l'enquête. Il recueille les témoignages,
déjoue les pièges qu'une main invisible s'ingénie à semer sur sa route
et démêle peu a peu un écheveau où se confondent secrets de famille et
vertigineux secrets d'Etat. Avec ce nouveau personnage d'enquêteur, Frédéric
Lenormand nous entraîne à la découverte d'une des époques les plus
mouvementées et les plus mystérieuses de l'histoire de France. |
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"La jeune fille et le philosophe" Fayard |
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En 1760, le plus célèbre écrivain
du siècle recueille une descendante du plus grand dramaturge français. A
dix-huit ans, Marie, arrière-petite-nièce de Pierre Corneille, arrive à
Ferney pour y être éduquée par un Voltaire au sommet de sa verve et de
sa gloire. Secondé avec énergie par Madame Denis, le vieillard
excentrique et cabotin désire se faire valoir auprès de toute l'Europe
en faisant de Marie, grâce à la littérature, la jeune fille idéale
selon les philosophes. Mais il est loin de se douter que la petite
Corneille mettra à profit cette belle éducation pour penser par elle-même
et n'en faire qu'à sa tête... Sur le ton d'une satire non dénuée
d'affection, Frédéric Lenormand, à partir d'une histoire vraie, fait du
philosophe le héros malicieux, volubile et gesticulant d'un récit
savoureux dans l'esprit des contes de Voltaire. |
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"Les princesses vagabondes" J.C.
Lattès |
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Mesdames ont toutes passé la
cinquantaine lorsque survient la Révolution française. Depuis leur petit
château de Bellevue, oubliées de tous, les dernières filles de Louis XV
contemplent l'agonie de la monarchie. Il y a Sophie, qui s'enthousiasme
pour les philosophes des Lumières autant que pour le marquis de Sade,
Victoire, la botaniste, grande collectionneuse de bananiers sur pied,
Louise, la carmélite, qu'un vœu oblige à ne s'exprimer qu'en latin, et
l'autoritaire Adélaïde, l'aînée, chef de ce bruyant quatuor. En 1791,
pour échapper à l'ombre de la guillotine, Mesdames prennent la fuite à
bord d'un équipage bringuebalant qui les mène toujours plus loin - Rome,
Naples, Venise... De ville en ville, elles visitent cousins et amis, le
roi de Naples, le cardinal de Bernis, le pape, dont elles espèrent
l'hospitalité. Mais qui voudrait de ces encombrantes princesses, affolées
par l'ailleurs et toujours rattrapées par le vide, fantômes d'un Ancien
Régime que tout le monde veut enterrer ? Tissé d'humour et de légèreté,
de tragique et de dérisoire, ce roman nous entraîne dans leur cavalcade
à la vitesse d'un carrosse qui s'emballe. |
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