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Dernière modif. : 28/01/2010
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Claude Dufresne

Photo Librairie Gaïa
était présent samedi 18 et samedi 19 novembre
2006
Journaliste de presse, de radio et de télévision, Claude
Dufresne a écrit nombre de biographies remarquées, dont Appelez-moi George
Sand, prix de la bourse Goncourt de la biographie en 2004
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"Il était une fois Joséphine
Baker" Michel Lafon |
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La
veille encore, la " petite négrillonne ", comme l'appellera
Mistinguett qui recevra à cette occasion une tannée mémorable, était une
inconnue. Mais quand elle apparaît sur la scène du théâtre des
Champs-Elysées, une nuit de 1925, Joséphine Baker fait un triomphe. Claude
Dufresne a souvent rencontré cette flamboyante " Perle noire ".
Lors des nombreuses conversations qu'il a eues avec elle, elle lui a confié
tous ses secrets. Et il l'a vue évoluer... Un peu ostentatoire dans ses goûts,
amoureuse des plaisirs du corps, mais aussi à l'écoute des souffrances
humaines auxquelles ses années d'enfance misérable à Saint Louis
(Missouri) l'ont sensibilisée. En témoignent son combat incessant contre
la ségrégation dont sont victimes ses frères noirs américains, son
comportement de vaillant soldat de la France libre, et les douze enfants, de
couleurs et d'origines différentes, qu'elle adopte et élève dans un
domaine conçu à cet effet : les Milandes. Une générosité qui va la
ruiner. Il était une fois Joséphine Baker : un hommage pétillant, et
aussi toute une époque, où l'engouement pour la Revue nègre n'était pas
nécessairement innocent.
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"Marie-Antoinette. Le scandale du
plaisir" Bartillat |
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Marie-Antoinette a obéi
avant tout aux élans de son cœur. Le besoin d'aimer et d'être aimée l'a
entraînée sur des chemins périlleux. Cette obstination à poursuivre
l'amour et le plaisir est à la fois son excuse et l'aspect le plus émouvant
de sa personnalité. Dans cette biographie, Claude Dufresne cherche à
comprendre Marie-Antoinette de l'intérieur. Il s'est penché sur ce destin
en tentant de percer les mystères de cette âme si complexe et surprenante.
Il raconte en détail les passions qui l'ont animée, notamment celle pour
Axel de Fersen. A force de patientes recherches, d'études de documents peu
connus, certains enfouis sous le linceul du temps, en opérant une synthèse
entre l'interprétation scientifique des faits et l'analyse psychologique
des sentiments, il est parvenu à brosser
un portrait de Marie-Antoinette plus humain, plus sensible, plus vibrant que
celui légué par l'histoire officielle.
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"La Marquise de Sévigné"
Pygmalion |
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L'aventure de la marquise de Sévigné est
exceptionnelle : elle est devenue célèbre sans le savoir ni même l'avoir
cherché, en ne s'adressant quasiment qu'à une seule lectrice, sa fille
Françoise. Tour à tour grave ou primesautière, fervente chrétienne ou
soumise au doute, elle témoigna d'un optimisme résolu qui l'aida à
surmonter maintes épreuves. Elle côtoya les grands hommes de son temps :
Louis XIV, Fouquet, Colbert, La Fontaine, Mme de Maintenon, etc. dont elle
brossa avec un immense talent les portraits grandeur nature sous un jour
intime. Très belle et très courtisée dans sa jeunesse, elle mit un point
d'honneur à ne céder à aucun de ses soupirants ni avant ni pendant son
mariage. Veuve à vingt-cinq ans, elle s'interdit toute aventure amoureuse
jusqu'à la fin sa vie. Elle n'en resta pas moins plongée dans son siècle
dont elle vécut avec passion les plus célèbres moments. Pour évoquer
cette " bonne marquise ", Claude Dufresne a eu accès à des
archives familiales, jusque-là inédites, qui lui ont permis de saisir tous
les instantanés d'une femme hors du commun.
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"Tout ce que Mistinguett m'a dit"
Michel Lafon |
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" Alors, mon petit, on vient voir si la
vieille remue toujours ses gambettes ? " C'est ainsi que " la Miss
" apostrophe l'auteur de ce livre, alors jeune journaliste, venu
l'interviewer. On est en 1948, elle a soixante-treize ans et mène tambour
battant la revue de l'ABC... Claude Dufresne la reverra souvent, se délectant
de ses confidences dont il nous fait profiter ici. Gosse de pauvres, Jeanne
Bourgeois débute à Paris au café-concert en 1893 dans des salles de
quartier. Quelques années plus tard, elle règne sur la capitale, séduit
Londres, New York, l'Amérique du Sud... et les hommes les plus puissants !
Trois amants royaux, Édouard VII d'Angleterre, Alphonse XIII d'Espagne et
Gustave V de Suède, deux princes russes et une foule d'admirateurs
passionnes ne lui feront pourtant jamais oublier le seul amour de sa vie,
" son " homme, Maurice Chevalier. Des jambes qui parlent, un
sourire éclatant, aussi généreuse que radine, effrontée, culottée, un
sens de la repartie sans égal mais aussi, disait Chevalier, un cœur de
midinette : on suit avec un plaisir sans mélange cette môme des faubourgs
qui, de la Belle Époque aux années d'après-guerre, fut la reine du
music-hall et de la vie parisienne. Un régal...
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"Appelez-moi George Sand" Michel Lafon |
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Georges
Sand : soixante-quinze romans, vingt-cinq pièces de théâtre,
d'innombrables articles et autant d'amants, une militante de la cause féminine
qui adore cuisiner ou broder, joue du piano, de la harpe, veille sur ses
enfants avec une attention de chaque instant, soigne Chopin ou Musset avec
un dévouement inégalable et les tyrannise avec la même application,
franchit à cheval les fossés et les haies quand elle est à Nohant et
redevient parisienne dans les salles de rédaction et les bistrots de la
capitale. Ce livre la suit au jour le jour, nous faisant partager l'intimité
de cette femme exceptionnelle, passionnée, indépendante, rebelle, mais
aussi terriblement engagée dans la lutte contre les inégalités, qu'il
s'agisse de la pauvreté ou de la condition des filles de son temps.
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"Bonaparte amoureux" Bartillat |
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Si Bonaparte est célèbre pour ses grandes
victoires sur tous les champs de bataille d'Europe, il y a un autre domaine
où il a remporté aussi de brillants succès: celui de l'amour. Citons
d'abord l'incomparable Joséphine de Beauharnais, la plus forte passion de
sa vie. Celle-ci occupe une place centrale dans cette vie hors du commun.
Alors qu'il doit partir pour ces expéditions qui feront sa renommée de général
en Italie, en Égypte, Joséphine, restée à Paris, se livre à de
nombreuses aventures avec d'autres hommes tout en recevant de Bonaparte des
lettres d'amour dignes d'anthologies amoureuses. La première impératrice
tient un rôle essentiel dans la vie de Bonaparte, car elle exerça sur lui
une grande influence. De nombreuses femmes jalonnent son parcours amoureux
Marie-Louise, future impératrice, et Marie Walewska, son " épouse
polonaise ", ainsi que d'autres moins célèbres. Avec son habituel
talent de conteur, Claude Dufresne nous fait revivre la chronique
sentimentale d'un être d'exception, dont le cœur savait aussi battre très
fort.
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"Trois grâce de la Belle Époque"
Bartillat |
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Trois
femmes règnent sur la Belle Epoque, son faste et ses plaisirs. Ces "
Trois Grâces ", dont la renommée est parvenue jusqu'à nous, sont
Liane de Pougy, la belle Otero et Emilienne d'Alençon. Claude Dufresne
raconte leurs aventures, leurs amours, leurs passions. Liane de Pougy, la
première, élevée dans un couvent, se maria à l'âge de seize ans, monta
à Paris et quitta vite son mari. Sa beauté exceptionnelle en fit la maîtresse
d'hommes riches et célèbres. Après vingt ans de vie effrénée, elle épouse
le prince Ghika avant de finir sa vie comme religieuse. La Belle Otero, la
seconde, d'origine espagnole, a commencé sa carrière à l'âge de douze
ans dans les music-halls parisiens. Vite devenue célèbre pour ses liaisons
avec les rois, les princes ou les écrivains comme D'Annunzio, elle dansait
les seins recouverts de bijoux... Emilienne d'Alençon, enfin, connut une
ascension sociale rapide et devint étoile des Folies-Bergère. Elle fut la
première à quitter ce monde au terme d'une vie tumultueuse. Ces trois égéries
ont incarné le triomphe de la femme, sa puissance sur la raison des hommes.
Sans elles, la Belle Epoque ne porterait pas son nom.
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"Hector Berlioz" Tallandier |
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L'œuvre d'Hector Berlioz est le reflet de sa
vie : passionnante autant que passionnée, bouleversante autant que
bouleversée. Les tempêtes qui résonnent souvent dans ses partitions sont
celles qui rythment sa propre existence. Berlioz (1803-1869) abandonne
rapidement ses études de médecine pour se consacrer à la musique, l'une
de ses passions dévorantes - l'autre étant les femmes. Grand prix de Rome
en 1830, il entre la même année dans le sérail des grands compositeurs
avec sa Symphonie fantastique. Après ce premier succès, Berlioz se lance
frénétiquement dans la création, tout en poursuivant une remarquable
carrière de critique musical au Journal des débats. Dès lors, les œuvres
se succèdent mais Berlioz, souvent incompris dans ses choix musicaux,
n'obtient jamais l'adhésion totale de ses compatriotes... et c'est à l'étranger,
en Allemagne, en Angleterre, en Russie, qu'il rencontrera le succès lors de
tournées triomphales. Né avec le romantisme, Berlioz en est l'illustration
la plus aboutie. Sa vie est un véritable roman aux péripéties sans cesse
renouvelées, où les épisodes dramatiques se mêlent aux épisodes
burlesques, où le rire côtoie souvent le tragique, où les triomphes les
plus éclatants succèdent aux échecs les plus retentissants. Le livre de
Claude Dufresne est le miroir de cette vie de tumultes et de génie.
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"La Comtesse de Castiglione" Pygmalion |
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Pendant dix ans, sous le Second Empire, la
comtesse de Castiglione fut la femme la plus fascinante et la plus convoitée
de la société parisienne. La plus mystérieuse aussi. Née en 1837 près
de Gênes, elle n'a pas dix-huit ans lorsque, déjà mariée, elle est
sollicitée par son cousin, Cavour, ministre du royaume de Piémont-Sardaigne,
pour se rendre à Paris et convaincre l'empereur Napoléon III de soutenir
la cause de l'unité italienne. Nul doute que le souverain ne doive
succomber à son extraordinaire beauté. Le stratagème réussit et
Virginia, propulsée à la cour, est reçue par les plus hauts dignitaires
de l'Empire. Amoureuse de son corps qu'elle ne se lasse pas d'admirer, elle
mène grand train de vie, collectionne les amants qu'elle congédie comme
des serviteurs et, légende vivante, pratique l'insolence avec maestria.
Elle déroute aussi ses meilleurs amis par d'imprévisibles sautes d'humeur
et des absences inexpliquées. Ce jeu dangereux lui vaut rapidement la disgrâce.
Après une longue traversée du désert, elle joue à nouveau un rôle éphémère
de premier plan, en 1870, suscitant, grâce aux relations qu'elle a conservées,
une rencontre secrète entre Thiers et Bismarck, prélude à la signature de
l'armistice.
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| Puis, l'âge
venant, prenant ses chimères pour des réalités, réfugiée dans une
solitude extrême, elle s'enfonce pour de longues années dans l'oubli,
couvrant ses miroirs de voiles afin de ne plus apercevoir son visage, et
ne sortant plus de l'entresol, où elle se tapit qu'à la nuit tombante.
Spécialiste du Second Empire, Claude Dufresne réussit ici le difficile
portrait d'une femme aussi belle que déconcertante. |
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"Les grands amants" Bartillat |
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Les grands hommes ont accompli des exploits qui
leur assurent une gloire éternelle. Nombre d'entre eux ont également fait
leurs preuves dans les jeux de l'amour. Malgré leur rang, leur célébrité,
les obligations de leurs charges, il ont répondu aux élans du coeur. Les
figures de proue ont été aussi de grands amants. Ce que certains ont
qualifié de faiblesses est considéré par d'autres comme un amour débordant
de la vie et des femmes. Claude Dufresne a composé une galerie prestigieuse
d'ardents amoureux, dans laquelle on retrouve entre autres François Ier,
Henri IV, Louis XIV, Victor Hugo, Alfred de Musset ou Napoléon III. Ces
portraits nous font revivre leurs passions de légende pour ces femmes
toutes aimées. Ecrivains illustres ou monarques fameux, leur " palmarès
" sentimental nous démontre que la petite Histoire n'a parfois rien à
envier à la grande.
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"Frédéric Chopin ou l'histoire d'une
âme" Librairie Académique Perrin |
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Il y a cent cinquante ans, Frédéric Chopin
disparaissait. En trente-neuf années d'une brève existence, il léguait au
monde une oeuvre aussi remarquable par sa richesse mélodique que par son
caractère personnel. Chopin, en effet, avait inventé une musique aux
couleurs et aux sonorités toutes nouvelles ; musique du cœur, musique de
l'âme qui jaillissait comme une source bienfaisante et provoquait, chez
ceux qui l'écoutaient, la plus vive émotion. De plus, grâce à une
virtuosité incomparable, Chopin ouvrait au piano des horizons nouveaux,
imposait une technique éblouissante qui faisait de l'interprète l'égal du
compositeur. Au même titre que Mozart, Chopin est un pur génie de la
musique en même temps qu'un novateur. Mais Chopin ne fut pas simplement ce
jeune homme romantique que l'on se plaît à décrire ; il fut aussi un
personnage plein d'humour, n'hésitant pas, pour divertir ses amis, à
faire, à son piano, un véritable "numéro". Il fut aussi un
amoureux passionné qui vécut auprès de George Sand une longue romance. Ce
sont toutes les facettes du musicien que Claude Dufresne met en lumière
dans son livre, ce sont les recoins secrets de son âme qu'il explore, les
richesses de sa personnalité que l'auteur s'efforce de découvrir. Ayant eu
dans sa jeunesse le privilège de s'entretenir avec le dernier élève
survivant de Chopin, c'est donc un portrait inattendu du grand homme que
Claude Dufresne offre à ses lecteurs.
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"François 1er. Le chevalier de l'amour"
Belfond |
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Si François Ier occupe une place privilégiée
dans la mémoire des Français, c'est bien sûr grâce à ses exploits
guerriers, et à la magnificence de son règne. Mais il est un autre terrain
sur lequel il s'est illustré avec autant de panache : celui de ses amours.
Pourtant, si ce grand séducteur a multiplié les conquêtes, seules deux
femmes ont accédé au titre de favorite : Françoise de Châteaubriant,
avec laquelle il vécut dix ans de passion, et Anne de Pisseleu, une jeune
fille de dix-huit ans, qui régna sur son cœur jusqu'à sa mort. Autant
l'une lui voua un amour pur et désintéressé, autant l'autre, " dressée
de bonne heure à chasser le roi ", l'exploita sans scrupules. Dans un
récit émaillé d'anecdotes cocasses et émouvantes, Claude Dufresne
retrace l'itinéraire sentimental de ce souverain qui érigea l'amour en véritable
art de vivre. Amour des femmes, mais aussi, plus largement, culte de la
beauté, une disposition qui eut les effets les plus heureux sur le
patrimoine artistique et culturel de la France. Tout en évoquant les péripéties
d'un règne fertile en événements hauts en couleur - Marignan, le Camp du
Drap d'or, la captivité après Pavie... -, il dresse le portrait intime
d'un homme animé d'une folle témérité et d'une générosité sans égale,
dont on pourrait ainsi énoncer la devise : De tout cœur il a su aimer.
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"Offenbach ou la joie de vivre"
Libr. Académique Perrin |
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Jamais Jacques Offenbach ne fut aussi présent
dans la mémoire collective du public. Un peu partout, en France comme en
Europe, ses œuvres sont représentées avec le plus vif succès. Cette
faveur permanente s'explique par la qualité de sa musique mais surtout par
la gaieté qu'elle reflète. Non seulement Offenbach est le véritable créateur
de l'opérette, mais il est l'inventeur de cette musique du rire qui devait
séduire les Français dès ses premiers échos. Or, cette fantaisie dont
Offenbach fut prodigue est le reflet de sa propre existence, une existence
parsemée d'anecdotes pittoresques et de coups de théâtre, en même temps
qu'elle se trouvait mêlée aux événements du Second Empire. C'est cette
époque prestigieuse de ce destin hors du commun qu'évoque Claude Dufresne
dans cette biographie. Ayant eu accès à des documents peu connus,
notamment à la correspondance du musicien, l'auteur en brosse un portrait
haut en couleur : il nous raconte une histoire aux rebondissements continus
en même temps qu'il nous entraîne vers les lieux où régnait, au siècle
dernier, la joie de vivre. Un livre réconfortant qui fait revivre la
personnalité et le charme du grand homme souriant que fut Jacques
Offenbach.
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"La Callas" Libr. Académique Perrin |
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Maria
Callas, formidable tragédienne de l'art lyrique, est entrée dans la légende
de son vivant, à la fois par son génie - même si certains critiques
contestaient parfois sa voix - et par son comportement de diva. Elle est
devenue un mythe que des millions d'admirateurs, de par le monde, vénèrent
avec toujours autant de ferveur. Mais derrière la brillante façade de
l'artiste parvenue au sommet de la notoriété, qui était la femme ? C'est
ce que Claude Dufresne s'efforce de découvrir, non seulement à la lumière
des conversations qu'il eut lui-même avec Maria Callas, mais aussi à
travers les témoignages de ses rares intimes qui lui ont parlé à coeur
ouvert. En scrutant le vrai visage de cette artiste d'exception, en étudiant
avec l'oeil de l'entomologiste son comportement, ses succès et ses erreurs,
l'auteur a cherché à recréer son personnage, à lever le voile qui
recouvre toujours les grandes vedettes. Plusieurs ouvrages ont été déjà
publiés sur la Callas au lendemain de sa disparition prématurée. Mais,
treize ans après qu'elle nous a quittés, c'est avec la lucidité de
l'historien qu'il est possible de suivre un itinéraire, qui amène cette
jeune Grecque d'une modeste maison de Brooklyn jusqu'au sommet de la gloire,
puis à une mort tragique, dans une solitude quasi complète.
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| Claude
Dufresne montre bien que la Callas sacrifia son bonheur personnel à son
art jusqu'au jour où sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux
horizons. Alors, amoureuse pour la première fois, elle voulut vivre comme
n'importe quelle femme et, de ce jour, elle descendit de l'Olympe où son
talent l'avait hissée, tout en restant épiée par les magazines et les
"paparazzi" du monde entier. La profonde déception sentimentale
qui accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance de
certains critiques, les attaques plus ou moins perfides dont elle fut
l'objet, ses discussions familiales, tout cela allait contribuer à ruiner
sa résistance. |
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