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Dernière modif. : 28/01/2010
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Gilles Del Pappas

Photo Librairie Gaïa
Né
d'un père grec et d'une mère italienne, Gilles Del Pappas est un vrai
Marseillais. Pur huile d'olive ! Né au Racati, quartier populaire de la cité
phocéenne, il passe une enfance heureuse de gamin des rues avant de partir à
la conquête de l'Amérique du Sud, du Maghreb, de l'Afrique et de l'Inde. À
son retour, il s'installe à Paris et en 2004, réintègre enfin sa ville,
Marseille !
L'auteur sera présent vendredi, samedi et dimanche
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"L'espincheur des Accoules" Jigal |
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DEL PAPPAS poursuit ici son exaltante et hétéroclite
saga marseillaise retraçant à travers le regard de son héros Constantin
dit Le Grec les 40 dernières années de cette ville de fantasmes....
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| “L’espincheur
des Accoules” 13ème du genre, se joue des contrastes mêlant tour à
tour la naïveté de la jeunesse et la légéreté des amours contrariés,
à la roublardise d’un vieux despote qui ne sera pas sans en rappeler
d’autres aux lecteurs les plus assidus. Mais vous en conviendrez, ce ne
sont pas les despotes qui manquent de par le monde! La force de DEL PAPPAS,
c’est sa capacité à nous entraîner derrière lui, à dévaler la
pente, le soleil dans les yeux, poursuivi par le rire en cascade d’une
jolie girelle! La vie quoi...! |
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"Massilia dreams" |
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"
Mourir ! Bizarrement ça ne l'affecte plus. Elle a bien vécu, ne regrette
rien. Elle n'aurait pas dû toucher ces pierres maléfiques... " Une
aventure torride avec une belle Asiatique, un riche Anglais amateur d'Elvis
Presley, une mallette oubliée, une enquête de routine, vont débouler dans
la vie quelque peu routinière de Loule, chauffeur de taxi marseillais et précipiter
ce dernier dans un piège redoutable et inextricable. Del Pappas nous offre
une fois de plus un superbe roman noir à intrigues où, comme de bien
entendu à Marseille, le soleil brille, les calanques resplendissent et les
cigales chantent !
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"L'anticyclone des Açores" Jigal |
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Avec le onzième polar de sa saga marseillaise,
DEL PAPPAS, amoureux des langues et des hommes, réussit l’exploit de nous
faire parler «Chti» sans jamais perdre sa gouaille et sa chaleur méditerranéennes.
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"Bada d'amour" Jigal |
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Avec ce douzième polar de sa saga marseillaise,
DEL PAPPAS, au delà des mots et des intrigues, profite ici de son récit
pour que certains pans de l’Histoire ne s’effacent jamais. Un devoir de
mémoire contre tous les génocides.
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"Le baiser du congre" Jigal |
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Depuis deux ans DEL PAPPAS nous distille avec
passion l’épopée du Grec à Marseille. Au fil de ses cinq romans, les
mots, les hommes et les lumières de la Méditerranée prennent vie avec une
force surprenante. Le BAISER DU CONGRE (nominé au Prix Polar 98) est son
premier roman .
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“
Cet ancien photographe, sait comme peu, fixer les instantanés invisibles
à l’oeil étranger, d’une ville qui lui colle à la peau” Fabrice
Gaignault, ELLE.
“ Car c’est bien cela que l’on ressent en
lisant les aventures du Grec : du bonheur” Stéphane Bugat, Le Journal
du Polar. |
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"Bleu sur la peau" Jigal |
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DEL PAPPAS est né à Marseille de père grec et
de mère d’origine italienne.
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Depuis le Baiser du Congre, chaleureusement salué
par la critique, il n'a eu de cesse de faire partager avec un enthousiasme
communicatif sa passion de tous les suds. BLEU SUR LA PEAU est son deuxième
roman.
"À l'instar de Montalban, Camillieri,
Marcello Foïs, DEL PAPPAS
développe un style métissé en technicolor et
odorama... "
(Marianne - oct 2000 |
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"Le cafoutchi du diable" Jigal |
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Dans ses romans - ici son neuvième polar - DEL
PAPPAS balade un œil cynique sur la planète Mars. Là, comme ailleurs, se
mélangent les hommes, les embrouilles et l’amour. L’extraordinaire est
de nous le transmettre avec force et passion.
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"Le cœur enragué" Jigal |
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Au fil de ses récits, DEL PAPPAS égrène la mémoire
de la ville.
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| Parfois
fantasques, parfois caustiques, mais toujours pleins d’humour et de dérision,
ses romans demeurent éblouis par la lumière du sud. LE COEUR ENRAGUÉ
est son huitième polar. |
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"La girelle de la belle de mai"
Jigal |
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DEL PAPPAS est un vrai Marseillais, pur huile
d’olive. Après le Baiser du Congre, Bleu sur la Peau et le Jobi du Racati,
LA GIRELLE DE LA BELLE DE MAI est son quatrième roman.
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"Le jobi du racati" Jigal |
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DEL PAPPAS est né à Marseille, de père grec et
de mère d’origine italienne. Après le Baiser du Congre et Bleu sur la
Peau, Le Jobi du Racati est son troisième roman.
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"La mue de la cigale" Jigal |
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“La MUE DE LA CIGALE” est le 10ème polar de
DEL PAPPAS qui poursuit ici son exaltante et hétéroclite saga
marseillaise. Et rares sont ceux qui comme lui, auront porté autant
d’amour à la ville de Marseille, pour en tirer ces romans, qui ne
devraient pas tarder à être distribués par l’Office du Tourisme à tous
les estrangers qui souhaitent découvrir cette ville sous les meilleurs
auspices... Avec en prime une leçon d’Histoire, puisque DEL PAPPAS, à
travers le regard de son héros Constantin dit “Le Grec”, nous conte au
delà des intrigues les 30 ou 40 dernières années de cette ville
fantasmagorique...
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| Il
n’épargne rien, ni personne... et même si aucun nom, aucun fait,
aucune date ne transpirent, sa force est de tirer la substantifique moëlle
de cette cité pour nous en faire sentir les odeurs, les couleurs et les
ombres. DEL PAPPAS vibre, tour à tour cynique, tendre, passionné, grande
gueule ou faux candide. Il a l’optimisme chevillé à l’âme,
l’humour à fleur de peau et l’amour immodéré de la vie. |
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"Pleure pas, le mistral se lève"
Jigal |
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DEL PAPPAS est un conteur qui se nourrit des
rumeurs de la ville et de celles des hommes. Il modèle des histoires dont
l’intense chaleur irradie le lecteur.
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"Le royaume de dégun" Jigal |
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DEL PAPPAS poursuit avec ce cinquième roman, l’épopée
du Grec, observateur critique et témoin décalé de l’histoire de
Marseille. À coup d’embrouilles, pure huile d’olive, d’amitiés
truculentes, de passions tumultueuses et bien sûr de cuisine odorante, DEL
PAPPAS se fait le héraut de toute la Méditerranée
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"Du sel plein les yeux" Jigal |
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DEL PAPPAS poursuit avec fougue sa chronique
d’un demi-siècle de Marseille. À le lire, d’autres évoquent “...
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Montalban,
Camilleri, ces auteurs de la Méditerranée qui inventent une littérature
policière sensuelle, où l’on mange et où l’on transpire dans la
moiteur marine et les parfums lourds des villes écrasées de soleil”
(Lire juin 2000).
Il vient de recevoir le Grand Prix Littéraire
de Provence pour l’ensemble de son oeuvre. |
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