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Gilles Del Pappas


Photo Librairie Gaïa

Né d'un père grec et d'une mère italienne, Gilles Del Pappas est un vrai Marseillais. Pur huile d'olive ! Né au Racati, quartier populaire de la cité phocéenne, il passe une enfance heureuse de gamin des rues avant de partir à la conquête de l'Amérique du Sud, du Maghreb, de l'Afrique et de l'Inde. À son retour, il s'installe à Paris et en 2004, réintègre enfin sa ville, Marseille !

 

L'auteur sera présent vendredi, samedi et dimanche

 

"L'espincheur des Accoules"  Jigal

Évidemment, quand après une longue période niasqué dans l’alcool, Constantin dit « Le Grec », se met en tête d’aider sa jolie et frêle voisine, vous pouvez être sûrs que le début des embrouilles n’est pas loin ! La scoumoune je vous dis ! Bien sûr, ni l’un ni l’autre ne pouvait imaginer que ces dossiers étaient susceptibles de faire « sauter » la République… Ils ne se doutaient pas non plus que la moitié des services secrets serait à leur poursuite afin de récupérer ces papiers que le « Vieux » avait amassés depuis si longtemps…

DEL PAPPAS poursuit ici son exaltante et hétéroclite saga marseillaise retraçant à travers le regard de son héros Constantin dit Le Grec les 40 dernières années de cette ville de fantasmes.... 
“L’espincheur des Accoules” 13ème du genre, se joue des contrastes mêlant tour à tour la naïveté de la jeunesse et la légéreté des amours contrariés, à la roublardise d’un vieux despote qui ne sera pas sans en rappeler d’autres aux lecteurs les plus assidus. Mais vous en conviendrez, ce ne sont pas les despotes qui manquent de par le monde! La force de DEL PAPPAS, c’est sa capacité à nous entraîner derrière lui, à dévaler la pente, le soleil dans les yeux, poursuivi par le rire en cascade d’une jolie girelle! La vie quoi...!

 

"Massilia dreams"

" Mourir ! Bizarrement ça ne l'affecte plus. Elle a bien vécu, ne regrette rien. Elle n'aurait pas dû toucher ces pierres maléfiques... " Une aventure torride avec une belle Asiatique, un riche Anglais amateur d'Elvis Presley, une mallette oubliée, une enquête de routine, vont débouler dans la vie quelque peu routinière de Loule, chauffeur de taxi marseillais et précipiter ce dernier dans un piège redoutable et inextricable. Del Pappas nous offre une fois de plus un superbe roman noir à intrigues où, comme de bien entendu à Marseille, le soleil brille, les calanques resplendissent et les cigales chantent !

 

"L'anticyclone des Açores"  Jigal

Le 25 novembre 1956, Ernesto Guevara dit «le Che» prépare ses hommes au grand soir de la Révolution.
En 1973, sexe, drogue et rock’n’roll. Constantin, alors jeune photographe de presse, débarque avec ses acolytes au festival de l’Île de Wight afin de flasher quelques stars déjantées. C’est l’époque qui veut ça!
Photos volées, photos perdues, c’est à Lille et presque dix ans plus tard qu’elles réapparaissent, provoquant une invraisemblable et sanglante embrouille, mêlant services secrets et hommes d’honneur sous le regard protecteur d’un fantôme mythique...

Avec le onzième polar de sa saga marseillaise, DEL PAPPAS, amoureux des langues et des hommes, réussit l’exploit de nous faire parler «Chti» sans jamais perdre sa gouaille et sa chaleur méditerranéennes.

 

"Bada d'amour"   Jigal

Tout avait si bien commencé... la plage dans cette chaude couleur orangée du soleil couchant, le sel sur la peau, les amis, les oursins, hummm les oursins... jusqu’à ce que ce vieux cargo rouillé frôle la côte.
Et là, c’est toute l’Afrique qui allait violemment en surgir. Le Rwanda, ses gris-gris, les machettes, les Hutus et les Tutsis... Le génocide. Une très sale Histoire.
Heureusement Constantin dit «Le Grec», est toujours là, sensible à la détresse humaine, surtout quand celle-ci prend l’apparence d’une jolie gazelle...

Avec ce douzième polar de sa saga marseillaise, DEL PAPPAS, au delà des mots et des intrigues, profite ici de son récit pour que certains pans de l’Histoire ne s’effacent jamais. Un devoir de mémoire contre tous les génocides.

 

"Le baiser du congre"   Jigal

À Marseille, il paraît que pour faire une bonne bouillabaisse, il suffit de lever une girelle frétillante, d’ajouter un vieux pêcheur corse, son pointu, le soleil et quelques belles calanques. À mi-cuisson, jetez dans le bouillon un flic psychopathe, un Noir Marron véreux, une introuvable mine d’or et deux, trois meurtres sanglants!
Et moi, Constantin dit le Grec, j’étais loin d’imaginer l’engambi monstre que ça allait donner, même la Bonne Mère n’avait jamais vu ça!

Depuis deux ans DEL PAPPAS nous distille avec passion l’épopée du Grec à Marseille. Au fil de ses cinq romans, les mots, les hommes et les lumières de la Méditerranée prennent vie avec une force surprenante. Le BAISER DU CONGRE (nominé au Prix Polar 98) est son premier roman .
“ Cet ancien photographe, sait comme peu, fixer les instantanés invisibles à l’oeil étranger, d’une ville qui lui colle à la peau” Fabrice Gaignault, ELLE.
“ Car c’est bien cela que l’on ressent en lisant les aventures du Grec : du bonheur” Stéphane Bugat, Le Journal du Polar.

 

"Bleu sur la peau"   Jigal

Putain, la vie était trop belle !
La mer, le soleil, le farniente...
Mais Constantin, dit le Grec, n’a jamais eu de bol avec les girelles.
Et là, il en suffira d’une pour semer une engatse comac chez les notables marseillais !
Que s’est-il donc passé en 43 dans les vieux quartiers de Marseille ?
Qui a intérêt aujourd’hui à déterrer ces vieilles haines ?
Face à une bande de cacous qui veulent lui faire passer le goût de la sardine, Constantin va plonger tête baissée
dans une embrouille plutôt glauque, surgie du néant.
A Marseille, ville d’ombre et de lumière, la tragédie n’est jamais très très loin...

DEL PAPPAS est né à Marseille de père grec et de mère d’origine italienne.

Depuis le Baiser du Congre, chaleureusement salué par la critique, il n'a eu de cesse de faire partager avec un enthousiasme communicatif sa passion de tous les suds. BLEU SUR LA PEAU est son deuxième roman.

"À l'instar de Montalban, Camillieri, Marcello Foïs, DEL PAPPAS
développe un style métissé en technicolor et odorama... "
(Marianne - oct 2000

 

"Le cafoutchi du diable"   Jigal

Si le « Parigot » n’avait pas volé cette camionnette, Constantin n’aurait jamais fait cette répugnante découverte… Une horreur !
Mais… il n’aurait pas non plus rencontré la belle et mystérieuse Tatiana, qui se jette dans sa vie comme on se jette à l’eau.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Quel rapport entre ce vieux cargo qui rouille dans le port et ces cinglés qui martyrisent les minots ?
Égal à lui-même, le Grec entraîne ses séides aux trousses d’un gang de trafiquants pédophiles. Les digues du port en tremblent encore !

Dans ses romans - ici son neuvième polar - DEL PAPPAS balade un œil cynique sur la planète Mars. Là, comme ailleurs, se mélangent les hommes, les embrouilles et l’amour. L’extraordinaire est de nous le transmettre avec force et passion.

 

"Le cœur enragué"   Jigal

De retour à Marseille après un long périple en Orient, Constantin dit Le Grec n’a qu’une idée en tête : farniente, girelle et bonne humeur...
Mais Le Grec qui ne laisse jamais tomber un ami enragué se retrouve brutalement embarqué dans une sombre et machiavélique embrouille.
Dans le milieu des années 70, le LSD qui commence à envahir la ville, aiguise l’appétit de quelques malfrats sans morale prêts à toutes les bassesses pour se remplir les poches.
Constantin aidé de sa bande ne recule devant rien. Il va affronter rapteurs d’enfants, médecin véreux et tueur psychopathe dans une hallucinante course sanglante.

Au fil de ses récits, DEL PAPPAS égrène la mémoire de la ville.
Parfois fantasques, parfois caustiques, mais toujours pleins d’humour et de dérision, ses romans demeurent éblouis par la lumière du sud. LE COEUR ENRAGUÉ est son huitième polar.

 

"La girelle de la belle de mai"   Jigal

Constantin, dit Le Grec, met les voiles!
Au programme de cette ballade initiatique, traversée de l’Atlantique en compagnie d’une girelle tanquée comme là-bas, sieste sous les tropiques ad libitum, escale chez les aimables Indiens Galibis et ti punch à volonté...
Tout vire au cauchemar pendant le carnaval de Cayenne, meurtres rituels, poursuite dans la mangrove, touloulous menaçants et pour finir, espions russes en mission sur le Vieux Port!
Le Grec nous entraÎne alors en un crescendo haletant, dans ce Marseille qu’il aime tant, jusqu’à l’impensable profanation, le sacrilège suprême...

DEL PAPPAS est un vrai Marseillais, pur huile d’olive. Après le Baiser du Congre, Bleu sur la Peau et le Jobi du Racati, LA GIRELLE DE LA BELLE DE MAI est son quatrième roman.

 

"Le jobi du racati"   Jigal

Dans cette engatse, fatche de con, ils m’ont tous pris pour un fada, un vrai jobi…
Faut dire que tout était réuni, pour un Noël de galère…! Ma girelle violoncelliste partie au bout du monde… le boulot qui n’était plus, qu’un souvenir… et le vent… un vent à décorner les taureaux… même que… quand le Mistral souffle comme ça, à Marseille, tout le monde s’attend au pire… !
Et là, question embrouilles, j’allais être servi: nervis municipaux, intimidation, magouilles immobilières, racket, flingueurs tout droit sortis d’un film de série B, illuminés adorateurs de satan, coups fourrés, fions et bugnes…
Bref le pastisson qui me tombait sur la tête était de nature à faire regretter à n’importe quel Grec d’être né à Marseille.

DEL PAPPAS est né à Marseille, de père grec et de mère d’origine italienne. Après le Baiser du Congre et Bleu sur la Peau, Le Jobi du Racati est son troisième roman.

 

"La mue de la cigale"   Jigal

De retour de New York, Constantin dit “Le Grec” prépare nonchalamment son expo photos, encore sous le charme d’une blonde torride. Il se retrouve alors, incidemment pris sous les feux croisés des nervis de l’Ordre du Temple et d’une bande de Chinois Shaolin venus récupérer coûte que coûte un incunable mystérieux qui cache bien son jeu...

“La MUE DE LA CIGALE” est le 10ème polar de DEL PAPPAS qui poursuit ici son exaltante et hétéroclite saga marseillaise. Et rares sont ceux qui comme lui, auront porté autant d’amour à la ville de Marseille, pour en tirer ces romans, qui ne devraient pas tarder à être distribués par l’Office du Tourisme à tous les estrangers qui souhaitent découvrir cette ville sous les meilleurs auspices... Avec en prime une leçon d’Histoire, puisque DEL PAPPAS, à travers le regard de son héros Constantin dit “Le Grec”, nous conte au delà des intrigues les 30 ou 40 dernières années de cette ville fantasmagorique...
Il n’épargne rien, ni personne... et même si aucun nom, aucun fait, aucune date ne transpirent, sa force est de tirer la substantifique moëlle de cette cité pour nous en faire sentir les odeurs, les couleurs et les ombres. DEL PAPPAS vibre, tour à tour cynique, tendre, passionné, grande gueule ou faux candide. Il a l’optimisme chevillé à l’âme, l’humour à fleur de peau et l’amour immodéré de la vie.

 

"Pleure pas, le mistral se lève"   Jigal

Naples, Istanbul, Kaboul, Bamyan... Constantin en avait si souvent rêvé...
Fuyant Marseille qui l’étouffe, il s’embarque début 73 vers l’Orient à bord du ferry qui rallie Istanbul.
Sur le bateau, Wola, une jolie blonde énigmatique, lui crame immédiatement le coeur et l’entraîne de Grèce en Afghanistan dans le sillage des révolutions qui font alors trembler la région.
La route sera longue et homérique. Mais Constantin ne manque ni de ressources ni d’imagination pour se sortir des traquenards et affronter aux côtés des moudjahiddins, les barbouzes, la CIA et les pilleurs de tout poil.

DEL PAPPAS est un conteur qui se nourrit des rumeurs de la ville et de celles des hommes. Il modèle des histoires dont l’intense chaleur irradie le lecteur.

 

"Le royaume de dégun"   Jigal

À Marseille en 1967, Gaston Defferre inaugure le tunnel sous le Vieux Port. Cette année-là, les Stones explosent la scène de l’Arsenal devant une meute de fans en délire. C’est aussi à cette époque que la dope commence à ravager la ville. Constantin, lui, vient juste d’avoir 17 ans... Lycée, poker entre amis, girelles enamourées, virées en boîte et bains de mer réparateurs. La vie, quoi!
Sauf qu’à fourrer son nez partout, à vouloir sauver la veuve et l’orphelin, le Grec va se retrouver face à une bande de nervis qui veulent lui faire passer le goût de la photo...

DEL PAPPAS poursuit avec ce cinquième roman, l’épopée du Grec, observateur critique et témoin décalé de l’histoire de Marseille. À coup d’embrouilles, pure huile d’olive, d’amitiés truculentes, de passions tumultueuses et bien sûr de cuisine odorante, DEL PAPPAS se fait le héraut de toute la Méditerranée

 

"Du sel plein les yeux"   Jigal

Rien n’est jamais simple à Marseille. Et surtout pas quand Constantin dit “Le Grec”, de retour d’un reportage tourmenté dans une Afrique en guerre, saute dans un taxi, en descendant de la Gare Saint Charles! On est à la fin des années 60... Et le Grec ne rêve alors que de calme, de soleil, de sel sur la peau et de désirs partagés avec une jolie girelle... Mais la putain de sa race maudite! Rien ne se passe jamais comme prévu... la rouquine qui tombe des nues, le taximan qui joue les gros bras, les sbires d’une mafia sans visage qui tuent, enlèvent et détruisent tout, même l’amour! Alors c’est là, con de Manon, que tout a basculé. Le Grec amoureux lève une armée de fidèles pour sauver sa belle et en profite discrètement, pour anéantir la vermine qui ruine la ville. Putain, Marseille tu me tues...

DEL PAPPAS poursuit avec fougue sa chronique d’un demi-siècle de Marseille. À le lire, d’autres évoquent “...
Montalban, Camilleri, ces auteurs de la Méditerranée qui inventent une littérature policière sensuelle, où l’on mange et où l’on transpire dans la moiteur marine et les parfums lourds des villes écrasées de soleil” (Lire juin 2000).
Il vient de recevoir le Grand Prix Littéraire de Provence pour l’ensemble de son oeuvre.