A l'occasion du 50ème anniversaire de la mort
d'Albert Camus, la Librairie Gaïa vous propose une exposition autour de
la vie d'Albert Camus. .
Écrite par José Lenzini et mise en page par la Librairie
Gaïa, cette exposition originale sera composée de 14 panneaux.
Cette exposition est disponible à la vente.
José Lenzini qui est un spécialiste de Camus et auquel
il a consacré 4 ouvrages propose des conférences autour de sa vie, de l'œuvre
et/ou de l'engagement de l'écrivain.
Les possibilités d'animations autour d'Albert Camus sont
nombreuses.
Par exemple, Charles Berling, autour de l'exposition Camus, a lu
Caligula, L'étranger, La peste, Noces...et bien d'autres textes de
Camus à l'Université du Sud - Toulon - Var.
José Lenzini a fait une conférence autour de l'oeuvre et de la vie du
Nobel de littérature...
TOUT CAMUS EN POCHE
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BIBLIOGRAPHIE DE JOSÉ LENZINI
"Camus et l'Algérie" Édisud
Entre Camus et l'Algérie existe
un lien ténu. Cette "longue liaison qui sans doute n'en finira
jamais" est la trame de sa vie, de son oeuvre et de ses engagements.
Une liaison toujours heureuse, parfois difficile et contradictoire. Mais
une liaison souvent menacée du fait de l'histoire et de la tuberculose
que Camus devra assumer sa vie durant. Fardeau de la souffrance et de la
mesure, cette maladie lui impose de vivre dans la précarité de l'instant
conjugué à un futur toujours aléatoire.
Écrivain, philosophe, moraliste, homme de théâtre et
journaliste, Albert Camus n'a jamais voulu être un maître à penser.
Tout juste un compagnon de vie que nous retrouvons ici, à travers cette
Algérie dont il a tiré force et inspiration, mémoire et silence.
Celui qui fut l'un des plus jeunes Prix Nobel de Littérature
est mort à 47 ans dans un accident de voiture que lui-même aurait sans
doute qualifié d'"absurde".
"Les derniers jours de la vie d'Albert
Camus" Actes Sud
Le 3 janvier 1960, Albert Camus quitte sa
maison de Lourmarin pour rejoindre la capitale.
Alors qu'il avait décidé de prendre le train, son éditeur Michel
Gallimard réussit à le convaincre de faire la route en voiture. Ce
voyage est pénible pour Camus, qui a des difficultés à écrire et se
demande s'il sera jamais capable de mener à terme Le Premier Homme. Célèbre,
riche, en pleine force de l'âge (quarante-sept ans), il devrait être
comblé. Mais il est préoccupé par la guerre d'Algérie, dont il ne voit
pas l'issue.
Très marqué par la polémique qui a suivi la publication de L'Homme révolté
et le prix Nobel de littérature, il doute, au point de vouloir abandonner
l'écriture. Au cours du voyage, Albert Camus renoue avec les souvenirs de
sa vie, notamment à Alger. Jusqu'au moment où, dans une ligne droite, la
voiture de Gallimard quitte la route. Camus est tué sur le coup. Dans sa
sacoche, on retrouve le manuscrit inachevé du Premier Homme, un horoscope
lui prédisant de belles créations, quelques photos, et un billet de
train inutilisé.
"Albert Camus" Essentiels Milan
La vie et l'œuvre d'Albert Camus, prix Nobel
de littérature en 1957, sont indissociables.
Son parcours est ici présenté à travers ses créations littéraires
(essais, romans, théâtre) et son travail de journaliste. De L'Envers et
l'endroit au Premier Homme, publié à titre posthume, en passant par La
Peste, les écrits de Camus témoignent de l'absurde du quotidien auquel
les hommes sont confrontés. Offrir des pistes de lecture, susciter une découverte
plus complète, tels sont les objectifs de cet ouvrage.
Ouvrage épuisé
"L'Algérie de Camus" Édisud
Les liens entre Camus et
l'Algérie sont évidents. Est-il besoin d'insister ? Juste pour rappeler
que celui qui devait mourir dans un accident de voiture n'avait pas encore
47 ans fut contraint par l'administration de quitter l'Algérie à 27 ans.
Pourtant, à cette époque, Albert Camus avait déjà tracé son plan de
carrière littéraire.
Cette Algérie est beaucoup plus importante qu'il paraît
dans l'œuvre et dans la vie de celui qui fut le plus jeune Prix Nobel de
Littérature en 1957.
Dès l'adolescence dans le quartier populaire de Belcourt, il
prend conscience de sa pauvreté. De son bonheur également.
"Je fut placé à mi-distance de la misère et du
soleil" écrira-t-il dans la préface de "L'envers et
l'endroit", son premier ouvrage. Ce livre était capital, il disait
qu'il souhaitait un jour pouvoir le réécrire. A croire que tout était
dit à 24 ans. L'essentiel en tout cas pour cet homme qui restera fidèle
à sa nature.
Il refusera toute
étiquette et fera jamais une contre-démarche pour en obtenir ; certains
de ses détracteurs ne manqueront pas cependant de le fustiger en termes
et manières peu honorables. Camus en souffrira mai il refluera dans le
silence. Ce même silence qui fut le sien face au drame que vécu son pays
plongé dans une guerre pour laquelle il souhaitera, en vain, un
"trêve civile".
Homme de théâtre, journaliste, écrivain, moraliste, Camus
n'aura jamais été un maître à penser. Il se sera toujours tenu à
l'écart des dogmes, des chapelles et des idéologies. Sa morale était
simple. Il l'avait apprise dans le quartier pauvre , au contact du soleil
et de la mer... dans cette Algérie avec laquelle, comme bon nombre de ses
concitoyens, il vécu une passion dont le drame fut l'exil.
Dans son œuvre se profile sans cesse cette terre dont il
disait qu'il avait "le même sentiment à revenir vers elle qu'à
regarder le visage d'un enfant".
C'est un peu le même voyage que nous tentons aujourd'hui à
travers cette jeunesse de Camus et tous ces paysages lui faisant un
lumineux écho, et parfois ombrage.
Alger, Oran, Tipasa, Constantine, Laghouat... Là aussi, sont
gravés tous ces mots ayant pris corps dans l'œuvre au-delà de
l'histoire.
Ouvrage épuisé
En collaboration avec Benoît d'Aquillon : "Mai 68
- Baden : la mort du Gaullisme" Transbordeurs
Évoquer mai 1968, ses péripéties, ses répercussions
sur la vie française...
Cet essai ne s'en éloigne pas. Néanmoins, les auteurs se sont plus
particulièrement attachés à l'une des journées essentielles de ces
" événements " : le 29. Ce jour-là, le général de Gaulle
fuit à Baden-Baden (Allemagne) sans prévenir personne. Souhaite-t-il
quitter la France ? Se désengager de cette révolte dont il ne semble pas
comprendre toutes les aspirations, les ressentiments des jeunes et de bon
nombre de leurs aînés ? À moins qu'il veuille créer un électrochoc...
S'appuyant sur le témoignage exclusif de l'amiral François Flohic qui
fut le seul témoin de cet exil de quelques heures, et sur des recherches
personnelles, les deux auteurs mettent en exergue une réalité qui découlera
de cette fuite à Baden : la fin du gaullisme. C'est l'objet principal de
cet essai à la fois original et pertinent qui révèle l'un des
principaux " héritages " de mai 1968... et pourtant le plus
ignoré !
Ouvrage épuisé
"Alger - Asri et les oiseaux"
Transbordeurs
Alger n'est pas une ville.
C'est un mythe qui se construit à travers une histoire où l'improbable côtoie
les possibles. Dès lors, il n'est pas question de se satisfaire d'une
traditionnelle visite de la ville. Ce serait presque une trahison. La
" ville blanche " a ses lumières, ses opacités, ses mystères
également. Elle est un des multiples personnages de sa propre réalité.
Dans son dédale d'imprévisibles et les croisements de vies inattendues,
elle livre un peu de sa mémoire...
Des oiseaux étranges sortis de contes inventés, un homme qui va au fil
de sa lassitude jusqu'au renoncement de sa vie. Ainsi court cette histoire
qui refuse la banalité des parcours guidés, des monuments découverts et
des histoires subtiles. Alger est ici personnage essentiel,
incontournable, d'un récit beaucoup plus vrai que la reconnaissance des
lieux. Alger s'invente, dans le merveilleux absurde d'existence et de mots
qui ne cherchent pas leurs remèdes.
"La princesse des sables" Belfond
En plein XIXe siècle, le destin romanesque
d'une femme hors-normes.
Bercée toute son enfance par les récits de son père sur la conquête
algérienne, Aurélie Picard ne pensait pas rencontrer un jour Ahmed
Tidjani, descendant du Prophète et chef d'une influente confrérie du Sud
algérien. Elle en tombe pourtant amoureuse un soir de 1870 et l'épouse,
bravant les tabous de l'époque - dont l'interdiction par les autorités
françaises et par l'Église catholique de voir une jeune femme épouser
un musulman.
Elle n'a que vingt-deux ans lorsqu'elle suit son mari dans cette Algérie
lointaine. Commence alors une extraordinaire aventure pour cette pionnière
qui construisit un palais dans les sables et mit en culture plusieurs
centaines d'hectares de terre aride. Elle répudiera les premières épouses
de son mari et s'imposera comme une excellente gestionnaire, très appréciée
de la population. Alors que son statut vacille à la mort de son mari,
elle est parvenue tout au long de sa vie à redonner du souffle à son
incroyable destin.
En collaboration avec Thierry Garro : "Notre-Dame
de la Garde" Giletta
Cap de la bonne espérance, vigie hissée au
plus haut de Marseille, elle en est devenue l'image à la fois pieuse et
profane.
Notre dame de la Garde, balcon sur la Méditerranée, témoin des mers
houleuses, fait partie de l'histoire agitée et rebelle de la cité phocéenne.
C'est vers cette proue reflétée par le miroir de la Grande Bleue que
convergent les regards. Première silhouette décelée lorsque le voyageur
aborde la ville, dernière vision qu'il emporte en appareillant vers
l'Orient. José Lenzini parcourt le destin de la sentinelle marseillaise,
observe à travers les siècles le rôle de ce phare qui demeure, toutes
croyances confondues et pour tous, une Bonne Mère.
Genèse, architecture, actes de foi, aventure humaine... Porté par les
photographies inspirées de Thierry Garro, le récit met en lumière ce
mythe, qui continue d'enrichir sa collection d'ex-voto, passeur d'espoirs
et dont la façade striée évoque les marches d'une échelle qui mènerait
jusqu'au ciel.
"Aurélie Picard, princesse Tidjani"
Presses de la Renaissance
Peu de jeunes filles françaises d'origine
modeste connurent au XIXe siècle un destin aussi exceptionnel que celui
d'Aurélie Picard.
Fille d'un gendarme de Champagne qui berça son enfance des récits de la
conquête de l'Algérie, Aurélie ne s'attendait pas à rencontrer l'homme
de sa vie en la personne de Si Ahmed Tidjani, un descendant du Prophète,
chef d'une influente confrérie religieuse du sud algérien. Passant outre
les préjugés, défiant la loi interdisant les mariages mixtes, Aurélie
quitte la France avec le prince. Nous sommes en 1872.
Elle a vingt-trois ans. L'aventure commence... et ne s'arrêtera qu'en
1933, à la mort de cette extraordinaire héroïne. Pionnière, bâtisseuse,
Aurélie Tidjani aura entretemps découvert et conquis un univers mystérieux.
Sans abjurer sa religion ni ses convictions, sans jamais porter le voile
ou vivre dans l'ombre de son époux considéré sur ses terres comme une
divinité vivante, elle aura sans doute vécu la première expérience féminine
d'intégration en pays musulman.
Ouvrage épuisé
"Faites sauter la banque" Transbordeurs
Faites sauter la banque s'inspire d'un fait
divers qui s'est déroulé le 16 décembre 1992 à la Banque de France de
Toulon.
Un hold-up qui avait rapporté 146 millions de francs (22,26 millions
d'euros) à ses auteurs. Ce casse est le plus important jamais commis en
France... 4 fois supérieur à celui réalisé en juillet 1976 par Albert
Spaggiari. José Lenzini qui a " couvert " cet événement a
souhaité le retranscrire assez fidèlement, avant de céder la plume à
Nazole, un reporter imaginaire et hédoniste notoire qui se lance dans une
enquête dont l'issue est totalement inattendue.
Elle va connaître une double chute et de multiples
rebondissements que le plumitif madré et asocial va élucider... au fil
des pages.
Ouvrage épuisé
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