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Dernière modif. : 03/02/2014

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LA TURQUIE

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Istanbul

 

Robert Mantran : Histoire d’Istanbul - Fayard 1996 / 382 p.  / 22,85 €

Byzance, Constantinople, Istanbul: sous ses trois noms, la seule ville au monde à être bâtie sur deux continents semblait « faite pour dominer et commander à toute la terre ».

Au IVe siècle, Constantin y installe la capitale de l’Empire romain d'Orient pour y édifier une nouvelle Rome. Deux siècles plus tard, Justinien y réalise son rêve politique et fait construire Sainte-Sophie dont la perfection illustre aujourd'hui encore la grandeur de la capitale de l’Empire byzantin. Malgré les querelles religieuses qui l’agitent, la ville devient la plus grandiose de la chrétienté et le plus grand marché de l’Occident. Sa richesse a provoqué l'admiration des croisés, puis bientôt leur convoitise. Ils en font l’éphémère capitale de l’Empire latin d’Orient (1204-1261), mais la pillent de fond en comble. Constantinople ne s'en relèvera jamais.

En 1453, le sultan ottoman Mehmed II s’en empare et transforme la ville grecque en ville turque. Elle devient le centre du monde musulman à l’époque de Soliman. La magnificence du Grand Turc, la splendeur de sa capitale

et les mystères de Toktapï éveillent la curiosité des  visiteurs étrangers qui s’étonnent du « bon gouvernement des Turcs, bien meilleur que le nôtre ». Au XVIIe siècle, sous l’effet des luttes du Palais, le prestige de la Sublime porte s’effrite. Une nouvelle manière de vivre apparaît alors : peu à peu la cité passe de l’ottomanisme au cosmopolitislme. Les capitaux étrangers affluent, tout comme les romantiques et les archéologues. L’inauguration de l’Orient Express s’accompagne de la publication de guides touristiques…

 

Stéphane Yerasimos  : Constantinople de Byzance à Istanbul Place des Victoires 2001 / 44,95 €

 

La colonie grecque de Byzance, devenue Constantinople sous l’Empire chrétien d’Orient et Istanbul sous les Ottomans, abrita seize siècles durant les fastes de deux grands empires couvrant l’est méditerranéen des Balkans à l’Afrique du nord. Cet ouvrage présente, raconte et illustre l’aventure de cette civilisation dans sa continuité sur un même site et tout au long des siècles. C’est aussi en historien de l’art que l’auteur, architecte et urbaniste, étudie la manière dont tous les courants alors actifs (persans, arabes, turcs et même chrétiens) se synthétisèrent pour aboutir à leur apogée, au XVIe  siècle, sous Soliman le Magnifique. Très belle iconographie.

   

Jean-claude guillebaud : Istanbul

Photographies de Marc Riboud

Imprimerie nationale 2003 / 148 p. / 45 €

50 ans de photographies d’Istanbul où Riboud (fondateur de l’agence Magnum) fit de très nombreux séjours. J.-C. Guillebaud réfléchit aux raisons historiques qui font de la Ville des villes le lieu de tant de dialectiques civilisationnelles.

 

Lâtifî : Éloge d’Istanbul suivi de Traité de l’invective  - Actes sud 2001 / 18,14 €


Emerveillé par la capitale ottomane, où il arrive vers 1520, un modeste lettré de province se propose d’en donner une description précise. Nous sommes plongés dans la vie quotidienne de la grande métropole, envisagée sous l’angle des plaisirs. L’auteur réussit à restituer l’ambiance du marché et des différents quartiers. Le Traité de l’invective est au contraire une charge véhémente contre les habitants d’lstanbul. L’auteur anonyme s'en prend tour à tour aux vices répandus que sont la prostitution, I’ivrognerie et l’usage des drogues, mais aussi aux travers de la vie sociale, usant d'une langue crue, inhabituelle dans la littérature ottomane.

   

les revues :

critique : Byzance-Istanbul
août-septembre 1992 / 12 €

méditerranéennes : Istanbul, un monde pluriel
Maison des sciences de l’homme 1998 / 18,3 €


À l’impossible portrait d’une ville si multiple et complexe, les revues préfèrent une approche plus globale, des témoignages aux angles de vue changeants donnés dans des champs très divers.