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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 10/05/2008
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Quinzaine Pléiade
Quinzaine Pléiade -
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Pléiade
BIOGRAPHIE 2
| David
Gullentops : "Jean Cocteau : textes et musique" Mardaga |
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Le présent ouvrage a pour sujet la mise en musique des textes de Jean
Cocteau. Il est constitué de deux parties complémentaires et
interactives d'une part, un catalogue raisonné décrivant l'ensemble des
textes de Cocteau mis en musique à travers le monde et jusqu'à notre époque
; d'autre part, une série de contributions scientifiques analysant les
conditions et les possibilités qui ont permis un tel foisonnement de création
musicale. En effet, plus de 600 textes ont été recensés ayant donné
naissance aux genres et aux styles musicaux les plus divers, de la musique
classique à la chanson contemporaine, des mélodies orchestrales aux
rythmes de jazz, des cantates et oratorios aux musiques de scène, des opéras-comiques
aux musiques de film. C'est dire si cet ouvrage est en mesure de révéler
bien des surprises en ce qui concerne l'impact de Cocteau sur le champ
musical moderne et contemporain. |
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Chacune des contributions scientifiques étudie non seulement le contexte
qui a incité tant de musiciens à s'intéresser à Cocteau, mais
s'interroge aussi sur la dimension musicale que le poète a prévue et
inscrite dans l'ensemble de ses œuvres S'expliquent ainsi l'étonnante
aptitude de Cocteau à collaborer avec les plus grands musiciens de son époque,
son talent exceptionnel à transférer et à adapter certaines techniques
musicales dans ses propres créations - songeons à ses films et ses
dessins -, mais surtout le succès que ses textes ont remporté et
continuent encore à susciter dans le monde musical. Signalons la présence
dans ce volume du texte entièrement inédit de l'une des dernières
grandes œuvres de Cocteau, l'oratorio Patmos. |
| René Gilson :
" Jean Cocteau cinéaste" Avant-scène |
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La situation de Jean Cocteau, auteur de films, est exceptionnelle. Il est
le premier parmi les grands écrivains, poètes, romanciers, dramaturges
de ce siècle, à avoir su reconnaître, aimer et choisir le cinéma comme
il l'a fait. Il a su en outre, d'emblée, y conquérir un style, où
l'homme se révèle, fidèle à l'esthétique générale que dès 1930 il
avait définie. Son œuvre de cinéaste, constituée essentiellement de
six films seulement, réalisés en trente ans, illustre une voie royale du
septième art, qu'il a été presque seul à emprunter. C'est une œuvre
qui préfère la poésie au fait divers, le rêve à l'anecdote,
l'invention au reportage, la traversée des miroirs aux transports en
commun. Elle est pourtant sans artifice, car le souci de Cocteau est
toujours de " rendre l'irréalité réaliste " ; et elle a
l'accent de la gravité, car son sujet central est le dialogue du créateur
et de la mort. |
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Que ce soit dans La Belle et la bête, L'Aigle à deux tâtes et Les
Parents terribles, ou dans le cycle orphique qui va du Sang d'un poète au
Testament d'Orphée, le cinéma de Jean Cocteau répond totalement à ce
qu'il attendait lui-même de l'œuvre d'art : " Je crois, disait-il,
qu'au lieu de s'évader par une œuvre on est envahi par elle. Ce qui est
beau c'est d'être envahi, habité, inquiété, obsédé, dérangé par
une œuvre. " Vingt-cinq ans après sa mort, Cocteau cinéaste et poète
nous envahit, nous habite, nous dérange encore. |
| Hugues de La
Touche : "L'esprit de Jean Cocteau" Lumières du Sud |
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Jean Cocteau aurait été
furieux de cet ouvrage. Il l'avait prévu car, disait-il, " un roman
est un dictionnaire en désordre ". Et pourtant à notre époque où
nous ne pouvons plus lire, car nous sommes subjugués par les médias, il
est important de retrouver cet esprit non-conformiste qui pouvait déranger
ou bousculer les certitudes et qui savait dire non à la dictature des
bien-pensants. C'était cela Jean Cocteau, un trouble-fête dont les
formules contredisaient et émerveillaient. Il fut le créateur de mots
d'ordre envoyés à la jeunesse pour la réveiller et la stimuler. C'était
un révolutionnaire des idées et des mentalités. Un agitateur génial
qui savait manipuler les mouvements dans l'air du temps et leur concéder
des formules percutantes. Un remède éternel contre la pensée unique. Ce
livre sacrifie peut-être à la facilité, mais il sera sûrement une
incitation à découvrir de vive l'esprit de Cocteau à travers ses écrits,
ses paroles, ses dessins et ses peintures. |
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| Jean Marais :
"L'inconcevable Jean Cocteau" Éd. du Marais |
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Dans L'Inconcevable
Jean Cocteau, Jean Marais raconte une aventure inouïe : sa rencontre avec
Cocteau et ces années de ferveur et de fidélité que la mort du poète
n'interrompra en aucune façon. De souvenir en évocation, de confidence
en aveu, voici, dans un texte d'une belle venue, ce qui n'avait jamais été
dit sur un poète que nous connaissons mal, l'ayant trop dévisagé pour
l'avoir envisagé, selon ses propres mots. C'est peu de dire que L'Inconcevable
Jean Cocteau place Jean Cocteau dans la pure lumière de l'exigeante vérité.
De page en page, c'est toute l'histoire artistique et littéraire de ce siècle
que retrace Jean Marais, fidèle et fervent comme jamais. |
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| Emmanuelle
Retaillaud-Bajac : "La pipe d'Orphée. Jean Cocteau et
l'opium" Hachette |
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Cocteau a fumé
de l'opium de la mort de Raymond Radiguet en janvier 1924 jusqu'à la cure
" définitive " ordonnée par Jean Marais en décembre 1940.
Seize années de souffrances et d'ivresses, de lunes de miel et de lunes
de fiel, de déclarations d'amour et de menaces : de divorce. Seize années
de labeur fécond, d'Opéra aux Enfants Terribles, d'Orphée au Sang d'un
poète. La drogue n'est pas, chez Cocteau, une chose secrète, cachée,
honteuse ; elle fait l'objet d'un livre en 1930 - Opium, Journal d'une désintoxication
- et répand sa fumée par tous les interstices de l'œuvre. Le drogué,
jadis accepté et même reçu dans les meilleures maisons, a désormais
rejoint les délinquants et les malades mentaux. Emmanuelle
Retaillaud-Bajac rend ici la parole à ce Cocteau opiomane et créateur,
occulté par une société dont les rapports aux drogues sont aujourd'hui
pour le moins dégradés. |
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| Philippe de
Miomandre : "Moi, Jean Cocteau. Biographie" AKR |
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Lorsque Jean
Cocteau disait dans le Testament d'Orphée : Les poètes ne font que
semblant d'être morts, ne pensait-il pas qu'un jour un écrivain passionné
comme lui saurait faire le récit de sa vie et nous révéler, derrière
la légèreté du prestidigitateur de génie, la gravité du poète et de
l'homme ? Pour cette vie qui fut un roman, il fallait une biographie
originale. Se coulant dans l'esprit de Cocteau, Philippe de Miomandre
imagine ici un dialogue entre le jeune Angelo, double du poète et Jean
Cocteau lui-même. Il nous entraîne au coeur d'une époque qui, comme
celui qui en fut le grand prêtre, fut habile à se donner par politesse,
des airs légers. Autour de Cocteau, une incroyable ronde : de Marie
Laurencin à Picasso, de Sarah Bernhardt à Edwige Feuillère, de
Mounet-Sully à jean Marais, de Diaghilev à Eric Satie, d'André Gide à
Mauriac en passant par Jouhandeau ; tous ont sillonné une existence
unique de romancier, de dramaturge, de cinéaste, de poète surtout. |
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Près de lui, d'étonnants mécènes
: les Weisweiller, Coco Chanel, Marie-Laure de Noailles, et la fameuse
Misia Sert qui engage à Venise sa rivière de diamants pour payer
l'enterrement de Diaghilev... Par-delà l'étincelant miroir, apparaît un
autre visage, un Cocteau prodigue de travail, mais aussi un homme qui a su
aimer : témoin, la tendresse vigilante dont il a entouré le jeune et
terrible Raymond Radiguet ; témoin, la lutte courageuse en faveur d'un
Jean Genet alors hautement scandaleux ; témoin, les efforts pour sauver
Max Jacob en route vers les camps de la mort. Philippe de Miomandre nous
donne ici la biographie inattendue de celui qui se disait le plus inconnu
des hommes connus. Philippe de Miomandre est romancier, poète couronné
par l'Académie française, et metteur en scène. |
| Christian
Soleil : "Raconte moi Jean Cocteau suivi d'un entretien personnel
avec Édouard Dermit" Ancre & Encre |
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Christian Soleil est un habitué des biographies. Sa plume nous a déjà
finit revivre des personnages légendaires tel, jean Marais, que notre mémoire
ne pourra oublier. Poète, Jean Cocteau le fut dans toutes ses œuvres,
que ce soit dans l'écrit cinématographique ou dans la création
artistique. Suivi d entretiens inédits avec le fils adoptif de Jean
Cocteau, Edouard Dermit, le présent ouvrage devient plus qu'une simple
biographie, mais une rencontre intime. Ainsi, découvrons ou redécouvrons,
un homme qui restera une étoile dans le ciel des arts... de tous les
arts. |
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