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Dernière modif. : 11/07/2010
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Histoire de la piraterie et de la flibuste
| P. & O. Poivre d'Arvor :
"Pirates et corsaires" Ed. Place des Victoires |
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Robert Surcouf, Jean Bart,
le chevalier Forbin, René Duguay-Trouin, les frères Barberousse, Jeanne
de Belleville, Mme Ching... Qu'ils fussent pirates ou corsaires du Roi, vénitiens,
français, turcs ou chinois, ils hantèrent les cauchemars de ceux qui
partaient en mer. Courageux ou cruels, hommes ou femmes, ces personnages
d'exception ont nourri nos songes d'aventures, de liberté et de sang. Ils
épouvantaient les loups de mer les plus aguerris, prenant d'assaut leurs
navires chargés d'épices, de vaisselle précieuse, de perles, d'émeraudes,
de topaze, d'or et d'argent. Mais eux-mêmes se retrouvaient souvent
pourchassés par des escadres ennemies, sans refuge, ne devant leur salut
qu'à leur adresse à se fondre dans l'immensité marine. D'un côté, les
pirates, sans autres lois que celles, violentes, des butins matériels et
humains. De l'autre, munis de lettres de marques et de représailles, les
corsaires agissaient au nom d'un roi ou d'un État et s'attaquaient aux
ennemis déclarés de ceux-ci. |
| J.P. Hirrien :
"Corsaires ! Guerre en Léon 1689-1815" Skol Vreiz |
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La côte du Léon, de
Morlaix à Brest, faisant face à " l'ennemi anglais ", est de
toute antiquité un lieu de transit, d'échanges... et de conflits au gré
des politiques d'Etat. A partir du XVIIe siècle, l'orientation maritime
de la politique de Colbert va clairement encourager les coups de force des
corsaires royaux et également locaux qui suivent ainsi l'exemple des
glorieux prédécesseurs tels les Coetlestremeur et Coatanlem. A l'aune
des archives parvenues jusqu'à nous, c'est une étude complète de la
guerre de course du XVIIe au XIXe siècles qu'à réalisée Jean-Pierre
Hurrien. Le récit, étayé de multiples documents, dresse un tableau
vivant de l'aventure corsaire en Léon. Les nombreux prolongements apportés
par l'auteur permettent une bonne compréhension du contexte historique et
des enjeux de la guerre de course. |
| Salvatore Bono
: "Les corsaires en Méditerranée" Paris-Méditerranée |
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La course en Méditerranée - souvent
confondue à tort avec la piraterie - connut sa plus belle expansion au
XVIè siècle, avec les corsaires barbaresques qui menaient la guerre sur
mer contre l'Occident catholique. Les plus célèbres d'entre eux, les
frères Barberousse, transformèrent ainsi Alger en véritable place forte
d'où partirent les plus formidables expéditions contre Charles-Quint.
Alger, mais aussi Tunis avec son chef corsaire Dragut, et Tripoli
affrontèrent les Espagnols, les Gênois, les Français jusqu'à la
terrible défaite de Lépante, en octobre 1571. A cette date, selon
Braudel, "la Méditerranée sort de la grande Histoire". Pour
autant les Barbaresques, soutenus par l'Empire Ottoman, ne cessèrent pas
leurs attaques et instaurèrent une véritable guérilla contre les
chrétiens.
L'auteur nous entraîne dans les aventures de ces Barbaresques,
jusqu'à leur fin en 1830, avec l'occupation d'Alger par les Français. |
| Jean Merrien : "Histoire
des corsaires" Ancre de Marine |
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Voici contée dans sa plénitude
et son authenticité, la fabuleuse histoire des corsaires depuis le Moyen
Age jusqu'aux dernières heures de la course. Elle s'écrit en lettre d'or
et de sang, faite de lougres, de bricks ou de frégates ; de sabres, de
haches, de grenades et de piques. Traversant les siècles dans le bruit et
la fureur, ils sont là devant nous, gentilshommes ou forbans, basques,
bretons ou nordistes, dont les géants - Jean Bart, DuguayTrouin, Forbin -
qui, à eux trois, enlevèrent à l'Angleterre plus de 4 000 navires.
Voici Jacques Cassard, capitaine à 18 ans, dont Duguay-Trouin lui-même
disait " Je donnerais toutes les actions de ma vie pour une seule des
siennes ". Voici Alain Porée, le grand Surcouf, Tom Souville. Voici
le Malouin Angenard dont la vie est un fantastique roman d'aventures, dix
fois capturé ou laissé pour mort mais toujours indomptable. |
| "Souvenirs de pirates et
autres aventuriers des mers" Viamedias |
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" Nous traversâmes la
rade, au milieu de vingt vaisseaux qui criaient de tous côtés :" Où
va la chaloupe ? " Bart répondit en anglais :" Fishermen !
"c'est-à-dire pêcheurs. Le péril nous donnait des forces : nous
naviguâmes deux jours et demi dans la Manche par un fort beau temps, et
couverts d'un brouillard qui favorisait notre fuite. " Bart et Forbin
terreurs des mers du Nord -1689- " On va sans doute croire qu'après
avoir fait deux si belles prises cinquante flibustiers allaient devenir
autant de bons bourgeois qui vivraient heureux et tranquilles.
Pardonnez-moi, mais ce n'est pas là leur maxime. Nous passâmes six mois
à Saint-Domingue, n'ayant pour seules occupations que les jeux, les bals,
la querelle... " Fortunes et infortunes d'un flibustier -1710- "
Les cris des hommes se mêlaient alors au bruit des flots, tandis qu'une
mer terrible nous soulevait à chaque instant du radeau, et menaçait de
nous entraîner. Cette scène était rendue encore plus affreuse par
l'horreur qu'inspirait une nuit très obscure. " Les naufragés de la
Méduse -1816- Et plusieurs autres récits... |
| G. Lapouge : "Pirates,
boucaniers et flibustiers" Chêne |
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La mer - paradisiaque ou
infernale, selon les jours et les usages, est un des acteurs principaux de
l'aventure pirate. Le pirate est un brigand qui opère sur la mer. C'est
cette qualité de marin qui fui donne son caractère singulier parmi tous
les malfaisants, son extrémisme, sa férocité et qui nourrit sa légende.
Le pirate est un homme du destin. Son départ de la terre ferme est irrévocable.
Il a deux passions : une révolte absolue et la recherche d'un autre
monde, d'une autre terre. Pour accéder au " cœur mystérieux "
de l'aventure pirate, Gilles Lapouge observe ces voyous dans deux lumières
en même temps : le réel et le rêve. L'histoire et la mythologie. |
| G. Lapouge : "Les
pirates. Forbans, flibustiers, boucaniers et autres gueux de mer"
Phébus Libretto |
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Cet ouvrage ne se borne pas
à raconter l'histoire de la Piraterie, il en traite comme d'une révolte,
peut-être la plus extrême, en tout cas la plus longue qu'au comme
l'humanité. Les figures ténébreuses et fascinantes qui sont évoquées
ici - des Barbaresques aux Flibustiers, des Boucaniers aux écumeurs de la
mer de Chine - accomplissent leur révolte à la fois dans l'Histoire et
hors de celle-ci. Le pirate, ainsi que le fait revivre pour nous Gilles
Lapouge, se dresse d'abord contre l'ordre qui régit la société, mais
aussi contre l'image qu'il se fait de la condition humaine. Un texte déjà
considéré comme un classique, par l'un des meilleurs écrivains de l'époque. |
| A. de Wismes : "Pirates
et corsaires" France Empire |
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La piraterie a existé sur
toutes les mers depuis les temps les plus reculés. Les marins de
l'Antiquité considéraient le pillage et le trafic des esclaves sur des
rivages étrangers comme un acte de guerre tout à fait licite. Plus tard,
les Vikings scandinaves et les Barbaresques d'Afrique du Nord ne se
conduisirent pas mieux. Au Moyen Age et lorsque la découverte des Indes
Occidentales et Orientales offrit aux navigateurs européens un large
champ d'action, le brigandage maritime conserva le caractère d'une
piraterie admise qui se prolongea dans la flibuste. C'est seulement au
XVIIe siècle, et en France, qu'une législation sévère du droit de
course permettra de distinguer nettement le corsaire du pirate. Par leurs
exploits, de glorieux corsaires occuperont une place importante dans
l'Histoire. D'où le choix par l'auteur de mettre surtout en évidence
dans ce livre l'histoire moins connue de la piraterie sous ses deux
aspects aussi passionnants : piraterie de forbans isolés arborant le
pavillon noir en Atlantique ou dans l'Océan Indien, et piraterie de
grands écumeurs de mers capables de rassembler de véritables flottes en
Méditerranée, en Orient ou en Extrême-Orient. |

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