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Dernière modif. : 10/05/2008
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Corsaires, pirates & flibustiers
| "Jean Bart. Du corsaire
au héros mythique" Somogy |
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2 décembre 1662 : le jeune
roi Louis XIV fait son entrée solennelle dans la ville de Dunkerque qu'il
vient de racheter aux Anglais. Jean Bart, alors âgé de douze ans,
commence son apprentissage de mousse. Capitaine corsaire dès l'âge de
vingt-quatre ans, il se distingue par son ardeur au combat. Sa bravoure et
son expérience lui valent d'être recruté, en 1679, en tant que
lieutenant de vaisseau. Dès lors, cet officier atypique va connaître une
brillante carrière dans la marine royale. Anobli après sa remarquable
victoire remportée au large de l'île du Texel, Jean Bart meurt le 27
avril 1702. Il laisse le souvenir d'un navigateur hors pair et d'un
valeureux combattant. |
| L.J. Calvet : "Barataria.
L'étrange histoire de Jean Laffite, pirate" Plon |
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Pirate ou corsaire ? Espion
ou négrier ? Jean Laffite est tout cela à la fois. Négociant respecté
à La Nouvelle-Orléans, il dissimule des activités moins nobles à
Barataria, dans les bayous de l'embouchure du Mississipi. Défiant les
lois et l'autorité, il vole cependant, avec ses hommes, au secours du général
Jackson en 1815, lorsque les troupes britanniques menacent d'envahir les
Etats Unis. Très célèbre outre-Atlantique, Laffite demeure une
personnalité mystérieuse tant il eut l'art, pendant sa vie et même plus
tard, de brouiller les pistes. Après de longues recherches sur place,
Louis-Jean Calvet a résolu l'essentiel de l'énigme posée par ce Français
né à Biarritz à la fin du XVIIIe siècle. Barataria est ainsi un récit
flamboyant sur l'ambiguïté d'un homme saisi par l'aventure, l'amour et
la mort, fou de mer, d'or et de considération. |
| T. Briant : "Robert
Surcouf, le corsaire invincible" F. Lanore |
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C'est en quittant l'école
à 13 ans que Robert Surcouf, avec l'assentiment de son père, embarque
sur un navire de commerce. Son humeur aventureuse l'amène rapidement aux
Indes, avec un grade de Lieutenant à son retour. Il a alors 17 ans.
Successivement, il prend le commandement de l'Emilie, la Clarisse, et la
Confiance, le Revenant, le Charles. Ces navires servirent ses audacieuses
entreprises, dont la plus célèbre est la prise du vaisseau "Le
Kent" en 1800, et achevèrent de faire sa fortune. De retour à St
Malo en 1809 il n'en continua pas moins, par les nombreux navires qu'il équipait,
à faire une guerre acharnée aux Anglais, dont il était l'implacable
ennemi. Cet ouvrage retrace la fabuleuse épopée d'un corsaire qui savait
faire oublier ce que son caractère avait de brusque et d'emporté par une
bonté réelle, par son humanité et par une générosité qui lui avait
gagné l'affection de ces proches. |
| A. Bernède : "Surcouf,
roi des corsaires" Fayard |
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" Le 20 septembre 1786,
une tempête terrible bouleversait la Manche. D'énormes vagues battaient
les murs de Saint-Malo, patrie des rudes marins et des grands corsaires...
" Telles sont les premières lignes du Surcouf d'Arthur Bernède,
publié en 1925, et voici comment il décrit le célèbre corsaire, dont
la figure est restée gravée dans sa mémoire d'enfant : " un
chevalier de légende, un paladin de la mer nimbé d'une immortelle auréole
de vaillance et de gloire... " Né en 1773, mousse à treize ans sous
la royauté, puis corsaire sous Bonaparte et Napoléon, très redouté des
Anglais qui avaient mis sa tête à prix, Surcouf, devenu armateur, est
mort à la tête d'une grande fortune en 1827. Dans un suspense effréné,
le lecteur embarqué dans ce feuilleton historique va vivre tour à tour
sauvetages désespérés, attaques de vaisseaux, enlèvements, séquestrations,
tentatives d'assassinat, le tout auréolé d'un parfum de passions exacerbées
et d'exotisme tout droit venu des Indes... |
| C. Petiet : "Le Bailli
de Forbin" F. Lanore |
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Nombreux furent les
chevaliers de Malte qui, ne trouvant pas dans l'Ordre l'occasion de
satisfaire un trop-plein d'ambition ou de simple désir d'action, se
mettaient en congé de Religion pour aller servir leur souverain
d'origine. Ce fut la chance de la marine royale, aux XVIIe et XVIIIe siècles,
de les compter nombreux dans ses rangs. C'est grâce à eux que Richelieu,
puis Colbert, plus tard Louis XVI, purent mettre sur pied une marine
puissante et la conduire à la victoire. Tel fut le destin du provençal
Paul-Albert de Forbin, dont l'ascension dans l'Ordre se poursuivra jusqu'à
en faire un Bailli et un Grand Prieur de Saint-Gilles, parallèlement à
la carrière qu'il conduira dans la marine de Louis XIII où il accédera
au poste prestigieux de Lieutenant-Général des Galères, à l'heure de
la lutte victorieuse contre l'hégémonie espagnole en Méditerranée. Il
était juste de faire sortir de l'oubli ce personnage attachant, replacé
dans le cadre pittoresque qu'était le sien : l'Ordre de Malte et le monde
des Galères au XVIIe siècle. |
| M. Tournier :
"Barberousse" Folio Junior |
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Le pirate Kheir ed Dîn,
surnommé par dérision Barberousse, est redouté de tous. Et personne, de
peur d'avoir la gorge tranchée, n'ose évoquer la couleur de sa barbe ou
de ses cheveux. Devenu souverain, il convoque le portraitiste officiel qui
tient à reproduire fidèlement son visage, barbe et cheveux compris...
Barberousse menace de lui couper la tête. Le peintre réussira-t-il à
lui faire accepter son image ? |
| G.A. Jaeger : "Les
femmes d'abordage" Clancier-Guénaud |
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La plupart des histoires tiennent des légendes aux
origines difficilement vérifiables. Il faut en conclure qu'il n'y a pas
eu beaucoup de femmes chez les pirates, sauf quelques exceptions vraiment
remarquables. |

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