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Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 10/05/2008
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Philosophie pour les élèves
du primaire
F
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vie et la mort | Vieillir |
Goûters Philo
LES GOÛTERS PHILO
La collection
Page 1
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| Amour et amitié |
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Beauté et Laideur |
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Le bien et le mal |
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| Qu'est-ce
qui peut apporter, à la fois, la joie, la tristesse, le plaisir, la
souffrance, le bonheur, le malheur, l'espoir, le désespoir, les craintes,
les regrets, les envies, la paix, la colère, le calme, le stress, la
fierté, la honte... ? L'amour. L'amitié. Les " Goûters Philo
" aident les enfants à réfléchir sur les questions qu'ils se
posent. |
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On
le sait bien, la beauté n'a rien à voir avec la gentillesse, et la
laideur n'a rien à voir avec la méchanceté. Mais alors, quand quelqu'un
fait quelque chose de gentil, pourquoi dit-on qu'il fait une belle action,
qu'il a eu un beau geste ? Et quand quelqu'un fait quelque chose de méchant,
pourquoi dit-on qu'il fait quelque chose de laid, qu'il fait un truc
moche, et même, que c'est quelqu'un de moche ? |
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Si
quelqu'un les attrape en train de crever les pneus et les punit, les
membres de la bande diront : " Ce n'est pas de notre faute, on n'est
pas responsables, c'est le chef qui nous a dit de le faire ! "
Attendre que l'on nous aide le bien et le mal, c'est arrêter de penser.
Le cerveau est mort. C'est comme si on arrêtait d'être un être humain.
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| Le bonheur et le malheur |
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Ce que l'on sait et ce que
l'on ne sait pas |
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Les chefs et les autres |
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| C'est
facile d'être malheureux : il suffit de penser à des choses tristes qui
sont arrivées ou même qui pourraient arriver. Et c'est pratique d'être
malheureux ; on peut se faire plaindre, et on a une bonne raison pour ne
pas faire d'efforts : on est trop malheureux ! Alors, le premier problème
du bonheur, c'est qu'il faut vouloir être heureux, il faut avoir envie de
faire des efforts pour être heureux. |
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Comment
choisir quelque chose qu'on ne connaît pas ? Pour les gâteaux, ce n'est
pas trop grave mais, dans la vie, c'est plus embêtant. Comment choisir un
métier qui nous intéresse sans rien savoir ? Comment choisir un sport
qu'on aime si on n'en connaît aucun ? Moins on sait de choses, moins on a
de choix. Quand on sait beaucoup de choses, on a beaucoup de choix. |
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Chef
de chantier, chef d'orchestre, rédacteur en chef, chef de secteur, chef
de rayon, chef de bande, chef d'État, chef d'entreprise, chef de bord...
Incroyable, le nombre de chefs ! Et souvent, les chefs ont des chefs, et
les chefs des chefs ont des chefs, et les chefs des chefs des chefs ont
encore des chefs. On aime être chef, pas de doute là-dessus.
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Le courage et la peur
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Les dieux et Dieu
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L'être et l'apparence
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| Il
se joue un match acharné entre Jean et sa peur. Jean peut reculer et
laisser sa peur gagner. Il peut aussi trouver le courage d'affronter sa
peur et avancer. Si le courage commence à monter en lui, la peur va s'écraser.
La peur ne se bat pas, la peur est peureuse, elle recule dès que le
courage se montre.
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Les
" Goûters Philo " aident les enfants à réfléchir sur les
questions qu'ils se posent. Toute une série de livres clairs, directs et
drôles pour éveiller aux idées. Les hippopotames ne se demandent pas
comment tout a commencé, pourquoi la vie existe, pourquoi le soleil
brille, pourquoi le ciel est noir la nuit ; les hommes, eux, depuis
toujours, se demandent d'où ils viennent et racontent la création du
monde. |
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Quelle
tarte, cette Blanche-Neige ! Manger la pomme que lui offre la vieille dame
! Franchement, elle aurait pu se méfier, elle ne connaissait pas cette
dame. Et en plus, elle devait se douter que sa belle-mère continuerait à
la chercher. Mais elle s'est précipitée sur la belle pomme, bien rouge,
bien brillante. Elle s'est empoisonnée, elle s'est fait avoir par les
apparences parce qu'elle n'a pas pris le temps de faire une enquête, de
se poser des questions. |
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| La fierté et la honte |
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Les garçons et les filles |
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La guerre et la paix |
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| La
honte et la fierté, on les ressent : on peut devenir tout rouge, on a très
chaud, certains tremblent, d'autres sentent leurs yeux se remplir de
larmes, leur cœur battre très fort, ou ont envie de rire, de sauter, de
crier, parfois on ressent tout cela à la fois. Les fiertés sont des
signes de victoire, elles sont le signe qu'on a osé, persévéré, réussi,
le signe qu'on a eu du courage. En s'accumulant, elles construisent
quelqu'un que l'on aime bien, quelqu'un avec qui on se sent bien : soi-même. |
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Quel
garçon n'a pas pensé au moins une fois : " Les filles, c'est nul
" ? Quelle fille n'a pas pensé au moins une fois : " Les garçons,
c'est nul " ? Pour les humains, la nature a décidé qu'il y a les
hommes et les femmes. On aurait pu imaginer trois, quatre, dix, mille
sexes différents ! Ou même aucun.
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Il
y a des gens sur Terre qui veulent la guerre. Et il y en aura sûrement
toujours. Mais il y a beaucoup plus de gens qui veulent la paix. La
plupart des hommes détestent la guerre et ils ont très bien compris
comment construire la paix. Alors qu'est-ce qui se passe ?
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| La justice et l'injustice |
|
Libre |
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La nature et la pollution
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Patrick
: " C'est pas juste, comme Marianne est plus petite, vous prenez
toujours sa défense, il suffit qu'elle pleure et vous lui passez tout.
" Marianne : " C'est pas juste, comme Patrick est plus grand,
vous lui permettez tout, il peut voir des séries et moi, rien que des
dessins animés de bébé. " Même si ça ressemble à une très
belle idée, très généreuse, on ne peut pas dire que la justice, c'est
tout le monde pareil. Ce n'est pas si simple. |
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Nous
pouvons refuser les contraintes, les obligations, nous pouvons être obsédés
par la liberté, ne penser qu'à garder notre liberté, à en avoir le
plus possible. Mais nous pouvons aussi l'utiliser pour faire des choix qui
nous font découvrir des plaisirs, des joies, des gens... Et alors la
liberté devient un moyen, un moyen de construire notre bonheur, un
bonheur dont nous sommes responsables.
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Grâce
à son intelligence, l'homme a inventé des milliers de choses qui lui ont
rendu la vie plus facile. Mais en construisant la civilisation, il s'est
de plus en plus senti supérieur à tous les autres êtres vivants. Alors
il s'est mis à traiter la nature comme un immense réservoir où l'on se
sert tant qu'on veut, comme une gigantesque poubelle dans laquelle on
jette tout et n'importe quoi, comme un objet que l'on peut manipuler dans
tous les sens. Il a oublié qu'il est l'un des êtres de la nature, des êtres
tous reliés entre eux. |
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