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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 08/12/2008
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Mai 68

Bibliographie
40è anniversaire
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Manon Bucciarelli, Axel Sarde : "Cahier de rattrapage à
l'usage de ceux qui ont raté Mai 68" Éd. City |
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Vous avez la nostalgie de Mai 68 ? Vous ne
l'avez pas vécu ? Il est temps d'une bonne leçon de rattrapage ! Grâce à ce
cahier graphique et ludique, vous pourrez, tout en restant confortablement assis
dans votre canapé (faut quand même pas exagérer...), monter sur les barricades,
lancer un pavé ou hurler des slogans révolutionnaires dans les rues.
Apprenez à vous libérer des carcans de la société bourgeoise, à jouir sans
entraves et à briser les chaînes idéologiques qui vous maintiennent en esclavage
! Retrouvez l'esprit impertinent de mai 68 : Dessinez des nez rouges ou des
moustaches sur le visage du général ou de Mao. Aidez Cohn-Bendit à traverser le
labyrinthe qui le conduira à la Sorbonne en évitant les CRS. Trouvez l'intrus
parmi les slogans : Sous les pavés la plage, On est tous des Juifs allemands,
Travailler plus pour gagner plus...
Et des dizaines d'autres exercices amusants et libertaires... c'est sûr, ça défoule
! |
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Philippe Darwin : "Le petit livre rouge de Mai 68"
Éditions City |
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En ce joli mois de mai 1968, les affiches
fleurissent sur les murs de Paris et les slogans fusent sur les barricades.
En quelques jours, une génération se met en mouvement contre les "forces réactionnaires
". Les armes de ces jeunes combattants ? Les pavés bien sûr, mais surtout le
poids des mots et l'efficacité des images. Face aux lacrymogènes et aux matraques
des CRS, tout cela paraît bien dérisoire... Et pourtant, les affiches et les
slogans de mai 68 reproduits dans ce petit livre ont durablement marqué la France.
Dans ces pages, pas de doute, c'est l'imagination qui est au pouvoir ! |
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Christine Fauré : "Mai 68 en France ou la révolte du
citoyen disparu" Éd. Empêcheurs de tourner en rond |
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On ne peut pas liquider par décret l'héritage
de Mai 68 parce que toute l'histoire nationale des protestations s'y retrouve.
Le grand oublié était le citoyen inactif entre deux élections et réduit à un être
social dévalué. Malgré l'instauration de l'élection présidentielle au suffrage
universel direct, la crise de légitimité que traverse le gouvernement réactive
des pans d'histoire avec l'efficacité que l'on sait: c'est la première grève générale
en France qui actualise un mot d'ordre conçu à la fin du siècle précédent en réunissant
tous les secteurs de la vie économique, publics et privés.
Les barricades, pièces maîtresses des insurrections du siècle, dépourvues
d'objectifs militaires, restent un signe de résistance et de révolte. Caractéristique
de la période, l'art du graffiti rappelle l'écriture exposée des antiques et des
classiques et projette sur le pays un souffle de liberté. |
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"Laurent Joffrin : "Mai 68. Une histoire du
mouvement" Points Seuil |
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Que
s'est-il passé en mai 1968? S'appuyant sur de nombreux témoignages et une
documentation abondante, Laurent Joffrin rédige le passionnant récit de ces journées
qui ont changé la vie des Français.
Les grandes figures sont présentes (Charles de Gaulle, Pierre Mendès France, François
Mitterrand...), aux côtés des lanceurs de pavés anonymes, et la révolte d'hier
s'éclaire d'un jour nouveau. |
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André et Raphaël Glucksmann : "Mai 68 expliqué à Nicolas
Sarkozy" Éditions Denoël |
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Liquider
? Oublier ? Aduler ? 68 file entre les doigts du fétichiste comme de l'exorciste.
La joyeuse aventure a libéré la France de ses mythes et de ses traditions. Désappointée
par la perte de ses dogmes, la gauche rate l'ébranlement. Inconsolée d'errer sans
repère ni frontière, la droite vitupère le déracinement. Le 29 avril 2007, André
et Raphaël Glucksmann, le père et le fils, sont à Bercy lorsque Nicolas Sarkozy
se lance dans une violente diatribe contre 68. Les pavés volent encore.
" Ici on dépoussière ", proclamait la Sorbonne insurgée. Notre président
a promis d'enterrer Mai. N'est-il pas plutôt son héritier rebelle ? De Montaigne
à Cohn-Bendit et Sarkozy, passant par Stendhal et Shakespeare, le lecteur est invité
à voyager au cœur d'une révolution permanente, celle de la liberté humaine enfin
assumée. Sur terre " l'abîme le plus profond et le ciel le plus élevé
". |
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Patrick Rotman : "Mai 68 raconté à ceux qui ne l'ont pas
vécu" Éditions du Seuil |
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Mai
68 : un coup de tonnerre dans un ciel serein ? Une révolution ? Une crise de
civilisation ? Quel sens donné, quarante ans après, aux événements de 68 ? Loin
des partis pris et de la mythologie, Patrick Rotman revient sur les faits avec un
regard lucide et distancié : il est temps d'accepter de voir dans la crise de 68 un
événement historique, aujourd'hui achevé.
Si l'héritage des événements de Mai continue à diviser, il reste les faits et
l'interprétation rigoureuse qu'on peut en proposer. Il importe ainsi de replacer
Mai 68 dans une vague de fond plus large qui déferla sur le monde et qui marqua
durablement la France des années 70. L'analyse ici menée avec vivacité et sans
concessions, au-delà des querelles idéologiques et des reconstructions partisanes.
Une explication clé pour un mois de Mai qui ne cesse de fasciner. |
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Collectif : "Mai 68, Le pavé" Éditions Fetjaine |
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Soyez
réaliste, demandez l' impossible ! Il y a tout juste 40 ans, une génération
bouscula l'ordre établi et secoua le vieux monde.
La révolution de 1968 fut étouffée dans l'œuf, mais rien ne fut plus jamais
pareil. Ce " pavé " raconte la chronologie des événements à travers
les photos les plus fortes, les affiches et les slogans les plus imaginatifs de ces
journées de mai. |
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Maurice Tournier : "Les mots de Mai 68"
Presses universitaires du Mirail |
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" Mai 68 " a été, d'abord et
avant tout, une révolution verbale.
C'est pourquoi l'expression " les mots de " ne signifie pas ici " les
mots sur ". Le langage " de " Mai, ce n'est pas la surabondante littérature
qui a raconté, commenté, jugé actes et acteurs mais les mots proférés dans
l'immédiat sur tes tracts, les murs, les banderoles : La parole est à nous !
Parlez à vos voisins ! Je n'ai rien à dire, mais j'ai envie de le dire... Mots
d'en face aussi, même si, de ce côté, on dit, peut-être, mais on parle peu, on décrète.
Il est ainsi possible de redessiner l'évènement dans le vocabulaire qui l'a
parcouru, voire fabriqué, de refaire entendre sa voix ; car elle prête serment :
Assez d'actes, des mots ! |
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Maurice Grimaud : "Je ne suis pas né en mai 68. Souvenirs et
carnets (1934-1992)" Tallandier |
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Le nom de Maurice Grimaud est attaché aux
journées de Mai 1968.
De fait, le préfet de police fut alors l'une des pierres angulaires de la république
qui vacillait. L'agenda quasi quotidien qu'il a tenu cette année-là et qu'il livre
ici intégralement donne la mesure d'une lucidité et d'un sang-froid développés
au long d'une existence originale et d'une carrière exceptionnelle, qui l'ont
conduit de la khâgne du lycée Henri-IV et de la fréquentation des écrivains
jusqu'à la direction du cabinet de Gaston Defferre, ministre de l'Intérieur et de
la Décentralisation dans les années décisives de 1981-1983.
Quel que soit le poste qu'il a occupé, Maurice Grimaud s'est toujours signalé par
une certaine idée de la personne humaine et par un goût affirmé de la chose écrite.
Et comme il a connu beaucoup de ce qui a compté, de la fin de la IIIe République
jusqu'aujourd'hui, son récit, nourri de portraits, d'anecdotes et de réflexions,
constitue, comme l'écrit Michel Winock, " une source précieuse de notre
histoire contemporaine ", tout comme un grand morceau de littérature. |
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31 mars 2008 |