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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 25/08/2010
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Mai 68

Bibliographie
40è anniversaire
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Janine Caseyecchie : "Lu, vu et entendu en Mai 68"
Éditions du Chêne |
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Le
chanteur Antoine, qui a préfacé cet ouvrage, devient célèbre en 1966 avec ses
fameuses Élucubrations, dont l'esprit se retrouve dans nombre des slogans de Mai
68.
Janine Casevecchie qui a réuni les textes de cet ouvrage avait 20 ans en 1968. Étudiante
à Aix-en-Provence, elle rejoint Paris dès le 13 mai et suit de très près tous
les événements de mai et juin. Depuis, elle a en tant que journaliste, rédactrice
en chef ou directrice de rédaction, collaboré à de nombreux journaux et magasines
tels que Femmes d'aujourd'hui, Le Parisien, L'Express, Marie-Claire, Zurban, etc.
Elle a également publié aux Éditions du Chêne Mai 68, dans la collection
Roger-Viollet. |
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Volcy Loustau : "Mai 68 en photos" Éditions
du Chêne |
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Mai 68 : deux mois de " guérilla
" dans les rues du Quartier latin, des manifestations monstres à travers
Paris, une France paralysée par les grèves et un gouvernement dépassé un temps,
qui réussit à vaincre cette " chienlit " selon le mot du général de
Gaulle.
Peut-on résumer ainsi Mai 68 ? Certainement pas. Les photos rassemblées ici dans
un ordre chronologique expriment bien davantage : la détermination et la farouche
énergie de ces étudiants aux prises avec un impressionnant déploiement de CRS, le
côté résolument pacifiste des grandes manifestations et la riposte d'un
gouvernement qui préférait la répression au dialogue. Souvenirs pour certains, découverte
pour les plus jeunes de cette période qui a marqué toute une génération et que
l'on ne cesse de commémorer...
même s'il est de bon ton aujourd'hui de dénigrer " Mai 68 ". Janine
Casevecchie. |
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Daniel Cohn-Bendit : "Mai 68" Éditions
Denoël |
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Sur
tous les continents, de l'Amérique latine à l'Asie en passant par les États-Unis,
jusqu'en Europe et derrière le rideau de fer, ce grand souffle de protestation et
de libération rappelle, par son ampleur et ses effets, le "printemps des
Peuples" en 1848...
En France, comme l'a montré la campagne présidentielle récente, les événements
de 1968 restent, après Vichy et la guerre d'Algérie, le dernier point aveugle de
notre mémoire collective. Qu'on les encense ou qu'on les vilipende, "les événements"
constituent une rupture fondamentale pour la société française : il y a, et il y
aura toujours, qu'on le veuille ou non, un "avant" et un "après"
Mai 68. A quoi ressemblèrent-ils donc, ces mois de folie, depuis la fermeture de
Nanterre le 27 mars, en passant par l'occupation de la Sorbonne, la "nuit des
Barricades" du 10/11 mai, jusqu'à la grève générale et les accords de
Grenelle ? Richement illustré, mêlant photos-chocs, slogans, affiches, faisant
appel à tout ce qui représente "l'esprit de Mai", ce livre cherche avant
tout à faire partager au lecteur cette expérience unique qui, à quarante ans de
distance, nous interpelle comme si c'était hier. |
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Collectif : "Mai 68. L'affiche en héritage"
Éditions Alternatives |
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Le 15 mai 1968, un atelier d'affiches est
créé au sein de l'École des beaux-arts.
Quelques jours plus tard, les occupants de l'École des arts décoratifs fondent à
leur tour un "Atelier populaire". Pendant plus d'un mois, des assemblées
générales réunissent quotidiennement artistes, étudiants et travailleurs pour
discuter des thèmes et des slogans mis en avant dans les affiches qui sont réalisées
le jour même. A travers la présentation chronologique de quelque deux cents créations,
démontrant à quel point elles ont su traduire les Événements, et les témoignages
de nombreux acteurs de l'époque, ce livre retrace l'aventure des "Ateliers
populaires", illustrée de rares photos sur leur fonctionnement, dont celles de
Marc Riboud.
Tout en offrant un regard inédit sur cette production exceptionnelle, il brise
certains mythes, comme celui de la création spontanée des étudiants. Il atteste
en définitive que ce précieux legs, dont chacun est dépositaire grâce à un
anonymat soigneusement préservé, constitue un patrimoine esthétique et culturel
majeur du XXe siècle |
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Boris Gobille : "Mai 68" Éditions de la
Découverte |
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Quarante
ans après, Mai 68 continue de diviser en France.
Au-delà des conflits d'interprétation qui en ont peu à peu faussé l'image, ce
livre présente les multiples dimensions de l'événement pour en redécouvrir la réalité
historique. Il propose une synthèse à la fois accessible et détaillée des
travaux passés et récents réalisés par les historiens, les politistes et les
sociologues. Nourri de nombreux exemples et attentif aux logiques sociales,
politiques et subjectives qui ont préparé la crise, il montre toutes les facettes
d'un événement critique paradoxalement méconnu.
Dépassant la focalisation sur les seuls étudiants, il remet en scène les nombreux
acteurs qui ont alors été amenés à penser le monde et à se penser eux-mêmes
différemment. II met ainsi l'accent sur ce qui, en mai 1968, tient au refus
d'accepter comme une fatalité les rapports sociaux et l'ordre symbolique existants.
Sa lecture intéressera tous ceux qui souhaitent mieux connaître l'histoire pour
mieux comprendre le présent. |
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Wolinski, Cavanna, Cabu, Siné : "Mai 68"
Édition Michel Lafon |
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Wolinski, Cabu, Siné, Gébé, Reiser :
dessinateurs de légende, caricaturistes contestataires et révolutionnaires.
Observateurs sans complaisance de leur temps et acteurs incontournables de Mai 68,
dont les dessins sont devenus les symboles d'une période emblématique. Quarante
ans après, les voici exceptionnellement réunis pour nous faire revivre, sous leurs
coups de crayon intransigeants et délirants, les événements de l'époque. Des
centaines de dessins parus dans la presse ou affiches placardées sur les murs,
accompagnés de textes inédits écrits par les dessinateurs eux-mêmes, mais aussi
par Daniel Cohn-Bendit, le Professeur Choron ou Cavanna, qui racontent chacun leur
Mai 68. |
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"Henri Weber : "Faut-il liquider Mai 68 ? Essai
sur les interprétations des "événements"." Éditions
du Seuil |
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Le
40e anniversaire de Mai 68 s'ouvre par un procès en sorcellerie, dont Nicolas
Sarkozy est le Grand Inquisiteur.
A en croire le président de la République, les célèbres " Événements
" sont à la source de tous nos maux, y compris les abus les plus choquants du
capitalisme financier : traitements pharaoniques, parachutes en or,
retraites-chapeau, malversations de patrons voyous... Ce réquisitoire vise à
unifier toutes les droites dans la détestation de ce grand moment démocratique, hédoniste
et utopique que fut Mai 68.
Henri Weber réfute méthodiquement les philippiques de cette droite qui veut "
liquider 68 " et se livre à une défense et illustration du bilan de Mai. Il
confronte son interprétation de la Révolution de Mai aux principales théories
existantes : Aron et Crozier, Morin et Touraine, mais aussi Castoriadis et Debray,
Ferry et Lipovetsky... Ainsi apparaissent l'ampleur du " Travail de Mai "
et ses effets persistants sur la société française.
Ce n'est qu'un début, le débat continue. |
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Jean-Luc Hees : "Le roman de mai 68"
Éditions du Rocher |
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Nicolas Sarkozy, huit jours avant son
accession à la présidence de la République, a rouvert, à sa manière, sans détour,
l'histoire de Mai 68.
Au fond, il résumait ce jour-là les grandes lignes de sa campagne électorale à
l'usage de ceux qui, à droite, précisément, doutaient encore de sa légitimité.
C'était le point final d'un processus de " décomplexion ". Car, depuis
quarante ans, ce qu'il est convenu d'appeler "la droite" n'a jamais réussi
à résoudre l'énigme de Mai 68, " cet événement obscur ". Ces journées-là
ont profondément modifié la société française.
En bien disent ceux qui avaient le sentiment d'étouffer dans le carcan figé d'un
pays à la traîne. En mal prétendent ceux qui ont mal supporté de voir certaines
valeurs remises en question, notamment dans le domaine de l'éducation. Le débat,
quarante ans plus tard, n'est pas clos. Au fond c'est la génération 68 qui est
aujourd'hui aux commandes de l'État. Mai 68 vu par la droite est un dossier
fascinant.
Sociologiquement et politiquement. |
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Christine Fauré : "Mai 68 jour et nuit"
Éditions Gallimard |
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Ni
chahut d'étudiants ni conflit du travail, ni guerre civile : au-delà des mots et
des images trop connues, du sensationnel et de la légende, Mai 68 est une forme inédite
de protestation, propre au XXe siècle.
Née dans une société d'opulence, prenant appui sur un contexte international en
pleine mutation, cette révolte anti-autoritaire frappe, pendant deux mois, tous les
secteurs de la vie active - écoles et universités, entreprises et usines, monde
artistique - et met à mal les hiérarchies sociales. Une déferlante de colère,
d'espoirs, d'écrits et de paroles qui ébranle les institutions françaises.
Christine Fauré, sociologue, directeur de recherche au CNRS, retrace l'histoire
encore " fumante " de Mai 68. |
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31 mars 2008 |