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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 10/05/2008
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Les
Croisades
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Histoire des Croisades Les
héros Jeunesse
Les autres croisades
Histoire des Croisades
| Cécile
Morrisson : "Les croisades" Que Sais-Je ? |
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Alors
que l'expression " guerre sainte " fait à nouveau florès et
que les conflits entre l'Orient et l'Occident semblent se radicaliser, il
est tentant d'invoquer les Croisades et de s'interroger sur ce phénomène
historique qui a suscité tant de passions. Pèlerinage armé ou guerre
juste visant à délivrer la Terre Sainte et offrant à ses participants
le pardon de leurs péchés, les Croisades ne peuvent être réduites à
l'expression du fanatisme et de l'intolérance. De 1099 à la fondation du
royaume latin de Jérusalem, cet ouvrage rappelle le déroulement des expéditions
en Orient, leur organisation et leurs conséquences sur la formation de la
Chrétienté occidentale et ses relations avec Byzance, les chrétiens
d'Orient et le monde musulman. |
| Jean Flori :
"La guerre sainte" Aubier |
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1095
: l'appel du pape Urbain II à Clermont ouvre une ère nouvelle, celle des
croisades. Pendant plusieurs siècles, elle va opposer la chrétienté au
monde musulman pour la possession de Jérusalem et des lieux saints. En
s'adressant directement aux chrétiens d'Occident pour les inciter à
aller délivrer le Saint-Sépulcre, aux mains des musulmans depuis 738, le
pape innove : il pose les fondements d'une véritable institution dont ses
successeurs vont peu à peu fixer les rites, les modalités et les privilèges.
Pourtant, la croisade ne naît pas de rien. Elle a une préhistoire que ce
livre cherche à éclairer, explorant principalement les Xe et XIe siècles
que l'on dit parfois obscurs. La croisade apparaît alors comme
l'aboutissement d'un lent processus qui voit s'accomplir une véritable révolution
doctrinale : elle conduit l'Eglise de la non-violence professée aux
origines à l'usage sacralisé et méritoire des armes. Dès lors, une
nouvelle lecture de la croisade se dessine, qui met l'accent sur une
dimension fondamentale aujourd'hui trop négligée, celle de la guerre
sainte, rejoignant certains aspects du jihad. |
| Claude
Lebédel : "Les Croisades, origines et conséquences"
Ouest-France |
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Les
croisades se sont déroulées durant environ deux cents ans sur les
territoires actuels de la Syrie, du Liban, d'Israël, de Palestine et de
Jordanie. Elles sont restées très présentes dans la mémoire collective
des peuples. Leur interprétation a fait pendant très longtemps une part
sans doute excessive au seul point de vue occidental sans tenir compte
suffisamment du point de vue du monde islamique et même sans
interrogation sur ce que ces croisades avaient pu représenter pour les
populations locales chrétiennes. L'actualité parfois brûlante fournit
ainsi l'occasion d'une nouvelle analyse et de nouvelles réflexions sur
une période historique en nous permettant ainsi de mieux comprendre le présent
à la lumière d'une meilleure connaissance du passé. |
| Bernard
Baudouin : "La fantastique épopée des Croisades" De Vecchi |
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De
1096 à 1291, l'Occident et l'Orient allaient connaître quelques-unes des
pages les plus terribles de leur longue et mouvementée histoire. En
effet, en l'espace de deux siècles, huit croisades furent organisées,
mettant à contribution les plus grands seigneurs et chevaliers d'Europe,
pour aller combattre en Terre sainte et délivrer Jérusalem des mains des
" infidèles ". De la première expédition menée par Godefroy
de Bouillon, qui donna naissance aux États latins d'Orient et à
l'efflorescence des grandes cités chrétiennes (Saint-Jean-d'Acre,
Antioche, Césarée...), à celle de saint Louis qui vit la fameuse déroute
des croisés à Mansourah, l'auteur nous raconte les mille péripéties de
ces croisades en terre d'Orient et il nous dresse les portraits des héros,
chrétiens ou musulmans, qui s'y sont illustrés. |
| Gérard
Poumarède : "Pour en finir avec la Croisade" PUF |
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Les
XVIe et XVIIe siècles furent-ils marqués par un choc des civilisations
entre l'Occident chrétien et l'Orient musulman ? Pour tenter de répondre
à cette question, dont les enjeux rejoignent des préoccupations très
actuelles, Géraud Poumarède a rassemblé et analysé une vaste
documentation, puisée dans de nombreux fonds d'archives, au Vatican, à
Venise ou encore à Paris. Cette minutieuse enquête lui permet
aujourd'hui de proposer une réflexion originale et novatrice, souvent
iconoclaste, sur les conflits qui opposent les Européens aux Turcs durant
la période moderne. Certes, les assauts répétés des troupes ottomanes
suscitent l'affirmation d'une culture de la confrontation dans le monde
chrétien. L'ennemi y est perçu comme un infidèle, un barbare et plus
tard un despote. Prophéties et plans de conquête se multiplient pour
annoncer sa défaite imminente. L'affrontement paraît total et prend les
allures d'une véritable croisade... Il faut pourtant relativiser la portée
de ces slogans et de ces idées. Non seulement ils finissent par
s'apparenter à une simple rhétorique, mais leur influence sur les
relations internationales et les pratiques de la guerre demeure étroitement
limitée. Ainsi, la lutte contre les Turcs perd progressivement sa spécificité. |
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Les appels à la mobilisation lancés par la papauté ne recueillent qu'un
faible écho chez les souverains du temps. Sur le terrain, les hommes du
combat contre l'infidèle sont pour la plupart des traîneurs de sabre et
non des guerriers de Dieu. Cette banalisation favorise une redéfinition
des rapports entre les puissances occidentales et l'Empire ottoman qui
n'exclut plus totalement l'établissement de liens pacifiques avec ce
dernier, voire la conclusion d'alliances plus étroites avec lui. |
| Nicolas
Faucherre : "La fortification au temps des Croisades" P.U.
Rennes |
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Ce
colloque international présente ainsi pour la première fois les travaux
les plus récents de ces équipes internationales qui font de l'étude du
monument, de son architecture et de son substrat un point nodal. Au
travers des communications se révèlent une nouvelle lecture de
l'histoire de l'architecture, de la fortification, et, au-delà, une
nouvelle histoire des relations entre tous ces protagonistes. On peut désormais
mieux, appréhender les influences réciproques entre belligérants,
mesurer combien les facteurs de guerre propres au Moyen-Orient ont pu
engendrer des solutions architecturales originales et innovantes, proposer
de nouvelles perspectives par une analyse plus détaillée de la
construction, de la poliorcétique ou encore des échanges techniques à
travers la Méditerranée. |
| Charles
Henneghien : "Sur les traces des Croisades" Renaissance du Livre |
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"
Ce livre est un survol à la fois géographique et historique de
l'aventure des croisades, depuis les prémices au concile de
Clermont-Ferrand jusqu'aux positions de repli successives, à Chypre,
Rhodes et Malte, après l'échec. Je ne suis pas historien. Je suis un
" reporter ". J'ai suivi les croisés à la trace. Mais
le véritable intérêt de cette démarche est dans la rencontre des
peuples et des communautés qui s'affrontèrent au temps des croisades et
qui cohabitent, aujourd'hui encore, dans cette poussière qu'est le
Moyen-Orient, à nouveau déchiré de haines." |
| Collectif :
"L'orient au temps des Croisades" GF |
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Au-delà
des représentations nées de la fascination et de la répulsion qu'a
exercées l'Orient sur les croisés et leurs historiens, que savons-nous
vraiment de l'Orient de ce temps-là ? Peu de chose, sauf à changer de
camp et à solliciter le témoignage contemporain des Arabes eux-mêmes,
ceux qui ont vécu, entre le XIe et le XIIIe siècle, les bouleversements
survenus dans ces contrées convoitées. Qu'ils émanent de
fonctionnaires, d'historiens, de savants, de voyageurs, ou encore de
simples particuliers, les textes réunis ici, en partie inédits en français,
ressuscitent de l'intérieur un monde ignoré : l'effroi provoqué par
l'irruption de peuples nouveaux - les Turcs, les croisés et, autrement
plus redoutables, les Mongols ; la formation turbulente de dynasties non
arabes, notamment celle fondée par Saladin ; le triomphe du sunnisme sur
le chiisme, le développement du soufisme et les relations, souvent
paisibles, parfois tendues, entre musulmans, juifs et chrétiens ; l'essor
économique des villes, la vie bariolée des souks, le déroulement des fêtes
et des pèlerinages, la place des femmes... Cette anthologie rassemble près
de quatre-vingts textes, présentés, annotés et traduits, pour certains
d'entre-eux, par Anne-Marie Eddé et Françoise Micheau. |
| Arnaud de La
Croix : "Les Templiers au cœur des croisades" Rocher |
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L'histoire
de l'ordre du Temple coïncide, à quelques années près, avec celle des
croisades. Aussi ne peut-on comprendre les Templiers sans les replonger
dans ce contexte. Étudiant les documents relatifs à la fondation de
l'ordre, longtemps restée dans l'ombre, l'auteur a constaté que celui-ci
fut immédiatement sujet à controverse. Au cours du XIIe et du XIIIe siècle,
les termes du débat évoluèrent, mais le Temple ne cessa jamais d'être
mis en question. L'ascension prodigieuse de l'ordre, sa chute précipitée,
le rôle clé joué par Bernard de Clairvaux, les rapports à l'islam, les
mutations de la société, l'idéal et les déviances des Templiers, le
pourquoi du mythe enfin - toutes ces questions méritaient une approche
nouvelle. |
| Jacques Heers
: "La première Croisade ; libérez Jérusalem" Tempus Perrin |
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Déclenchée
par la prédication d'Urbain II à Clermont en novembre 1095, cette
croisade allait lancer peuple et barons vers la Terre sainte. Jacques
Heers raconte la mobilisation des quatre armées, l'enthousiasme des
foules entraînées par la prédication des ermites, foules hétéroclites
de pèlerins voués au désastre. Il met l'accent sur les arrière-plans
d'une entreprise tellement inédite et déraisonnable. Puis il décrit les
longues marches à travers l'Europe centrale, les sièges interminables,
la découverte de l'Orient, mais également le massacre des " pauvres
gens " par les Turcs en octobre 1096 ; et enfin - le 7 juin 1099 - la
découverte de Jérusalem par une cohorte épuisée, divisée, que la
menace turque et l'espérance religieuse font encore tenir. |
| Geoffroy de
Villehardouin : "La conquête de Constantinople. Histoire de la IVè
Croisade" Tallandier |
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En
1198, Innocent III lance un nouvel appel à la croisade le quatrième dans
l'histoire de la Chrétienté. Si aucun souverain n'y répond, il
rencontre en revanche un vif succès auprès des chevaliers et des barons.
L'expédition sera acheminée par mer, via Venise qui fournira les navires
nécessaires. Malheureusement, les croisés ont surestimé leurs effectifs
et la somme promise aux Vénitiens ne peut être acquittée. Des
tractations s'engagent avec la république marchande. Celle-ci oblige les
croisés à prendre la ville chrétienne de Zadar, sur la côte dalmate,
mais les chevaliers manquent toujours de fonds. Ils acceptent alors de
s'impliquer dans les querelles dynastiques de l'Empire byzantin. En 1203,
ils investissent une première fois Constantinople afin de remettre sur le
trône l'empereur déchu Isaac II Ange. De promesses non tenues en révolutions
de palais, la situation dégénère. Les croisés mettent la ville à sac
en 1204, pillent ses trésors et massacrent la population. Cet élan de la
foi qui devait délivrer Jérusalem se termine en bain de sang sur les
rives du Bosphore. |
| Amin Maalouf :
"Les croisades vues par les Arabes" J'ai lu |
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Juillet
1096 : il fait chaud sous les murailles de Nicée. A l'ombre des figuiers,
dans les jardins fleuris, circulent d'inquiétantes nouvelles : une troupe
formée de chevaliers, de fantassins, mais aussi de femmes et d'enfants,
marche sur Constantinople. On raconte qu'ils portent, cousues sur le dos,
des bandes de tissu en forme de croix. Ils clament qu'ils viennent
exterminer les musulmans jusqu'à Jérusalem, et déferlent par milliers.
Ce sont les " Franj ". Ils resteront deux siècles en Terre
sainte, pillant et massacrant pour la gloire de leur dieu. Cette incursion
barbare de l'Occident au cœur du monde musulman marque le début d'une
longue période de décadence et d'obscurantisme. Elle est ressentie
aujourd'hui encore, en terre d'islam, comme un viol. |
| Régine
Pernaud : "La femme au temps des Croisades" Poche |
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Dix
ans après La Femme au temps des cathédrales, la grande historienne du Moyen
Age poursuit l'enquête au travers de l'épopée des croisades, qui passe,
bien à tort, pour essentiellement masculine. Les croisades ne furent pas
seulement affaire de batailles. Des familles entières allèrent
s'installer en Terre sainte. Des bourgeoises ou des grandes dames, des
femmes de commerçants ou d'artisans, des religieuses côtoyèrent les
femmes turques, arméniennes, byzantines, subirent la rigueur des défaites,
de l'esclavage, de l'exil. A travers archives et chroniques, en France et
au Proche-Orient, Régine Pernoud a reconstitué ces destins dans cette
fresque grandiose, où se poursuit aussi une réflexion sur la rencontre
entre les peuples et les cultures. |
| Roberto
Cassanelli : "La Méditerranée des Croisades" Mazenod |
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L'histoire
du monde méditerranéen a été profondément marquée par les croisades,
du XIe au XIIIe siècle. Pèlerinages armés lancés par les papes pour
libérer Jérusalem et la Terre sainte de la domination musulmane, les
croisades sont généralement étudiées d'un point de vue " européo-centrique
". Or la confrontation des différentes civilisations, depuis la péninsule
ibérique jusqu'au Proche-Orient en passant par l'Afrique du Nord,
l'Europe, le monde byzantin, arménien, turc, a eu de fortes répercussions
politiques, économiques et religieuses. Mais surtout les croisades se révèlent
un terrain privilégié d'échanges artistiques, de mélanges de modèles,
de techniques d'exécution, de matériaux, d'usages figuratifs entre
l'Orient et l'Occident. Cet ouvrage rend compte de ces échanges à partir
de multiples exemples inspirés de l'art antique de la Syrie et de la
Palestine, de Byzance, de l'Occident chrétien et de l'Islam. |
| Bernard Lewis
: "Les Assassins. Terrorisme et politique dans l'Islam
médiéval" Complexe |
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Au
Moyen Age, pendant deux siècles, une secte islamique organisée en véritable
internationale terroriste, pratique l'assassinat politique sous toutes ses
formes, se forgeant ainsi une réputation mondiale d'Assassins.
Aujourd'hui encore, l'histoire des Assassins nous concerne, car elle est
une première et fascinante représentation des péripéties tragiques
qui, dans des contextes différents, se sont reproduites jusqu'à nos
jours. Les idéologies sont autres, mais les lois du jeu politique étant
constantes, le modèle reste le même. Au nom de la cause, la fin, déjà,
justifiait les moyens. |

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