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Librairie Gaïa
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Dernière modif. : 03/02/2014

Les Croisades

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Les héros

J.F. Gareyte : "Goufrier de Lastours ou les chevaliers occitans à la première Croisade" La Lauze
Noël 1095 ; après Clermont, le pape Urbain II vient à Limoges prêcher la croisade contre les infidèles... Derrière ses frères Guy, Seigneur de Lastours, et Gérald le troubadour, Seigneur de Pompadour, Gouffier de Lastours, le jeune Seigneur de Hautefort, ne sait pas encore, au moment où le pape lui remet en mains propres la croix de tissu, quelle incroyable aventure il va vivre... Gouffier de Lastours... c'est aussi l'histoire d'une armée oubliée, celle des Occitans regroupés derrière le ténébreux Raimon de Saint-Gilles, Comte de Toulouse ; une armée occitane qui se couvrit de gloire en Terre sainte et dont le rôle prépondérant a été minimisé, oublié ou calomnié par des générations d'historiens français... Gouffier de Lastours c'est avant tout une histoire vraie, qui réjouira les plus jeunes, avides d'action, comme les plus anciens, intéressés par les faits historiques précis.
 

 

Foucher de Chartres : "Histoire de la Croisade. Récit d'un témoin de la 1è Croisade" Cosmopole
" Dieu le veut !" II a suffi qu'à Clermont en 1095, le pape Urbain II lance cet appel, pour que l'Europe chrétienne s'engage en quelques mois sur la route mythique de la première Croisade. Parmi les nombreux textes qui, dès le Moyen-Age, relatent l'histoire de la première Croisade, le récit de Foucher de Chartres occupe une place particulière : il s'agit en effet d'un des rares témoignages vécus. Né vers 1058, aux environs de Chartres, Foucher s'engage dans l'armée des chevaliers croisés. Chapelain d'Etienne de Blois puis de Baudouin de Boulogne, il participe à leurs côtés aux sièges et batailles. Cette chronique extrêmement vivante restitue les quatre années de combats, de rivalités, d'errance et de famine supportés par les Francs jusqu' à la délivrance des Lieux-Saints, le 15 juillet 1099. Devenu chanoine du Saint-Sépulcre, Foucher continuera de tenir la chronique des premières années du royaume de Jérusalem jusqu'en 1027. Ce volume contient l'intégralité du récit jusqu'à l'année 1106.

 

Jean Flori : "Pierre l'Ermite et la Première Croisade" Fayard
Pourquoi la croisade ? Qui l'a voulue ? Combien ont-ils été à prendre la route et quels ont été leurs chefs ? Les réponses à ces questions - et à bien d'autres - passent toutes par l'évocation d'un personnage clef, Pierre l'Ermite, figure familière des manuels de nos grands-parents mais à présent négligée par nombre d'historiens. Or une critique serrée des textes montre bien qu'il y eut dès le début, derrière une unité de façade, une large diversité de mobiles et de buts. Si le pape voulait d'abord affermir son contrôle sur l'Eglise et sur la société, si les Grands entendaient se tailler outre-mer des principautés, les plus humbles, fussent-ils chevaliers, croyaient fermement qu'ils allaient à Jérusalem pour livrer, avec le Christ revenu, le combat final pour instaurer le royaume de Dieu sur la terre. Et c'est Pierre l'Ermite, prédicateur ardent, souvent fanatique, qui sut mettre ces masses en mouvement pour les mener vers la cité sainte ; lui dont les harangues déclenchèrent les massacres de juifs dans les villes d'Allemagne ; lui qui inlassablement releva les énergies afin que l'entreprise reste - pour le meilleur et pour le pire - ce qu'elle était au départ : une affaire spirituelle, une guerre sainte.

 

Jacques Le Goff : "Saint Louis"
Ce Saint Louis de Jacques le Goff, c'est la rencontre d'une des figures de proue du mouvement des Annales, traditionnellement hostile au culte de la biographie, avec la plus haute figure de l'histoire nationale, le personnage quasi mythologique du roi très chrétien, et même le seul canonisé des " trente rois qui ont fait la France ". Et pour faire bonne mesure, cette étude approfondie ne se veut - c'est ce qui fait sa puissante originalité - ni la " France de Saint Louis " ni " Saint Louis dans son temps ", mais bien la recherche, de l'homme, de l'individu, de son " moi ", dans son mystère et sa complexité. Qui fut Saint Louis ? Peut-on le connaître et, Joinville aidant, entrer dans son intimité ?

 

J.M. Mouton : "Saladin. Le sultan chevalier" Découvertes Galliamard
Au XIIe siècle, Saladin, prince kurde et fondateur de la dynastie ayyoubide, entreprend d'unifier à nouveau le monde musulman sous son autorité, et de reconquérir les territoires des Etats latins d'Orient. Soutenu par sa famille, il étend son Empire des marges du Maghreb à la Jazira, en passant par l'Egypte, et de la Syrie du Nord au Yémen. Saladin est sans doute l'un des personnages les plus célèbres de l'histoire du monde musulman médiéval, aussi bien du côté arabe qu'occidental. Cette renommée tient essentiellement à la reconquête de Jérusalem qu'il effectua en 1187 aux dépens des croisés. Cet épisode, savamment exploité par la propagande officielle, fit de Saladin à son époque et dans les siècles suivants le héros incontesté du djihâd, le protecteur des lieux saints de l'islam et du territoire musulman en général. Jean-Michel Mouton retrace la vie de ce prince d'Orient.

 

Pierre Aubé : "Baudouin IV de Jérusalem" Perrin
Le sixième roi de Jérusalem fut couronné à quatorze ans (1174), mena sa première campagne à quinze ans remporta à dix-sept ans la plus belle victoire de toute l'histoire des croisades (Mongisard, 1177), vécut son agonie et celle de Jérusalem " à cheval, face à l'ennemi ", et parvint à mettre en échec les immenses forces de l'islam enfin unifié. Ce corps à corps de Baudouin le chrétien et Saladin le musulman, tous deux hommes d'une foi, tendant leur énergie vers Jérusalem, ce duel du roi-enfant et d'un capitaine en pleine maturité, ce choc final de l'Orient et de l'Occident est assurément l'un des épisodes les plus dramatiques du Moyen Age.

 

Collectif : "Croisades et pèlerinages. Récits, chroniques et voyages en Terre sainte, XIIè au XVIè"  Bouquins
Au Moyen Age, l'Orient fascine : il est le lieu d'insatiables désirs, il représente l'utopie du raffinement et des richesses, l'espoir du butin, la convoitise d'un luxe inconnu. Sacralisé, il s'offre à la prouesse et à la piété fervente. Dès la fin du XIe siècle, les croisés partent pour arracher aux infidèles les Lieux saints. Les pèlerins s'engagent à leur suite et relatent patiemment le parcours de leur rédemption : la mer Rouge, le Sinaï, Le Caire et Alexandrie, le chemin du Golgotha, sur les traces de la Passion du Christ et des précieuses reliques. A l'horizon se profilent les murs de la Ville sainte, prise puis perdue, qui fait rêver à la Jérusalem céleste. D'autres lieux brillent encore - Constantinople, Antioche, Edesse, Acre, Tripoli -, auxquels sont attachés les grands lignages, Bouillon et Lusignan, Richard Cœur de Lion et le roi Saint Louis. La chevalerie occidentale y arbore ses emblèmes et fait claquer ses oriflammes. Mais l'enthousiasme de la cause sainte ne fait pas oublier les larmes des adieux : les femmes d'Occident s'inquiètent du départ, tandis qu'apparaissent, furtives et inquiétantes, les Sarrasines bientôt converties. Echo des grandes entreprises qui mirent en branle la chrétienté, les chansons de geste de la croisade mêlent l'Histoire au merveilleux, l'imaginaire aux personnages fondateurs des Etats latins. Quant aux voyageurs juifs, ils cherchent la terre de leurs pères, et leurs récits de voyage parlent des retrouvailles attendues et d'une curiosité intense. Portée par les chansons et récits des croisades, par les relations de voyages réels ou fabulés, la mémoire culturelle illustre les réalités et les rêves de l'homme médiéval.

 

Gabrieli Francesco : "Chroniques arabes des Croisades" Actes Sud
Francesco Gabrieli a non seulement rassemblé des textes traduits en français par les orientalistes du XIXe siècle, mais également des textes arabes publiés mais non traduits, et des textes manuscrits inédits à ce jour. Epopées, chroniques, portraits, tous les genres se succèdent afin d'éclairer les événements majeurs : siège de Tyr, prise et reconquête de Jérusalem, chute de Damiette, bataille de Tibériade, rencontres sous les murs d'Acre, sans oublier de longues années de paix armée, d'interminables négociations. Sont aussi précisés les grands profils : Baudouin II, Saladin, Nûr ad-Dîn Zinkî, saint Louis, Coeur de Lion, les Templiers, Frédéric Barberousse, Baïbars... Par la richesse de la matière, l'abondance des précisions, l'historiographie arabe des Croisades soutient la comparaison avec celle des chrétiens du Moyen Age. Mais on y voit se renverser notre échelle des valeurs.