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Copyright 2000-2010
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 25/08/2010
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Albert Camus
Bibliographie
Œuvres 1
Œuvres 2
Œuvres 3
Exposition Camus
| "Les
justes" Folio |
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Ne
pleurez pas.
Non, non, ne pleurez pas ! Vous voyez bien que c'est le jour de la
justification. Quelque chose s'élève à cette heure qui est notre témoignage
à nous autres révoltés : Yanek n'est plus un meurtrier. Un bruit
terrible ! Il a suffi d'un bruit terrible et le voilà retourné à la
joie de l'enfance. |
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| "Lettres
à un ami allemand" Folio |
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...
Je ne déteste que les bourreaux. Tout lecteur qui voudra bien lire les
Lettres à un ami allemand dans cette perspective, c'est-à-dire comme un
document de la lutte contre la violence, admettra que je puisse dire
maintenant que ne n'en renie pas un seul mot. Albert Camus (1948). Les
quatre Lettres à un ami allemand, écrites sous l'Occupation et destinées
à des publications clandestines, expriment déjà la doctrine de La peste
et de L'homme révolté.
Elles se placent sous l'invocation de Senancour qui, en une formule
saisissante, avait résumé la philosophie de la révolte : " L'homme
est périssable. Il se peut ; mais périssons en résistant, et si le néant
nous est réservé, ne faisons pas que ce soit une justice ! " |
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| "Noces"
suivi de "L'été" Folio |
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Je me souviens du moins d'une
grande fille magnifique qui avait dansé tout l'après-midi.
Elle portait un collier de jasmin sur sa robe bleue collante, que la sueur
mouillait depuis les reins jusqu'au jambes. Elle riait en dansant et
renversait la tête. Quand elle passait près des tables, elle laissait
après elle une odeur mêlée de fleurs et de chair. |
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| "Œuvres
complètes - Tome 1 : 1931-1944 & Tome 2 : 1944-1948"
Pléiade Gallimard |
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| Avec Arthur
Koestler : "Réflexions sur la peine capitale" Pocket
Agora |
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Qu'elle ait été abolie ou
maintenue, que l'on songe à la rétablir ou à la remplacer, la peine de
mort continue de hanter la conscience de tout homme civilisé.
Si le vieux débat est loin d'être épuisé, les arguments des deux camps
n'ont guère varié. Dans un style incisif, Arthur Koestler dénonce la
peine de mort comme contraire à la fois à la logique du déterminisme et
à l'esprit du libre arbitre. Pour Albert Camus, la suppression de va vie
humaine ne se justifie que dans la perspective de l'immortalité ; elle
devient donc une absurdité dans notre monde laïcisé. Quelle que soit la
position philosophique ou " sentimentale " de chacun face à la
peine capitale, nulle conscience ne peut rester étrangère au dilemme que
ces deux auteurs présentent lucidement. |
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| "Réflexions
sur le terrorisme" Éd. Nicolas Philippe |
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"Ce
n'est pas la révolte ni sa noblesse qui rayonnent aujourd'hui sur le
monde, mais le nihilisme." Dans ces textes d'une troublante actualité,
réunis dans Réflexions sur le terrorisme, Albert Camus, écrivain,
penseur et combattant aborde avec une fulgurante lucidité les questions
posées par l'exercice de cette violence totale, tout en prenant parti :
"Quelle que soit la cause que l'on défend, elle restera toujours déshonorée
par le massacre aveugle d'une foule innocente..." |
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