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Copyright 2000-2010
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 11/07/2010
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Beyrouth
et le Liban
Beyrouth
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Salvatore Lombardo : "Retours à Beyrouth. Au Liban
avec le général Aoun" Transbordeurs |
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Au Liban les choses de la résistance et de la liberté se sont accélérées
depuis l'automne 2004 et l'adoption par les Nations Unies de la mémorable
résolution 1559 demandant le départ des troupes syriennes d'occupation.
Assassinat de l'ex-Premier ministre Hariri, menaces sur les anciens
patrons de la collaboration tel le druze Walid Joumblatt, chutes répétées
des gouvernements, manifestations populaires monstres, réveil de la
France et des nations arabes, puis l'historique retour au pays du Général
Michel Aoun, le héros de Baabda. Métaphore éthique et glorieuse de la
paix future au Proche-Orient, le très radical concept de Liban libre
imaginé par Michel Aoun est dans le sens de l'histoire.
C'est ce qu'ont signifié au monde les centaines de milliers
de Libanais venus saluer leur Général à son retour. Mais il y a loin
encore du retour au retour. Elections truquées, presse manipulée,
menaces d'assassinat, désinformation quotidienne puis enfin la
terrifiante guerre des 34 jours lancée par Israël. Salvatore Lombardo,
lui-même longtemps interdit de séjour au Liban, est rentré le 7 mai
2005 avec le Général Aoun. |
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Et il a partagé avec lui la gloire et la tragédie. Son récit romantique
est un bréviaire de l'usage du rêve et de la vérité en politique. Une
itinérante passionnante et passionnée aux côtés d'un héros mélancolique
et lumineux. |
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Richard Labevière : "Le grand retournement"
Seuil |
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Pourquoi
la France, résolument opposée à la seconde guerre contre l'Irak en février
2003, a-t-elle changé délibérément de politique ? Ce livre raconte
comment fut sonné le glas de la politique française au Proche-Orient,
comment Jacques Chirac sacrifia quarante ans de diplomatie sur l'autel de
son amitié avec l'homme d'affaires Rafic Hariri, ancien Premier ministre
du Liban.
Faisant le récit des discrètes tractations franco-américaines,
comportant des révélations sur la libération des journalistes français
otages en Irak et sur la décapitation des services secrets français,
cette enquête permet de comprendre la perte d'influence de la diplomatie
française et ouvre des pistes pour résister. |
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Jacques Beauchard : "Beyrouth, la ville, la
mort" L'aube |
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Amin Maalouf dit que le Liban est, tout comme le rosier fragile planté au
pied de la vigne, un annonciateur de maladie.
Ainsi, il fut le premier pays frappé par la guerre urbaine
et le terrorisme. Et voilà que le 14 mars 2005, place des Martyrs, devant
la tente où reposent Rafic Hariri et ses compagnons assassinés un mois
plus tôt, un million de musulmans, Druzes et chrétiens sont rassemblés.
Unanimité d'un nouvel ordre ? Incantation désespérée ? Belle mosaïque
indépendante, Beyrouth reste fragile. Même si le mouvement de la ville,
et sa résilience, s'opposent au retour des milices et dispersent pour
l'instant les excès communautaires.
Polyglotte, elle s'affiche sur les vitrines de ses commerces
en arabe, anglais, français, voire en chinois. La mosaïque libanaise sécrète,
à chaque coin de rue, une arabité singulière dont Beyrouth se fait le
foyer vif contre la mort. Tel est l'objet de ce livre : comprendre comment
Beyrouth, qui fait corps avec le Liban, possède une urbanité sensible,
cultive en elle les dangers du monde et tente de les prévenir - au prix
de la vie. |
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Franck Mermier : "Le Livre et la Ville. Beyrouth et
l'édition arabe" Actes Sud |
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"L'Égypte
écrit, le Liban imprime et l'Irak lit", disait-on il n'y a pas très
longtemps pour résumer en une boutade la situation du livre et de la
lecture dans le monde arabe.
Les choses étaient déjà bien plus complexes et elles le sont davantage
de nos jours. A partir d'une étude, la première jusqu'à présent, du rôle
de Beyrouth en tant que capitale de l'édition arabe, rôle qu'elle
partage avec Le Caire, Franck Mermier dresse un tableau du paysage éditorial
en montrant notamment l'émergence dans ce domaine des pays du Maghreb et
de la péninsule Arabique. Une analyse du marché du livre fait ressortir
les difficultés que rencontrent les éditeurs à tous les niveaux et
insiste sur les efforts déployés par eux pour s'adapter aux nouveaux
moyens de production et de circulation.
Efforts qui tendent à une recomposition du champ éditorial et à une
approche plus moderne du métier d'éditeur. |
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Roger Auque : "Otages de Beyrouth à Bagdad.
Journal d'un correspondant de guerre" Anne Carrière |
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Journaliste depuis 25 ans, otage français au Liban détenu pendant
presque un an par des intégristes du Hezbollah, Roger Auque est depuis
plus de deux ans correspondant permanent à Bagdad pour TF1-LCI, la télévision
francophone TV5, RMC, Infos, la RTBF, ainsi que pour diverses radios et télévisions
canadiennes ou suisses.
Présent à Bagdad dès janvier 2003, avant l'ultimatum américain,
Roger Auque a couvert les principaux événements ayant eu lieu en Irak:
la guerre, puis la chute de Bagdad, le tir américain contre l'hôtel
Palestine, les attentats suicide de la guérilla, notamment contre le GG
de l'ONU, l'arrestation de Saddam Hussein, le scandale de la prison d'Abou
Ghraib, les élections et, bien sûr, les prises d'otages des journalistes
Christian Chesnot, Georges Malbrunotet Florence Aubenas.
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Il nous relate l'actualité et ses coulisses, qu'il s'agisse des efforts
de l'ambassade de France pour libérer les otages, de l'équipée du député
Didier Julia, de la vie quotidienne à Bagdad... Des événements qui lui
rappellent sa propre histoire, sa détention à Beyrouth en 1987, ou
encore le rôle du négociateur Jean-Charles Marchiani au Liban. Réputé
pour son indépendance d'esprit, Roger Auque livre ici sa conception du métier
de reporter de guerre, et traite sans indulgence du rôle des médias dans
ce conflit. |
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Samir Kassir : "Histoire de Beyrouth"
Fayard |
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Entre
le chatoiement d'une ville ouverte, à la fois orientale et occidentalisée,
moderne mais profondément ancrée dans une Histoire qui a vu passer Pompée,
Saladin, Jazzar et Ibrahim Pacha, et les cauchemars d'un lieu dévolu à
la guerre, Beyrouth et ses habitants venus de partout, Beyrouth avec ses
femmes et ses hommes, ses écrivains et ses artistes, son urbanisme et son
architecture aura entretenu les fantasmes les plus contraires.
Comment se composent ces images ? De quoi se nourrissent elles ? De quelle
ville réelle sont-elles les masques alternés ? Tout en restituant à
Beyrouth son histoire plurielle et la diversité de ses visages, ce livre
inspiré se concentre sur ce qui a fait de cette ville, depuis le XIXe siècle,
l'un des premiers espaces de la modernité en terre arabe. Sans en ignorer
les crises, il explore avec un souffle à la Braudel le particularisme
d'une métropole régionale cosmopolite qui, par-delà la modestie de sa géographie,
a nourri un immense imaginaire et anticipé l'hybridité des grandes
villes de notre temps. |
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Astrid Gateau, Olivier Dalle, Frédéric Soreau :
"Regards sur Beyrouth" Romain Pages |
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Beyrouth
est cette cité vibrante et frénétique, âgée de près de six millénaires
dont il ne reste presque aucun vestige, tout à la fois anxieuse et
festive, inconfortablement assise sur un site merveilleux.
Prise entre la mer des civilisations antiques et la chaîne de montagnes
abrupte du Mont-Liban, elle oscille entre traditions ancestrales et
ouverture vers les pays et les continents situés de l'autre côté des
vastes mers. Foyer de prédilection des poètes et des écrivains du monde
arabe, symbole de réflexion, de sagesse dans tout le Proche-Orient, elle
perdit la raison et sombra, quinze années durant, dans l'absurdité d'une
guerre civile meurtrière à l'extrême...
On vit aujourd'hui, dans la ville encore meurtrie par les combats de la décennie
passée, inquiète, on vit beaucoup retiré parmi ses semblables, ses frères,
se tenant autant que possible, à l'écart du Musulman si l'on est Chrétien,
du Chrétien si l'on est Musulman. Nous avons cherché à Beyrouth, à
comprendre, à savoir comment cette ville unique sera capable, ou non, de
retrouver pleinement sa spécificité culturelle et son rôle politique
dans une région minée par le conflit israélo-palestinien. |
Pour
cela, nous avons beaucoup erré et beaucoup écouté, au hasard des rues
et des quartiers de Beyrouth, sommes partis à la rencontre de toutes ces
communautés qui forment la source vive et l'histoire de la capitale
libanaise, Druzes, Maronites, Arméniens, Sunnites, Chiites, et cette
centaine d'autres micro-communautés qui, chacune, se réfèrent à une
histoire qui leur est propre. Surtout, nous avons interrogé les écrivains
de la ville, ceux qui y vivent ou y ont vécu, y travaillent, ceux qui ont
écrit sur Beyrouth, qui l'ont connue, cosmopolite et prospère, et furent
témoins de sa chute violente et de sa lente décomposition.
Qui mieux que des romanciers, des poètes, sauraient nous parler de leur
ville et nous livrer l'intuition de son secret et de celui de son avenir ? |
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Collectif : "Beyrouth. La brûlure des
rêves" Autrement |
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Sept
fois détruite et sept fois reconstruite, Beyrouth se réveille chaque
matin comme si elle venait de naître.
Une résistance sourde, organique, semble s'opposer à toute tentative
d'ordonnancement. Ville insouciante, échevelée, avec ses nuits blanches,
ses couleurs criardes, sa boulimie. Ville irresponsable, où se croisent
sans se voir les rescapés des utopies d'hier, les nostalgiques de
l'islam, les nouveaux riches et les miliciens devenus hommes d'affaires.
Au milieu d'un décor délavé, on s'y égare à la recherche de mythes
dont on ne retrouve plus les signes : représentations lyriques d'un éden
d'avant-guerre ou images macabres de la violence déchaînée.
Tout semble avoir été dit sur Beyrouth. Alors, c'est la tête vide et le
cœur grand ouvert qu'il faut aller à sa rencontre. Et soudain, dans
cette ville qui ne ressemble plus à rien à force de s'être brûlée à
l'imaginaire des autres, se révèle un des défis de cette fin de siècle
: inventer, avant qu'il ne soit trop tard, des espaces ouverts à la
pluralité des appartenances, où l'expression des différences ne remette
pas, à chaque fois par terre, les bases de la convivialité. |
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Fouad-C Debbas : "Des photographes à Beyrouth.
1840-1918" Marval |
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Ville
fascinante, saisie en pleine mutation, Beyrouth surgit étonnamment
vivante au fil des photographies.
Un minaret voisine avec un clocher conventuel, un dôme byzantin avec un
mausolée coranique, une institution française avec une université américaine,
une mission laïque avec un collège religieux. Saisis sur le vif, les
Beyrouthins attestent de ce caractère unique qui fit de la cité
libanaise, cette Echelle principale du Levant, l'un des lieux privilégiés
de l'interaction entre l'Orient et l'Occident. |
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Iskandar Habache et Michel Bousquet : "Avoir 20 ans
à Beyrouth" Alternatives |
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Avoir
vingt ans à Beyrouth, c'est vivre les prolongations d'une guerre terminée,
qui se déroule encore dans le sud du Liban contre Israël et se lit dans
la présence quotidienne de l'armée syrienne.
C'est avoir une identité en miettes, des voisins étrangers et des frères
à l'autre bout du monde... Et c'est, comme toujours, croire en un avenir
malgré l'incertain, vouloir oublier pour ne pas être victime - aussi -
de la mémoire, s'amuser pour ne pas penser que c'est mieux ailleurs. Peu
à peu, Beyrouth retrouve ses traits de métropole orientale où l'on
vient s'éclater - si le terme n'est pas indécent. |
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Nina Jidejian : "Beyrouth à travers les
âges" Dar-el-Machreq |
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Dans
Beyrouth à travers les âges, Nina Jidéjian nous offre un rapide survol
de l'histoire de Beyrouth depuis la première agglomération, à l'âge de
la Pierre, de l'homme préhistorique jusqu'à la cité cananéenne entourée
de murailles du roi Ammunira de Birûta.
Suit une période d'obscurité, puis l'histoire de Beyrouth est reprise
depuis les temps où la ville était la colonie préférée de Rome en
Orient jusqu'à la fin du XIXe siècle. Tout au long de son histoire,
Beyrouth subit " Les guerres des autres " : Pharaons et
Hittites, Séleucides et Ptolémées, Byzantins et Arabes, Seljouks, Croisés,
Mamlouks, Ottomans et au XIXe siècle l'intervention des grandes
puissances européennes.
La ville est défaite, envahie puis démolie mais toujours renaît de ses
cendres. Basé sur l'examen minutieux des textes classiques et médiévaux,
aussi bien que sur les plus récentes découvertes, cet ouvrage rassemble
toute l'information connue sur Beyrouth et présente un exposé mis à
jour qui s'adresse autant au savant qu'au profane. |
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Nadia Khouri-Dagher : "Beyrouth au
cœur" L'Harmattan |
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"
Devant ce néant je reste hallucinée, les souks, les souks antiques, le
souk Tawilé, le souk el Franj, le souk Sursok, les cinémas, la place,
les autobus, la rue des putains dont on me disait petite fille que c'était
celle des couturières car je m'étonnais de n'y voir que des enseignes
portant des prénoms féminins, les souks de bijoux aux vitrines remplies
d'or, les changeurs assis sur les trottoirs, les cireurs de chaussures aux
mains crasseuses et serviles, les marchands ambulants de citronnade qui
faisaient tinter leurs gobelets pour attirer les passants, les marchands
de tissus, le marché aux légumes, tout cela tout ce qui constitue l'âme
même d'une ville on a décidé de le raser, de l'anéantir ". Entre
reportage et récit de |
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