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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 28/01/2010
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Contes des milles et une
nuits
Accueil - Album Pléiade -
Ouvrages généraux - Contes -
Livres jeunesse
CONTES
Liste et résumés des contes
(Manuscrit Galland - éd. M. Mahdi, Leyde, 1984)
| "Contes
des mille et une nuits - Tome 1" Pléiade Gallimard |
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Vient
de sortir à l'occasion de la Quinzaine Pléiade, le premier volume des
Contes des Mille et Une Nuits. |
| "Contes
des mille et une nuits - Tome 1" Folio Gallimard |
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Que tous les hommes généreux, les seigneurs
vertueux et glorieux le sachent, le but de ce livre exquis et passionnant
est d'instruire. Ce que l'on y raconte forme l'esprit, ce que l'on y
comprend le fortifie. Il s'adresse aux Grands de ce monde. On y apprendra
l'éloquence, on y recueillera la chronique des premiers rois du monde, on
y suivra de nobles récits. Ecoutez-les ! Vous y découvrirez comment déjouer
les ruses en lisant sur les visages. Vous vous divertirez et vous vous réjouirez.
Vous chasserez le souci qui dure et tout malheur qu'endure l'homme aux
troubles du temps livré. |
| "Contes
des mille et une nuits - Tome 2" Folio Gallimard |
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Lorsque ce fut la cent soixante-dixième nuit, Shahrâzâd
dit : On raconte encore, Sire, ô roi bienheureux, qu'il y avait au temps
jadis, il y a bien, bien longtemps, un puissant roi nommé Shâhramân. Il
régnait sur un pays lointain dont toutes les provinces, proches ou éloignées,
lui obéissaient. Il disposait d'une armée, de nombreux esclaves et d'une
foule de serviteurs. Il était d'âge si avancé que ses os en étaient
devenus fragiles. Et cependant il n'avait pas un seul enfant. |
| "Contes
des mille et une nuits - Tome 3" Folio Gallimard |
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Pendant
tout ce temps où elle avait raconté, Shahrâzâd avait donné au roi
trois garçons. Quand elle eut terminé l'histoire de Marûf le savetier,
elle se leva, baisa le sol aux pieds du souverain et lui dit : - Ô roi de
ce temps, unique en son siècle et jamais égalé, je suis ta servante et
depuis mille et une nuits je te rapporte les récits des Anciens et les
enseignements de ceux qui nous ont précédés. Puis-je espérer que, dans
ta grandeur, tu me permettes de formuler un souhait ? - Oui et tu seras
exaucée, Shahrâzâd. |
| "Contes
des mille et une nuits - Tome 4" Folio Gallimard |
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Nous continuons la publication de nos célèbres
Mille et Une Nuits, dans la superbe traduction - la meilleure - de Miquel
et Bencheikh. Nous avons choisi de donner un volume plus court, pour ne
pas gêner la future Pléiade qui a redémarré, et pour être moins cher
et plus facile à vendre. Le volume reçoit son titre de Sindbâd : ce célèbre
roman (120 pages !), qui a inspiré onze films de 1948 à 1980, a fasciné
l'Occident. Son héros n'est pourtant pas un marin ; il suit toujours le même
itinéraire, de Bagdad à Bassora, et va d'île en île pour vendre ses
marchandises. D'une aventure à l'autre, il tire une leçon : la fortune
ne s'acquiert que dans le danger. Pendant longtemps, ce récit a été indépendant
des Mille et Une Nuits. C'est Galland qui l'y a adjoint, nous livrant
ainsi le premier "une parole vivante", qui nous entraîne
"vers un rêve qui se peuple de désirs". Les autres récits
sont beaucoup plus brefs, qu'il s'agisse des fables animalières ou des
"brèves de contes" : - Les fables font parler les animaux,
comme chez Esope ou Bidpaï, dans une langue très littéraire, parsemée
de maximes et de poèmes. Le thème central est la félonie de l'homme qui
exploite, puis tue les animaux. Mais s'agit-il d'animaux, ou d'hommes
asservis ? - Les brèves de contes (qui parfois ne dépassent pas cinq
pages) traitent des sujets les plus divers : de la générosité à la
conquête de l'Espagne, et aux luttes pour le califat. Il s'agit donc d'un
recueil très varié, mais toujours de lecture facile - et fascinante.
Plusieurs de ces contes sont inédits en français, en particulier les
fables animalières. |
| "Les
Mille et Une Nuits - Tome 1" Bouquins |
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On
raconte qu'une nuit Haroun Al-Rachid s'étant couché entre deux belles
adolescentes qu'il aimait également, dont l'une était de Médine et
l'autre de Koufa, ne voulut pas exprimer sa préférence, quant à la
terminaison finale, spécialement à l'une au détriment de l'autre. Le
prix devait donc revenir à celle qui le mériterait le mieux. Aussi
l'esclave de Médine commença par lui prendre les mains et se mit à les
caresser gentiment, tandis que celle de Koufa, couchée un peu plus bas,
lui passait les pieds et en profitait pour glisser sa main jusqu'à la
marchandise du haut et la soupeser de temps en temps. Sous l'influence de
ce soupèsement délicat, la marchandise se mit soudain à augmenter de
poids considérablement. Alors l'esclave de Koufa se hâta de s'en emparer
et de la cacher dans le creux de ses mains ; mais l'esclave de Médine lui
dit : " Je vois que tu gardes le capital pour toi seule, et tu ne
songes même pas à m'abandonner les intérêts " ! Elle repoussa sa
rivale et s'empara du capital à son tour en le serrant soigneusement dans
ses deux mains. Alors l'esclave ainsi frustrée, qui était fort versée
dans la connaissance des traditions du Prophète, dit : " C'est moi
qui dois avoir droit au capital, en vertu de ces paroles du Prophète :
" Celui qui fait revivre une terre morte en devient le seul propriétaire
" ! Mais l'esclave de Médine, qui ne lâchait pas la marchandise, n'était
pas moins versée dans la Sunna que sa rivale et lui répondit : " Le
capital m'appartient en vertu de ces paroles du Prophète : " Le
gibier appartient, non point à celui qui le lève, mais à celui qui le
prend " ! Lorsque le Khalifat eut entendu ces citations, il les
trouva si justes qu'il satisfit également les deux adolescentes cette
nuit-là. |
| "Les
Mille et Une Nuits - Tome 2" Bouquins |
 |
Et
d'un mouvement rapide, elle rejeta ses voiles et se dévêtit tout entière
pour apparaître dans sa native nudité. Béni soit le ventre qui l'a portée
! C'est alors seulement que Nour put juger la bénédiction qui était
descendue sur sa tête ! Et il vit que la princesse était une beauté
douce et blanche comme un tissu de lin, et qu'elle répandait de toutes
parts la suave odeur de l'ambre, telle la rose qui sécrète elle-même
son parfum originel. Et il la pressa dans ses bras et trouva en elle,
l'ayant explorée dans sa profondeur intime, une perle encore intacte. Et
il se mit à promener sa main sur ses membres charmants et son cou délicat,
et à l'égarer parmi les flots et les boucles de sa chevelure, en faisant
claquer les baisers sur ses joues, comme des cailloux sonores dans l'eau ;
et il se dulcifiait à ses lèvres, et faisant claquer ses paumes sur la
tendreté rebondissante de ses fesses. Et elle de son côté, elle ne
manqua pas de faire voir une partie considérable des dons qu'elle possédait
et des merveilleuses aptitudes qui étaient en elle ; car elle unissait la
volupté des Grecques aux amoureuses vertus des Egyptiennes, les
mouvements lascifs des filles arabes à la chaleur des Ethiopiennes, la
candeur effarouchée des Franques à la science consommée des Indiennes,
l'expérience des filles de Circassie aux désirs passionnés des
Nubiennes, la coqueterie des femmes du Yamân à la violence musculaire
des femmes de la Haute-Egypte, l'exiguïté des organes des Chinoises à
l'ardeur des filles du Hedjza, et la vigueur des femmes de l'Irak à la délicatesse
des Persanes. Aussi les enlacements ne cessèrent de succéder aux
embrassements, les baisers aux caresses et les copulations aux foutreries,
pendant toute la nuit, jusqu'à ce que, un peu fatigués de leurs
transports et de leurs multiples ébats, ils se fussent endormis enfin
dans les bras l'un de l'autre, ivres de jouissances.. |
| Naguib Mahfouz
: "Les Mille et Une Nuits" Actes Sud |
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Ravi
par les histoires que Schéhérazade lui a racontées pendant mille et une
nuits, le sultan Schahriar décide de la garder comme épouse. Les
habitants de la grande ville - Le Caire, sans doute - célèbrent dans la
liesse l'heureux dénouement, sans savoir qu'ils vont désormais assister,
dans leur vie quotidienne, à des événements aussi étranges et
merveilleux que les contes de Schéhérazade... Il fallait toute la verve
de Naguib Mahfouz pour prolonger ainsi les Mille et Une Nuits, en une
succession vertigineuse de faits divers où s'abolissent les frontières
entre le rêve et la réalité, la folie et la sagesse, le bien et le mal. |
| Coffret 4
volumes : "Les Mille et une Nuits" Phébus
Libretto |
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Les
Mille et Une Nuits Coffret 4 volumes :
Tome
1, Dames insignes et serviteurs galants.
Tome 2, Les Coeurs inhumains.
Tome 3, Les Passions voyageuses.
Tome 4, La Saveur des jours
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| "Roman de
Baibars" Tome 1 : "Les enfances de Baibars" Actes Sud |
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Les
esclaves allèrent balayer le sol devant la porte du palais et l'asperger
d'eau, puis ils sortirent un fauteuil à la mode franque. Baïbars,
accompagné d'Ahmad Agha et de tous les autres, alla s'asseoir. Ils étaient
en train de converser entre eux quand soudain déboucha de la ruelle... un
éléphant ? un djinn ? un démon ? Baïbars, le regardant, n'en crut pas
ses yeux : c'était long comme un bambou, large comme une porte cochère ;
cela avait un torse et des épaules énormes, deux jambes solides et
nerveuses, une tête aussi grosse que deux têtes d'homme ordinaire, et
une poitrine si large qu'entre un téton et l'autre on aurait pu s'asseoir
à l'aise. La tête était coiffée d'un turban cramoisi à calotte écarlate,
le corps couvert d'un cache-poussière à boutons d'or gros comme des
noisettes, le visage orné de moustaches noires pareilles aux ailes d'un
aigle. Une armure de trente-six pièces toute en acier bleui le couvrait
de pied en cap : casque, hausse-col, double pourpoint rembourré, jambières.
Il marchait en faisant résonner le sol sous ses pas, comme un chameau en
rut, et sa châkriyyeh, large comme le vantail d'une porte de boutique,
battait ses jambières d'acier en faisant un tintamarre terrible |
| "Les
Mille et Une Nuits" Sindbad Actes Sud |
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Tous
les travaux contenus dans ce livre célèbrent le tricentenaire de la
traduction par Antoine Galland, en 1704, des Mille et Une Nuits. La
plupart des spécialistes internationaux des Nuits y participent, traitant
des différents aspects techniques de l'ouvrage, mais aussi de son rapport
à des écrits tels que l'épopée mésopotamienne de Gilgamesh, la poésie
juive andalouse ou encore certaines œuvres d'auteurs contemporains
arabes, grecs ou japonais. Et bien entendu, il y a cette image de l'Orient
que Les Mille et Une Nuits de Galland ont façonnée directement ou à
travers les récits qui s'en sont inspirés. Une image plurielle, comme le
montre nombre de ces travaux, tantôt vivifiante, littéraire et poétique,
tantôt réductrice et idéologisée. Une chose est sûre Les Mille et Une
Nuits surprennent encore et, parce qu'elles engagent des rois, des génies,
des puissants de ce monde qui massacrent plus faibles qu'eux au nom d'une
justice incertaine, sont plus que jamais d'actualité. Cet ouvrage est
composé des actes du colloque " Mille et une nuits en partage "
(Paris, du 25 au 29 mai 2004) auquel ont participé trente-cinq
intervenants internationaux. Ce colloque a eu lieu sous le patronage de
l'Unesco, avec la Fondation Singer-Polignac et le Cercle arabisant de
recherche sur le monde arabe de l'INALCO |
Liste et résumés de
contes
(Manuscrit Galland - éd. M. Mahdi, Leyde, 1984)
N° 111
- Les deux rois Shahriyâr et Shâhzamân (Le récit-cadre ou l'Histoire de
Shahrazâd)
N° 104 - L'âne et le taureau (L'âne, le
boeuf, le laboureur et sa femme)
N° 194 - Le marchand et le génie (Le
marchant et l'ifrîte)
N° 396 - Le premier vieillard (Le premier
cheikh)
N° 397 - Le deuxième vieillard (Le deuxième
cheikh)
N° 195 - Le pêcheur et le génie (Le pêcheur
et l'ifrîte)
N° 156 - Le roi Yûnân et le médecin Dûbân
(ou Rûyân).
N° 294 - Le mari et le perroquet (Le
marchand et le perroquet)
N° 197 - Le vizir, le prince et la goule
N° 222 - Le roi des îles noires (Le roi
ensorcelé)
N° 148 - Le portefaix et les trois dames
(Le portefaix, Les dames de Bagdad)
N° 115 - Le premier calender (ou premier
vagabond)
N° 116 - Le deuxième calender (ou deuxième
vagabond)
N° 158 - L'envieux et l'envié
N° 117 - Le troixième calender (ou
troisième vagabond)
N° 443 - La première dame (La maîtresse
de maison, La dame aux chiennes ou Zobéide)
N° 033 - La seconde dame (La dame aux
cicatrices, La portière ou Amine)
N° 302 - Les trois pommes (Les pommes ou
La dame massacrée)
N° 270 - Les deux vizirs Nûr ad-Dîn et
Shams ad-Dîn (ou Badr ad-Dîn)
N° 105 - Le Bossu
N° 249 - Le courtier chrétien (Le jeune
homme à la main coupée)
N° 305 - Le pourvoyeur (Le jeune
Bagdadien et la dame de sitt Zubayda)
N° 253 - Le médecin juif (Le jeune homme
de Mossoul et la dame égorgée)
N° 078 - Le tailleur (Le jeune Bagdadien
boîteux et le barbier)
N° 080 - Le barbier
N° 081 - Le premier frère du barbier (Le
tailleur bossu)
N° 082 - Le deuxième frère du barbier (Baqbâq)
N° 083 - Le troisième frère du barbier (Faqfaq ou Baqîq l'aveugle)
N° 084 - Le quatrième frère du barbier
(Le boucher borgne)
N° 085 - Le cinquième frère du barbier
(Le frère aux oreilles coupées)
N° 086 - Le sixième frère du barbier
(Le frère aux lèvres coupées)
N° 076 - Ali Ibn Bakkâr et Shams an-Nahâr
N° 058 - Nûr ad-Dîn et Anî al-Jalîs
(Les deux vizirs, Nûr ad-Dîn et la belle persienne)
N° 073 - Jullanâr de la mer et son fils Badr
(Badr Bâsim)
N° 120 - Qamar az-Zamân*
N° 120bis - al-Amjad et al-As'ad*
N° 263 - Ni'ma et Nu'm*
_________________________
* conte incomplet dans le ms. Galland, complété par l'éd. Bûlâq
ou entièrement extrait de Bûlâq.
Liste établie par J.M. Cariven (Université de
Tours)

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