|
MENU
Accueil
Chercher
un livre
Réserver un livre
Archives
Dossiers
thématiques
Livres d'enfants
Scolaire
Provence
Bibliothèques
Expositions
Revues


Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 10/05/2008
| |
Cinquantenaire de la mort de
Colette
Mémoires
Accueil
| Biographies
| œuvres
| Mémoires
| Correspondance
| Autres
dossiers
| Paris de ma fenêtre |
|

|
La guerre de 1940 au quotidien. Vécue, vue non par
les combattants (lesquels ?), mais par une femme que l'arthrite commence
à immobiliser. Les restrictions, quelques recettes pour les oublier ou
faire semblant, le marché noir, le système "trucs et trocs",
l'entraide qui réunit les habitants du Palais-Royal, les distractions (la
lecture, principalement), les expositions (de poupées anciennes, de
papillons...), le petit peuple de Paris, les animaux et les privations
auxquelles eux aussi sont soumis... Ces tableaux croqués au jour le jour
sont autant d'images de moments disparus que l'Histoire n'a pas toujours
pu retenir, mais que Colette, avec sa rare acuité, a su capter et, par
son style incisif, éterniser.
|
| Sido |
|

|
Sido est d'abord un volume qui réunit les souvenirs
d'enfance de Colette. L'hommage à la mère de l'écrivain occupe la première
partie, les deux autres sont dédiées au père : le Capitaine, et l'autre
aux frères et sœurs : les sauvages. Pourtant ce titre est révélateur,
il marque bien la place essentielle qu'occupait la mère dans la "
maison de Claudine ", dans le cœur du père, dans la vie des
enfants, et, ici, dans le souvenir de la benjamine, l'écrivain. Sido fut
accueilli en 1930 comme " le plus pieux monument qu'on éleva jamais
à une mère " (Pierre Scie).
|
| La chambre éclairée |
|

|
Recueil de textes variés écrits pour la plupart
dans les années 1917-1918, La Chambre éclairée offre un échantillon
des multiples talents de Colette. Des scènes de mœurs traitées avec
humour voisinent avec des textes intimistes, des chroniques d'une ironie
vengeresse avec des témoignages sur la vie quotidienne pendant la Grande
Guerre, des parodies avec des poèmes en prose. Ces textes libres sont à
déguster un à un.
|
| Journal à rebours |
|

|
Journal à rebours, paru en 1941, n'a, en fait, rien
d'un journal. Le volume réunit des textes publiés dans des journaux ou
des magazines de 1934 à 1940. Qu'y trouve t-on ? Une évocation de
l'exode de juin 1940 par celle qui sait avant tout peindre ce qu'elle a vu
et vécu; une série de textes sur la Provence ; des souvenirs sur Maurice
Ravel, le compositeur de L'Enfant et les Sortilèges, dont Colette a écrit
le livret ; des textes animaliers, dont un des plus beaux qui soient nés
de la plume de l'écrivain: " Le cœur des bêtes " ; un nouvel
hommage à la mémoire de Sido ; et un aveu, " La chaufferette",
qui tient de la proclamation : " Non, je ne voulais pas écrire.
Quand on peut pénétrer dans le royaume enchanté de la lecture, pourquoi
écrire ? [...] II est un peu tard pour que je m'interroge là-dessus. Ce
qui est fait est fait. "
|
| Mes
apprentissages |
|

|
" On ne meurt que du premier homme ",écrivait
Colette en 1909, au moment de son divorce. Vingt-cinq ans plus tard, la
blessure n'est pas encore refermée. Mes apprentissages (1936) en témoigne.
Si elle se penche sur ses premières années de femme, raconte ses
souvenirs de jeune épousée et évoque des personnalités du milieu
journalistique et du monde littéraire auxquels elle fut très tôt liée,
Colette dresse surtout un saisissant réquisitoire contre son premier
mari, Henry Gauthier-Villars (1859-1931), dit Willy. Le portrait charge
qu'elle a tracé dans ces pages fut ciselé avec un art si parfaitement maîtrisé
que l'image qu'elle y donne de Willy marqua les lecteurs pendant plus de
cinquante ans. II fallut attendre les années 1980 pour qu'on revînt à
un jugement plus nuancé. Rarement cruauté fut plus séductrice.
|
| Le Pur et l'impur |
|

|
Colette, dans sa jeunesse, a fréquenté ces
fumeries d'opium dont l'adresse se transmet de bouche à oreille entre
initiés, mais en gardant ses distances vis-à-vis de la drogue donneuse
d'oublie ; ce sont surtout les personnages qu'elle y a rencontrés qui
l'ont captivée. Que cache cette énigmatique Charlotte ? Quel sentiment réel
anime ce don juan haïsseur de ses conquêtes ? quelle vérité se cache
dans le mensonge des travestis qu'arborent l'un et l'autre sexe ?... Ces
chercheurs de plaisirs interdits, de ceux que l'on dit impurs : plaisir
factice de l'opium et de l'alcool, plaisir clandestin des amours admises
ou défendues... Colette nous les évoque magistralement dans Le Pur et
l'Impur dont elle a dit : " On s'apercevra peut-être un jour que
c'est là mon meilleur livre. " |
haut de la page
|