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Copyright 2000-2011
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 13/05/2011
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Cycle des
Conférences du
C.V.C.I.
Sylvain Tesson
a
proposé une conférence
en mars 2006
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"Sous l'étoile de la liberté. 6000 km à travers
l'Eurasie sauvage." Arthaud |
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De
mai à décembre 2003, Sylvain Tesson a mis ses pas dans ceux des hommes
qui, pendant un demi-siècle, ont fui le goulag ou l'oppression soviétique.
Un voyage de 6000 kilomètres, de la Sibérie jusqu'au sud de l'Eurasie,
à pied, à cheval, à bicyclette. Une célébration de l'esprit d'évasion
et un hommage rendu aux damnés du siècle rouge, qui choisissaient la
liberté. Huit mois à la rencontre des survivants du système
concentrationnaire et des peuples jalonnant ces chemins de fuite. |
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"Petit traité sur l'immensité du monde"
Équateur |
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Pour
ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à
cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d'Asie centrale, au Tibet,
dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, mais
escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre,
il passe une nuit au sommet de Notre-Dame de Paris, bivouaque dans un
arbre ou sous un pont, recourt aux cabanes. Cet amoureux des reliefs
poursuit le merveilleux et l'enchantement. Dans nos sociétés de
communication, Sylvain Tesson en appelle à un nouveau nomadisme, à un
vagabondage joyeux. Ce Petit traité sur l'immensité du monde est un précis
de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un
récit romantique contre l'ordre établi. |
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"Katastrôf ! Bréviaire de survie
franco-russe" Mots & Cie |
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A
32 ans, Sylvain Tesson a déjà à son actif quelques raids en side-cars
russes, une traversée à cheval des steppes de l'Asie centrale ex-soviétique,
et un périple de 6 000 km à pied et à vélo à travers la Sibérie, la
Mongolie et le Gobi... Il a déclaré son amour aux grandes plaines d'outre-Oural
dans l'Axe du loup (Laffont) et Nouvelles de l'Est (Phébus). Amoureux du
vocabulaire, ce slavophile (slavolâtre même) a découvert au cours de
ses pérégrinations que le vocabulaire russe contenait des milliers de
mots tirés de la langue française ; c'est pourquoi il nous offre un
guide aussi pratique qu'hilarant, qui permettra au lecteur immobile de
voyager autour de son samovar et au touriste ignorant la langue russe de
se tirer de toutes les situations, même les plus délicates. Par exemple,
si les hasards de la vie vous conduisent à être le seul survivant d'un
crash aérien quelque part dans la taïga sibérienne, voici comment
narrer votre déconvenue aux secouristes : " Pilôt niékompétentniy
! Mékhanik
problèma ! Motor kapout ! Sabôtaj
! Déflagratsia ! Avariâ ! Apokalyps
! Katastrôf ! Kataklysm ! Kochmâr ! Aviatsionaïa kompania : Mafia ! " |
| Autrement
dit : " Le pilote était incompétent, il y a eu un problème mécanique,
le moteur est tombé en panne, c'est un sabotage, il y a eu une déflagration
et là, ce fut l'accident ! Catastrophe ! Cataclysme ! Cauchemar ! La
compagnie aérienne appartient sûrement à la Mafia ! " |
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"L'axe du loup. De la Sibérie à l'Inde, sur les
pas des évadés du Goulag" R. Laffont |
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Pendant
huit mois, Sylvain Tesson a refait le long voyage de la Sibérie au golfe
du Bengale qu'effectuaient naguère les évadés du Goulag. Pour rendre
hommage à ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les
plus grands, seul, il a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert
de Gobi, les Hauts Plateaux tibétains, la chaîne himalayenne, la forêt
humide jusqu'à la montagne de Darjeeling. À pied, à cheval, en vélo,
sur six mille kilomètres, il a connu ce qu'il a cherché de plein gré :
le froid, la faim, la solitude extrême. La splendeur de la haute Asie l'a
récompensé, comme les mots d'une très ancienne déportée heureuse de
se confier à lui : " On a le droit de se souvenir. " |
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"Les Jardins d'Allah" Phébus |
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Que fait-on quand on apprend
qu'un candidat à l'attentat-suicide revenu sur terre après un détour
par le paradis d'Allah, interrogé par la presse islamique impatiente de
savoir " comment c'était ", répond " C'était l'enfer
" ? Eh bien, on ouvre ce recueil, qui livre la clé du mystère... et
bien d'autres choses encore. Le présent recueil garde le cap à l'est
mais nous entraîne cette fois vers un autre Orient : celui de cette Asie
du Sud où les religions, les nationalismes et le mercantilisme
post-moderne s'empoignent dans la plus totale confusion ; et où les
fanatiques de divers poils, confrontés à un Occident qui cumule cynisme
et balourdise, font assaut de violence et d'absurdité - tandis que
l'incompréhension et le malentendu règnent à tous les étages d'une
société qui ne sait plus où donner de la tête, crucifiée entre les
injonctions de la tradition et celles du dollar. |
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"Les pendus" Le Cherche Midi |
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" J'ai un gibet dans la tête
auquel mon esprit est toujours prêt à accrocher une idée nouvelle. Je
suis incapable de dire pourquoi je couvre mes cahiers de potences, de
gibets, de branches d'arbres auxquelles se balancent de pauvres hères
arrivés au bout de leur ligne de vie. Je ne sais pas. Je n'ai rien à
dire. Or aujourd'hui, par la faute des psys, il faut qu'il y ait une
raison à tout. " |
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"Carnets de steppes : A cheval à travers l'Asie
Centrale" Glénat |
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Il
est des régions du monde où l'homme doit sa survie à la complicité
avec un animal. Dans les grandes étendues de l'Eurasie, c'est le cheval
qui a permis à l'homme de s'approprier la steppe. Aussi, lorsque
Priscilla et Sylvain décident d'inscrire leurs pas dans la poussière
d'Asie centrale, quel autre choix s'offre à eux que celui de se présenter
en selle, rênes en main et pied à l'étrier ? En
quittant le Kazakhstan, ils emportent avec eux les ouvrages des grands
explorateurs du Turkestan, avec l'intention de vivre une double aventure :
l'une sur le chemin au pas de leurs montures, l'autre dans le temps au gré
de leurs lectures. |
| Boris
et Bucéphale, les deux hongres, et Ouroz, l'étalon, se répartissent le
chargement et les cavaliers. Des alpages kazakhs aux montagnes kirghizes,
des coupoles turquoise de Samarcande aux caravansérails tadjiks, du désert
des Sables Rouges aux marais de Karakalpakie, sur les anciennes Routes de
la Soie, leur périple les mènera jusqu'aux rivages de l'Aral, la mer
assoiffée, but ultime de la chevauchée. En six mois d'expédition, au gré
des rencontres des bonheurs et des dangers, Sylvain et Priscilla ont
collecté un bouquet d'émotions, de souvenirs et de réflexions dont seul
un carnet de voyage pouvait rendre la matière. Un recueil intime de
photos, de dessins, de cartes, pour livrer la saveur d'une rencontre, le
goût du khumus bu sous la yourte, l'entente avec les chevaux, le chant
des grandes steppes, les permanences d'un pays, les bouleversements d'un
peuple... |
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"Nouvelles de l'Est" Éd. Phébus |
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Seize
nouvelles qui nous renvoient vers des confins inhabituels : vers cette
Russie profonde aujourd'hui en peine de " désoviétisation ",
toujours en proie à ses vieux fantômes ; et, par-delà, vers la Sibérie
qui la prolonge jusqu'à l'Orient extrême en faisant miroiter ses anciens
mirages... et en cachant soigneusement ses pièges. L'humour est là, mais
du genre le moins attendu, car l'âme russe se plaît volontiers à rire
quand la réalité pousserait plutôt aux larmes. C'est que les habitants
de ces immensités ouvertes à toutes les promesses sont devenus par la
force des choses - c'est-à-dire par celle de l'histoire et de la géographie
conjuguées - des athlètes de la déception, des virtuoses de l'échec. |
| Rares
sont les textes de ce recueil qui ne tournent pas autour de quelque
catastrophe intime, dont la " chute " ne soit pas une dégringolade.
Comme si l'ami Tesson, par le truchement de Volodia, Ossip ou Ingitchak,
ces concentrés d'humanité non encore étouffée par le plat consensus du
confort, voulait nous rappeler, sans trop s'en donner l'air, que vivre, où
que l'on soit, c'est toujours tomber de haut. |
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"La chevauchée des steppes. 3000 km à cheval à
travers l'Asie Centrale" Robert Laffont |
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Partis
du Kazakhstan sur les routes de la soie, avec un étalon et deux hongres,
Priscilla Telmon et Sylvain Tesson, à vingt-trois et vingt-sept ans, ont
affronté, durant six mois, trois mille kilomètres de steppes, de
montagnes et de désert : vallées arides du Tadjikistan, oasis de
Samarcande et de Boukhara, sables rouges d'Ouzbékistan, marais de la
Karakalpakie... Une cavalcade qui n'est pas de tout repos. Il faut échapper
aux voleurs de chevaux, faire le gros dos quand un orage vous surprend à
quatre mille mètres d'altitude, sortir du marais un cheval qui se noie,
passer entre les mailles d'une guérilla islamique, dénicher chaque jour
l'alpage ou le fourrage goûteux pour leurs compagnons, et négocier aux
frontières avec des fonctionnaires bornés tout droit sortis d'un album
d'Hergé... Ils ont de bons guides, heureusement : les récits de grands
voyageurs, comme Guillaume de Rubrouck ou Ella Maillart - lesquels à
leurs époques ont subi les mêmes avanies -, et par chance tous ces
peuples cavaliers, descendants des hordes qui derrière Gengis Khan
faisaient trembler la steppe, sont merveilleux d'hospitalité. |
| Même
s'ils vous gavent de lait fermenté agrémenté de vodka. Et même si sous
toutes les yourtes de laine et dans toutes les maisons de terre on
regrette le bon vieux temps de Brejnev... la bolchevita ! C'est au seuil
de l'hiver que la caravane atteint la mer d'Aral, pauvre flaque épuisée
par les pompages agricoles. Et là que " La petite fleur " et
" L'homme que l'on pleure quand il part " lèguent, le cœur
serré, Ouroz, Boris et Bucéphale, leurs meilleurs compagnons
d'aventures. |
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"Les métiers de l'aventure et du
risque" Phare Hachette |
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DECOUVRIR.
Les conquêtes de l'homme sur l'espace, les éléments, la vitesse, la
hauteur, la matière. SAVOIR. Sur les traces des premiers explorateurs et
des aventuriers des temps modernes. VOIR. Des images vertigineuses de la
grande aventure de la construction du Pont de Normandie. AGIR. Les métiers
du risque et les risques du métier, du tunnelier au botaniste, du
glaciologue au pilote d'hélicoptère. TROUVER. Des adresses de formations
aux différents métiers et d'autres pistes pour passer du rêve à
l'action. |
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"Himalaya. Visions de marcheurs des cimes"
Transboréal |
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En parcourant l'Himalaya du Yunnan au Tadjikistan,
via le Bouthan, le Népal et le Tibet, Alexandre Poussin et Sylvie Tesson
s'inscrivent dans la tradition des explorateurs érudits et épris
d'aventure, qui faisaient peu de cas des frontières interdites. Leur
moisson d'images traduit la richesse et la diversité des écosystèmes
himalayens : jungles étouffantes et cols glacés, immenses plateaux désertiques
et versants cultivés en terrasses... Par-delà la stupéfiante beauté
des paysages se dessine un ensemble géographique à la fois complexe et
cohérent, tout au long de la ligne imaginaire reliant les quatorze
sommets de plus de 8 000 mètres que les deux voyageurs ont choisi de
suivre. |
Leur traversée à vélo et
à pied, sur cinq mille kilomètres d'est en ouest, permet aussi de découvrir
un foisonnement d'ethnies isolées, enracinées dans les vallées
d'altitude.
Alexandre et Sylvain ont bu le thé au beurre avec
les Sherpas et apprécié la tsampa des Ladakhis, bivouaqué à la belle
étoile auprès de bergers cachemiris et cheminé avec des yackiers
afghans. Tous, par leur hospitalité naturelle, ont répondu au dénuement
volontaire des deux marcheurs qui, pour mieux se jouer des distances et
des innombrables dénivelés, n'emportaient ni tente, ni vivres, ni réchaud.
Forts de leur expérience originale, de leurs études et de leurs
lectures, ces auteurs enthousiastes nous livrent ici un panorama vivant et
documenté des mondes himalayens. |
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"On a marché dans le ciel. 5000 km à pied à
travers l'Himalaya" Robert Laffont |
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Six
mois de marche dans une région mythique et pourtant mal connue :
l'Himalaya. Ils sont partis du Bouthan un jour de mai, se sentant tout
petits devant l'immensité des montagnes qui les attendaient. Six mois et
5 000 kilomètres après, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson entraient au
Tadjikistan, mission accomplie : la traversée intégrale de l'Himalaya,
à pied, d'est en ouest, en serrant au plus près la ligne imaginaire qui
relie les quatorze plus hauts sommets du massif. Et l'on découvre
l'Himalaya comme une multitude d'Himalayas, la diversité de ses peuples,
des Lepcha aux Kohistani en passant par les Tibétains, la richesse de ses
reliefs, des vastes plateaux fleuris aux glaciers crevassés... Les deux
jeunes gens se sont lancés dans ce pari sans préjugés ou certitudes.
Ils se sont refusé les tentes, les réserves de vivres, les porteurs :
ainsi, dans cet Himalaya très peu peuplé, ont-ils dû rencontrer chaque
soir des hommes, pour se nourrir et s'abriter. |
| Car,
au-delà de l'exploit physique, ce livre raconte aussi la lenteur et le dénuement
de l'homme privé de technique, la naissance d'un rapport d'échange oublié
entre l'étranger et ses hôtes. Et l'on retrouve l'esprit d'aventure qui
animait les grands pionniers. Alexandre Poussin et Sylvain Tesson ont
franchi des frontières, clandestines ou non, géographiques ou
spirituelles ; ils ont médité, ils ont déliré, pris par l'ivresse de
l'altitude : un récit enthousiaste, un regard sur les autres et sur le
monde profondément sympathique. |
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"On a roulé sur la Terre" Robert
Laffont |
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Au départ de leur aventure, il
y avait un beau pari : faire le tour du monde à bicyclette, en un an.
Jour pour jour, avec pour tout budget moins de 6 000 francs chacun ! 365
jours après, Alexandre et Sylvain sont revenus avec 31 pays et 25 000
kilomètres dans les mollets. Ils ont traversé l'Afrique, le continent américain,
l'Asie, les pays de l'Est et enfin l'Europe de l'Ouest, vivant chez
l'habitant, au gré de leurs rencontres, et remerciant leurs hôtes avec
le spectacle de jongleries et de flûtes mis au point pour l'occasion.
Improvisation et débrouillardise, anecdotes burlesques, petites et
grosses contrariétés, mais aussi splendeur et poésie émaillent le récit
de leur voyage. Au-delà de l'exploit sportif d'un tour du monde à
bicyclette, les aventures surprenantes de deux étudiants français qui
racontent, avec toute la fraîcheur de leurs vingt ans, ces 365 jours à
la découverte du monde. |
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