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Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 13/05/2011
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Cycle des conférences du C.V.C.I.
Luc Richard

a donné une conférence
le vendredi 18 décembre 2008
"Quel avenir pour les minorités en Chine"
Résumé
de la conférence
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"Pékin 2008. Pourquoi la Chine à déjà
gagné" Mille et Une Nuits |
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Ils nous l'avaient juré : donner les Jeux
olympiques a la Chine, c'était accompagner son " ouverture ",
c'était l'engager plus avant vers la " démocratisation ".
Les partenaires commerciaux, les puissances occidentales et le Comité
international olympique s'en étaient bruyamment félicités. La Chine
tiendrait ses promesses. On nous avait déjà fait le coup : le "
miracle chinois " aurait dû rimer avec " mondialisation
heureuse " et. " droits de l'homme ", avant que l'on ne découvre
la paupérisation, l'exploitation sans vergogne de la main-d'œuvre et la
destruction de l'environnement.
Sept ans plus tard, le bilan est accablant, le rêve olympique en
morceaux. Non seulement la dictature n'a pas desserré son emprise sur le
pays mais, entre ses mains, les Jeux sont devenus une arme politique
redoutable. Qu'a-t-il été fait dans le pays au nom des Jeux ? Pendant
plus d'un an, Luc Richard a mené l'enquête sur leurs préparatifs. |
Il s'est rendu dans
l'Himalaya, au Tibet, sur les gigantesques chantiers de la capitale et
dans les fabriques à champions, au cœur du système sportif.
Le pouvoir chinois a cherché à organiser son triomphe. Réussira-t-il ?
La répression des voix discordantes, en Chine même, s'est accentuée, et
depuis la révolte de Lhassa, les campagnes de rééducation des Tibétains
ont redoublé. L'opinion internationale gronde, mais la Chine est déjà
sur le podium : elle a gagné son rang de puissance de tout premier ordre. |
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"Voyage à travers la Chine interdite" Presse
de la Renaissance |
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La Chine de Luc Richard n'est pas celle du
miracle économique et des golden boys.
Et s'il lui arrive de nous entraîner au c?ur des mégapoles rutilantes
qui fascinent tant nos grands investisseurs, il le fait en empruntant des
ruelles borgnes et mal éclairées. Pour nous y faire découvrir un monde
étrange et saisissant, authentique et profond. La Chine de Luc Richard,
c'est celle des routes défoncées et des semaines d'attente devant un
pont tombé dans le précipice, celle des camionneurs hagards et des flics
mystiques, celle des filles de joie de Lhassa et des islamistes de
Kachgar, celle des nuits d'ivresse et de pêches miraculeuses ; celle
aussi de l'amitié qui vous fait faire un détour de deux mille kilomètres
pour répondre à une invitation et...
repartir aussitôt. Et on reste interdit devant cette vision tonique,
fraternelle et un peu folle d'un pays si lointain et soudain si proche. Même
si nous savons depuis toujours que, enrobée de mystère, la Chine séduit
mais ne s'offre pas. |
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"La Chine sera-t-elle notre cauchemar ? Les
dégâts du libéral-communisme en Chine et dans le
monde" Mille et Une Nuits |
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Un nouveau miracle chinois fascine les médias.
La Chine est célébrée à la fois comme le tout prochain leader des
nations, l'atelier du monde et son plus grand marché. A travers des
reportages et des témoignages saisissants, les auteurs démontent
l'imposture de cette nouvelle mythologie. L'expansion chinoise détruit
l'emploi dans le monde, mais aussi en Chine où le chômage touche des
dizaines de millions de personnes. La compétitivité du pays repose sur
la surexploitation de 200 millions de travailleurs migrants, les mingong,
et sur l'absence de tout droit stable en matière de travail, mais aussi
de commerce et d'environnement.
Nous fermons nos usines au profit exclusif d'une caste de bureaucrates
corrompus. Ce libéral-communisme, maladie sénile ou stade suprême du
capitalisme, s'accompagne ainsi d'une explosion des inégalités et de
l'appauvrissement des campagnes encore habitées par deux Chinois sur
trois. Il expose le pays et le monde à des catastrophes écologiques et
sanitaires, surtout si les dirigeants occidentaux persistent à s'aplatir
devant ce nouveau dragon. |
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CONFERENCE DU 18
DECEMBRE 2009
QUEL AVENIR POUR LES MINORITES EN CHINE
La manière dont la Chine traite son Occident n'est pas
indifférente au sujet de la conférence. L'occident de la Chine c'est le
Turkmenistan oriental. C'est le Far-West chinois. Les habitants de ces régions
ne parlent pas le chinois. Les Ouigours sont déplacés depuis leur villages
ancestraux vers des barres d'immeubles. Les villes sont rasées sous des
prétextes plus ou moins fallacieux.
La Chine essaie de culpabiliser l'Occident en se justifiant par une
revanche qu'ils ont à prendre. Ce discours est permanent. On peut le voir à
l'occasion des conférences de Copenhague où la Chine demande une aide sous
forme d'investissements pour les aider à moins polluer.
Dens Tsiao Ping avait comme précepte d'observer fortement, se
cacher de la lumière, préparer ses forces, ne jamais prendre la position de
leader, agir... Ces principes énoncés après la mort de Mao sont toujours
valables actuellement. Le virage de la diplomatie chinoise daterait du 11
septembre et peut-être même avant avec des propositions comme une main tendue
vers la paix et une autre qui prépare sa défense.
Comment les Etats-Unis ont-ils perçu l'évolution de la
politique chinoise :
Pour Bush père, en commerçant avec la Chine, cette dernière allait devenir
une démocratie (Cette époque, il faut le rappeler, était celle de la Chute du
Mur de Berlin, celle des événements de la Place Tien an Men...).
Sous Clinton, on pense que la Chine va devenir le pays n° 2 derrière les
Etats-Unis.
Sous Obama enfin, on passe à une idée d'équilibre entre les deux
puissances. On peut le voir au niveau de la gestion de la crise en Afghanistan
où la Chine pourrait exploiter sans vergogne des mines de cuivre dont les
réserves sont extrêmement importantes contre une petit aide contre les
talibans.
Cependant, le modèle chinois n'évolue pas : on a des pôles
très performants face à un monde très pauvre. Il existe une immigration très
importante, plusieurs dizaines de millions de personnes, qui vont des campagnes
vers ces pôles.
Le modèle économique chinois ne bouge donc pas contrairement
à tous les discours qui affirment que la consommation intérieure va prendre le
relais des exportations. Les salaires ne montent pas, bien au contraire, ils ont
baissé de 20 % depuis les débuts de la crise.
La Chine va maintenir une croissance très forte de 8 ou 9 %
l'an, sans connaître le décrochage occidental. Il faut maintenir un Yuan très
bas dans le même temps. L'amélioration du niveau de vie de la population
chinoise n'est pas une priorité pour le gouvernement chinois vis à vis de sa
volonté de maintenir une croissance économique forte ainsi que celle d'attirer
les investissements étrangers. L'important pour la Chine reste de conserver ses
sources d'approvisionnements, notamment en Afrique.
Quelques problèmes de taille vis à vis de la structure
de la population comme la politique de l'enfant unique qui risque de poser de
sérieux ennuis dans le rapport personnes actives/personnes agées. Un deuxième
soucis existe également avec un déséquilibre dans la répartition dans la
population des sexes avec une trop grande population d'hommes.
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