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Copyright 2000-2011
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 13/05/2011
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Cycle des conférences du C.V.C.I.
Jacques Arnould
Jacques Arnould est dominicain. Ingénieur agronome,
docteur en histoire des sciences et en théologie, il s'intéresse aux relations
entre sciences, cultures et religions, avec un intéret particulier pour deux thèmes
: celui du vivant et de son évolution, celui de l'espace et de sa conquête. Au
premier, il a consacré plusieurs ouvrages et articles d'histoire ou de théologie.
Sur le second, il travaille comme chargé de mission au Centre national d'études
spatiales sur la dimension éthique, sociale et culturelle des activités
spatiales.
donnera une conférence le
Vendredi 25 juin 2010 à 18H00 au
Domaine des Gueules Cassées à La Valette du Var
"Les rapports difficiles entre les Sciences et les Religions"
BIBLIOGRAPHIE
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"Lève-toi et marche. Propositions pour un futur de
l'humanité" Odile Jacob |
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Jacques Blamont, scientifique éminent, et
Jacques Arnould, théologien, débattent ici avec conviction, croisant
leur point de vue d'homme de science et d'homme de foi sur la condition de
l'homme, mais aussi sur l'état de notre planète.
De ce dialogue surprenant, passionné, qui enrichit un débat nous
concernant tous, émergent des idées fécondes, notamment sur les chances
qui s'offrent à nous de réconcilier l'homme avec son avenir et de bâtir
une nouvelle éthique. Et si, face au pouvoir du politique et de l'économique,
il fallait recourir aux forces religieuses et spirituelles ? |
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"Qu'allons-nous faire dans ces étoiles ? De
l'éthique dans la conquête spatiale" Bayard |
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Aller dans l'espace alors que sur Terre des
millions de personnes meurent de faim, à quoi ça rime ? Tout le monde a
entendu cette interrogation qui, dans sa simplicité, révèle une
certaine inquiétude, voire une incompréhension.
Autour de cette question du pourquoi, Jacques Arnould développe différentes
réflexions sur des thèmes tels que les conditions de la conquête
spatiale, les services rendus à l'humanité par cette recherche, ses
enjeux scientifiques et commerciaux. Où est le raisonnable, où se
trouvent les excès, les dérives ? Au fil de ces chroniques courtes,
limpides, profondes, il affirme que, dans ce domaine comme dans les autres
domaines scientifiques, l'être humain doit avant tout penser son action
et prendre conscience de sa conduite. |
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"Pierre Teilhard de Chardin" Perrin
Tempus |
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Pierre Teilhard de Chardin s'est intéressé
autant à la paléontologie et à la philosophie qu'à la théologie.
Religieux et mystique, il a vécu son engagement au sein de la Compagnie
de Jésus avec une fidélité sans faille, malgré les sanctions dont il
fut l'objet car son ?uvre était suspectée de panthéisme par l'Eglise.
Il a été de l'aventure de la Croisière jaune. A une époque où les idées
héritées de Charles Darwin et les travaux de ses successeurs suscitent
d'âpres controverses, la pensée autant que la posture de l'auteur du Phénomène
humain et du Milieu divin, de l'apôtre du Point Oméga et d'une Eglise
ouverte au monde, prennent une actualité étonnante.
Aux créationnistes et aux partisans de l'intelligent design aussi bien
qu'aux scientifiques devenus les hérauts d'un athéisme militant,
l'invitation de Teilhard de Chardin est claire : il faut aller de l'avant. |
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"Dieu versus Darwin. Les créationnistes vont-ils
triompher de la science ?" Albin Michel |
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Peut-on concilier foi religieuse et raison
scientifique ? La Bible est-elle un manuel d'histoire naturelle ? Dieu
croit-il en Darwin ? Darwin est-il en croisade contre Dieu ? Autant
d'anciennes questions et de débats houleux qui reviennent aujourd'hui au
premier plan de l'actualité.
Aux Etats-Unis particulièrement, où les Etats sont amenés à légiférer
sur l'enseignement de la théorie darwinienne ; mais les pays européens
sont désormais eux aussi confrontés aux mêmes revendications de la part
des lobbies créationnistes. Dans un monde où la science a perdu sa
capacité à émerveiller et suscite même parfois la méfiance, tous les
discours semblent se valoir. Il faut tout le génie pédagogique de Jacques
Arnould, dominicain, théologien et historien des sciences, pour nous
aider à démêler les arguments et les enjeux, les positions théologiques
et politiques.
Surtout, il prend une position claire : non pas Dieu ou Darwin, mais Dieu
et Darwin. A travers cette relecture limpide de l'éternel débat entre
foi et raison, il nous ouvre à une intelligence nouvelle de notre
modernité. |
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"Requiem pour Darwin" Salvador |
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Requiem pour Darwin. Qu'entendre derrière
une telle expression ? Une tentative d'enterrer le célèbre naturaliste
anglais, alors même que la communauté scientifique le célébrera en
2009 ? Certains pourraient le craindre puisque l'auteur de ce Requiem est
croyant et théologien. Il s'agit plutôt de porter un regard bienveillant
et critique sur cet homme, sa vie et sa pensée : pourquoi est-il devenu
l'ennemi public n°1 de certains croyants ? Que penser de la notion de
hasard à laquelle il a donné une place centrale dans son système de
compréhension de la nature ? Quelle vision de l'homme a-t-il proposé ?
Il faut nécessairement faire la part entre le mythe et la réalité,
entre la quête scientifique et l'idéologie. Bref, il s'agit de mettre en
oeuvre le mot d'Albert Camus: « L'honnêteté consiste à juger une
doctrine par ses sommets, et non par ses sousproduits. » |
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"La vie est-elle sacrée" Salvador |
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Dans le cadre d'une "dispute",
tenue en public à Rouen, deux spécialistes s'affrontent de manière
argumentée sur le sens à donner à la vie.
Les deux protagonistes montrent la complémentarité de leurs compétences
en même temps que l'irréductibilité de leurs points de vue, dépassant
les malentendus induits par la querelle entre science et foi. Loin de
chercher à se convaincre, ils exposent leur pensée, ancrée dans leur
savoir comme dans leur expérience de la vie. |
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"La mystique, une religion épurée
?" Editions de l'Atelier |
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Le mot mystique évoque souvent l'étrange,
le paranormal voire la mystification.
Mais la mystique, c'est aussi l'expérience spirituelle de saint Jean de
la Croix et de sainte Thérèse d'Avila. Qu'est-elle donc ? Pour Main
Houziaux, le sentiment mystique se situe dans l'étonnement de chacun,
croyants ou athées, devant le mystère de phénomènes simples et
quotidiens. Michel Meslin considère que l'expérience mystique est la
prise de conscience d'une réalité qui demeure insaisissable aux facultés
humaines.
La sélection de textes littéraires proposée par Jean-Louis Schlegel
permet d'entrer dans une compréhension du monde mystique. Enfin, l'expérience
de Teilhard de Chardin, rapportée par Jacques Arnould, rappelle que la
mystique est une prise en compte de la vie, considérée comme un chemin
de devenir et non comme un danger dont il faudrait se détourner. |
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"Juifs, Chrétiens, Musulmans : "Ne nous
faites pas dire n'importe quoi !" Bayard |
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Ce que juifs, chrétiens et musulmans disent
de,...
la science, l'argent, la guerre, la violence, la mondialisation la planète,
l'amour, la sexualité... Un rabbin, un théologien chrétien et un auteur
musulman répondent tour à tour aux mêmes questions, regroupées en une
quinzaine de thèmes. Un livre à trois voix qui bouscule les clichés et
les idées reçues, par trois personnalités engagées dans la société. |
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"Caïn a-t-il rencontré Néanderthal ? Dieu et la
science sans complexes." Cerf |
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Le sous-titre de ce nouvel ouvrage de Jacques
Arnould, " Dieu et la science sans complexes " dit tout.
L'auteur entend aborder le plus simplement possible, sans simplisme, sans
désinvolture mais avec rigueur et liberté, les questions qui se posent
dans le dialogue entre la foi et la science. Ces deux registres, qu'il
convient de ne pas confondre, entretiennent des liens importants. De fait,
l'être humain a besoin des deux pour aborder les antiques questions qui
tantôt enrichissent, tantôt alourdissent son existence.
Qui est-il, au milieu de cet univers scintillant d'étoiles, sur cette
planète grouillant d'êtres vivants ? D'où vient-il : d'une poussière
d'étoile tombée du ciel ou de LUCA, la cellule ancêtre de tous les
vivants ?, etc. Après avoir consacré plusieurs ouvrages à la découverte
de ces deux sphères - celle de la science et celle de la théologie -,
Jacques Arnould a choisi d'en reprendre certains thèmes et d'en aborder
de nouveaux sous une forme un peu inhabituelle : de brefs chapitres qui
visent à mettre en scène telle ou telle question, sans prétendre qu'il
soit nécessaire de lui offrir une réponse définitive ; récits
imaginaires, lettres, méditations...
Comme il le dit lui-même, " s'il y a dans ces pages de la théologie,
pourquoi son école ne pourrait-elle pas, à l'occasion, se faire
buissonnière, prendre les voies de la fiction ? " |
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"Vivre autrement. Pour un développement duravle et
solidaire." Bayard |
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La notion aujourd'hui largement répandue de
" développement durable " ne se réduit pas à la gestion
frileuse de notre environnement.
Elle comprend un volet social essentiel : pour que notre monde soit
durable, il faut aussi, et peut être avant tout, qu'il soit plus équitable.
En réalité, notre monde est menacé. Face aux désordres de toute nature
que l'activité humaine a introduit dans son éco-système tout comme dans
la gestion des conflits qui en découlent ou qui sont liés à l'injustice
mondiale, c'est un modèle de civilisation qu'il nous faut inventer.
Un modèle où le dialogue et la participation sont les maîtres mots.
Celui-ci existe d'ailleurs déjà à l'état embryonnaire. A nous de le
promouvoir. C'est à avancer dans cette voie que se sont attachés les
3000 participants de la session des Semaines sociales qui s'est tenue à
Paris en novembre 2007. La proximité du " Grenelle de
l'environnement " a permis à cet événement de se situer dans
l'actualité et aux Semaines sociales de faire entendre leur différence. |
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"L'étrange bonheur de voler"
Cherche-Midi |
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A l'origine de ce récit, une rencontre
improbable, lors d'un meeting aérien à Megève, entre Jacques Arnould,
théologien, spécialiste au CNES des questions d'éthique, et Catherine
Maunoury, double championne du monde de voltige aérienne.
Quelque temps plus tard, au cours d'un vol au-dessus de la Beauce, avec la
cathédrale de Chartres jamais très loin en bout d'aile, Catherine initie
son nouvel ami. Dans l'habitacle du petit avion, les conversations entre
la championne et son passager novice donnent naissance à ce récit à
double entrée. A mesure que le vol se déroule, dans un ciel bleu propice
aux confidences, de nombreux souvenirs, qui ne se limitent pas au seul
univers du sport aérien, ressurgissent : un vol en Rafale avec un pilote
d'essai de Dassault Aviation, le travail à bord des long-courriers d'Air
France, où Catherine a longtemps officié comme chef de cabine tout en
assumant son statut de sportive de haut niveau, les expériences en
impesanteur dans un Airbus A300 Zéro-G spécialement équipé...
Tout ce qui vole intéresse Catherine. Jacques écoute, questionne,
provoque. Des considérations, souvent philosophiques, découlent de ces
échanges et guident notre propre réflexion sur cette troisième
dimension si fascinante que l'homme a finalement réussi à maîtriser au
fil du temps pour s'y mouvoir avec un étrange bonheur. |
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"La pollution spatiale sous
surveillance" Ellipses Marketing |
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L'espace fête cette année ses cinquante ans
! Bien des engins et même des humains ont pris la suite de Spoutnik, lancés
afin de percer les secrets du ciel et de la Terre ou emportés par le
vieux rêve hérité d'Icare.
A l'heure des anniversaires et des bilans, certains s'interrogent : que
reste-t-il de ce demi-siècle d'activités ? On leur répondra : les télescopes
spatiaux et les sondes interplanétaires, les satellites d'observation et
de télécommunication et, pour demain, d'autres projets d'exploration du
cosmos et de nouveaux systèmes de télépositionnement. A ces nobles
trophées, à ces ambitieux projets, il ne faudrait pas oublier d'ajouter
les déchets et les pollutions.
L'homme n'est pas allé dans l'espace, n'y a pas envoyé ses engins
sophistiqués sans y abandonner des matériaux devenus inutiles, voire y
transporter involontairement des organismes vivants. Voilà de nombreuses
années que le CNES, le Centre national d'études spatiales, s'est inquiété
de ces formes de pollution spatiale, afin de protéger ses propres engins
et de laisser ouvert l'accès à l'espace pour les générations futures.
Cet ouvrage, écrit par trois agents du CNES, se propose d'ouvrir et de décrire
les différentes pièces de ce dossier, encore trop peu connu du public.
Une manière de rappeler que si les humains et leurs sociétés ont de
plus en plus besoin de l'espace, celui-ci doit être l'objet d'une
attention et d'une éthique toujours plus responsables. |
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"Phénomènes aérospatiaux non identifiés. Un
défi à la science." Cherche-Midi |
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Ce livre a pour ambition d'aborder, sans idées
préconçues, un sujet qui a fait l'objet au cours des décennies passées
de réactions passionnelles et irrationnelles, dans une étonnante atmosphère
de désinformation : celui des phénomènes aérospatiaux non identifiés,
plus souvent connus du grand public sous le nom d'OVNI.
II s'appuie sur les témoignages enregistrés au CNES (Centre national d'études
spatiales) depuis trente ans et sur un panorama mondial d'observations aéronautiques
rapportées par des pilotes, dans des conditions de rigueur et de sérieux
qui ne peuvent laisser de doute sur leur crédibilité. Un pourcentage
significatif de ces observations, dont la réalité ne peut être contestée,
résiste à toute explication par des phénomènes astronomiques, spatiaux
ou météorologiques connus.
Les différentes hypothèses pour tenter d'expliquer l'inexplicable sont
évoquées et celle de véhicules en provenance d'exoplanètes est analysée.
Sans conclure sur ce qui reste aujourd'hui une hypothèse, le livre nous
amène à une question inattendue mais plausible : nos futurs descendants,
engagés dans des missions d'exploration d'une durée très supérieure à
celle de la vie humaine, ne seront-ils pas à l'origine de phénomènes aérospatiaux
surprenants pour des civilisations lointaines moins avancées ? |
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"De l'espace pour la Terre. L'oeil du satellite au
service des hommes et de la planète." Cherche-Midi |
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Les satellites ont fait découvrir aux hommes
le visage de la seule planète qu'ils n'avaient pu jusqu'alors observer,
la Terre.
Si les astronautes décrivent avec émotion sa beauté et sa fragilité,
les satellites en offrent une vision tout aussi inoubliable mais plus variée,
et plus complète. Inlassables observateurs, imperturbables sentinelles,
ils nous livrent des données géographiques, humaines et écologiques inédites
et nous aident à affiner notre compréhension de la planète. Mesurer la
déforestation et la progression des déserts, évaluer la fonte des
glaces et les ressources en eau, découvrir de nouvelles ressources minières
et énergétiques, optimiser les pratiques agricoles, suivre le développement
de l'urbanisation, mesurer les effets des activités humaines sur l'air,
l'eau ou le sol : les techniques spatiales permettent d'appréhender la
Terre comme un système global et fournissent les moyens de comprendre,
d'agir et d'anticiper les enjeux planétaires de demain.
Pour le Centre national d'études spatiales, l'observation spatiale de la
Terre est l'un des axes prioritaires de ses programmes et de ses actions
de coopération dans le cadre européen et international. Sous la
direction de Jacques Arnould et d'Aline Chabreuil, il nous invite à un
fabuleux voyage autour du globe, en compagnie d'une dizaine de guides :
chercheurs, experts et philosophes. Par leurs regards croisés, ils nous
font découvrir que ces images satellites ne sont pas une simple
transcription de la réalité.
Elles invitent à une vraie réflexion sur l'avenir de notre planète. Désormais,
depuis l'espace, l'humanité peut mieux comprendre la Terre. |
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"La lune dans le bénitier. Conquête spatiale et
théologie." Cerf |
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" Une nappe tendue sous un pommier ne
peut recevoir que des pommes, écrivait Antoine de Saint-Exupéry dans
Terre des hommes, une nappe tendue sous les étoiles ne peut recevoir que
des poussières d'astres...
Le plus merveilleux était qu'il y eût là, debout sur le dos rond de la
planète, entre ce linge aimanté et ces étoiles, une conscience d'homme
dans laquelle cette pluie pût se réfléchir comme dans un miroir. "
Et, quelques pages plus loin : " Je n'étais rien qu'un mortel égaré
entre du sable et des étoiles, conscient de la seule douceur de respirer.
" De l'auteur de ces lignes à celui des premiers et célèbres
versets de la Bible : " Au commencement, Dieu créa le ciel et la
terre...
", il y a des siècles mais aussi un abîme intellectuel et culturel.
Quoi de commun entre le pilote de la première ligne aérienne de Toulouse
à Dakar et les descendants directs des nomades sémites ? Certes, pas
grand-chose, sinon ces nuits percées d'étoiles comme seuls les déserts
peuvent en offrir à la contemplation, avec une interrogation, lancinante
: qu'est-ce que l'homme, face au cosmos, magnifique et terrible à la fois
? Cette question hante l'humanité depuis son commencement et travaille
chacun : " Qui suis-je ? Quelle est mon origine ? Où est ma destinée
? " À ces questions, les hommes du désert, l'aviateur perdu comme
tous leurs frères en humanité ont donné une même réponse. |
| Certes, nous sommes des êtres
mortels, perdus au milieu du cosmos comme en un désert, écrasés par le
poids du réel comme par l'immense voûte céleste. Et pourtant, nous
sommes uniques, singuliers, irremplaçables ; nous ne sommes pas moins que
la conscience du monde et même, diront parmi eux les croyants, nous
sommes créés à l'image de Dieu. Est-ce là courage ou inconscience, prétention
ou foi ? |
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"La marche à l'étoile. Pourquoi sommes-nous
fascinés par l'Espace ?" |
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Et si, en fin de compte, le ciel des dieux et
celui des fusées avaient quelque chose en commun ? Loin de n'y voir qu'un
vide insensé, l'homme a toujours pris l'étendue infinie du firmament
comme un appel aux aspirations les plus hautes.
C'est à cette sagesse de l'Espace que nous initie Jacques Arnould, chargé
de mission au Centre national d'études spatiales. Dans ce voyage qui nous
emmène de l'arche de Noé à la rencontre du Petit Prince, l'auteur
redonne tout son souffle poétique à la conquête spatiale. Près d'un
demi-siècle après le premier vol habité, il nous faut repenser notre
rapport à l'Univers : le poète doit s'allier à l'ingénieur, le
plasticien faire cause commune avec l'inventeur, le philosophe converser
avec le politique.
Dans ce ciel étoilé où il lisait jadis l'implacable destin, l'homme
peut désormais écrire sa propre histoire. |
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"Les moustaches du diable" Cerf |
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" Mon Père, vous vous frottez aux
moustaches du diable ", m'a dit un jour un journaliste, à propos de
mon engagement de théologien sur le terrain des relations entre "
science et foi ".
Sans doute n'avait-il pas tort... Certes, l'Église catholique a reconsidéré
l'affaire Galilée et pris au sérieux les travaux de Darwin et de ses
successeurs en matière d'évolution du vivant. Pour autant, le créationnisme
continue à véhiculer, au sein du christianisme, des courants
fondamentalistes et concordistes, alors que la gnose semble de retour,
faisant de la science une nouvelle planche de salut.
De son côté, l'astrologie retrouve la faveur d'un public qui demande des
certitudes et juge trop impersonnels les discours qui lui sont
quotidiennement servis. Sans parler des expériences aux frontières de la
mort qui ouvrent des horizons inconnus tant à la médecine qu'aux
croyances populaires. Que deviennent, dans ce contexte, les discours des
magistères scientifiques et théologiques ? Dans le même temps, des
questions philosophiques et théologiques demeurent ouvertes.
Celles de l'origine du monde, du rôle du hasard ou du déterminisme en
particulier. L'image que l'homme a de lui-même n'est pas non plus épargnée
l'ombre du singe est presque aussi menaçante qu'au temps de Darwin,
tandis que les sciences du cerveau et du comportement interrogent l'idée
de liberté humaine. |
N'est-ce pas l'occasion,
pour le théologien et le croyant, de relire les versets de la Genèse :
" Dieu créa l'homme à son image " ? Sans doute le diable rôde-t-il
dans ces lieux où science et foi se côtoient.
Pourtant, la foi sait aussi y discerner la présence du Créateur. "
En vérité, Dieu est en ce lieu, et je ne le savais pas " disait, il
y a bien longtemps, le patriarche Jacob. |
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"La seconde chance d'Icare. Pour une éthique de
l'espace." Cerf |
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" 2001 : les quarante ans du vol de
Youri Gagarine ; le rêve d'Icare s'est enfin réalisé.
Les ailes de l'antique pionnier ont fait place à de puissants lanceurs et
la plume paraît bien fragile, blottie dans le lourd gant du spationaute !
Tout n'est pas gagné pour autant : si l'humanité ne veut pas perdre
cette seconde chance de rejoindre les étoiles, elle doit porter un regard
critique sur les décisions et les actions qui constituent et sous-tendent
ce champ d'activités, analyser ses stratégies, ses politiques, ses
relations avec la société, bref élaborer et appliquer un questionnement
éthique à l'Espace.
Les sommes investies par les Etats qui impliquent des choix colossaux sur
la stratégie à long terme des sociétés, l'augmentation des débris
dans les orbites autour de la Terre, les risques pris par les
spationautes, l'intrusion grâce aux transmissions spatiales de nouveaux
modèles culturels, pédagogiques, sociaux, judiciaires ou encore le
caractère dual de ce secteur (à la fois civil et militaire) : autant de
" sonnettes d'alarme " en faveur d'une telle démarche éthique.
Mais l'exploitation des satellites, l'exploration scientifique des planètes
(avec les projets de retour d'échantillons), l'usage commercial de
l'Espace invitent également à introduire une dimension éthique dans l'élaboration
et la réalisation des futurs programmes spatiaux. S'interroger sur la
dimension éthique d'Espace, c'est aussi retrouver, parfois sous de
nouvelles formes, des motivations, des ressorts profondément inscrits
dans l'histoire de l'humanité : la fuite d'une condition jugée
inhumaine, la traversée d'une frontière, la recherche d'un nouveau
monde. |
Finalement, une telle réflexion
invite à s'interroger sur les conditions d'un humanisme spatial, au
moment où les fondements mêmes de l'identité humaine se trouvent mis en
mouvement par l'entreprise spatiale elle-même. Cet ouvrage est le fruit
d'un travail de réflexion et de collaboration au sein même du CNES et en
lien avec les principaux organismes de recherche et du développement,
dans le domaine spatial et en dehors (Agence spatiale européenne, Centre
national de la recherche scientifique, etc.).
" J. A. |
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"Accueillir la différence."
Editions de l'Atelier |
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- " Avez-vous une activité apostolique,
mon Père ? " " Ma foi, un soir par semaine, je fais le
trottoir.
" " ... ? " " Oui, je déambule dans le quartier
Saint-Denis. " " Vous voulez dire... " " ... que je
pars à la rencontre des prostituées qui travaillent rue Saint-Denis ou
dans d'autres endroits de Paris. " Ce dialogue n'est pas imaginaire.
Depuis plusieurs années, l'auteur, Jacques Arnould, déambule un soir
chaque semaine dans Paris. Il écoute la différence. La différence,
c'est certainement le mot-clé qui fonde sa réflexion au fil des pages.
Le plus souvent, la différence fascine, attire en même temps qu'elle
fait peur et repousse. Ainsi en est-il de la différence des sexes,
qu'elle se vive dans le mystère et les joies de l'amour ou s'étale sur
les trottoirs de nos villes. Pour le croyant, la différence entre la
volonté aimante de Dieu et son propre état d'inaccomplissement, de péché
est ressentie douloureusement. Chacun éprouve une différence entre
l'horizon de nos possibles humains et celui de l'espérance fondée en
Dieu.
Accueillie, cette différence offre à tous la liberté de s'accomplir et
de mesurer le sens de sa mission. |
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"L'Eglise et l'histoire de la
nature." Cerf |
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Alors que la pensée chrétienne, au Moyen
Age et même à la Renaissance, pouvait admirer, à partir des données de
l'Ecriture sainte, la nature créée par Dieu et confiée par lui à
l'homme, cette vision est mise en question à partir du XVIIIe siècle.
Autour de Darwin et de Teilhard de Chardin au XIXe et au XXe siècle, de
grands débats passionnent mais aussi scandalisent, se prolongeant de nos
jours encore, comme aux Etats-Unis avec le procès fait à l'évolutionnisme
par les mouvements créationnistes. Tentée de séparer radicalement la
question du pourquoi, réservée aux théologiens, et celle du comment,
l'Eglise prend maintenant la défense de la raison et de la recherche, et
commence à s'interroger sur le respect de la nature.
Ce livre, rédigé dans un style clair et sur un ton serein par Jacques
Arnould, lui-même scientifique, raconte les tensions mais aussi les
acquis de cette histoire, tout en rappelant que la nature ne donne pas
elle-même son propre sens... Guy BEDOUELLE, directeur de la collection. |
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"La dispute sur le vivant"
Desclée de Brouwer |
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Qu'est-ce que le vivant ? Comment expliquer
l'apparition de la première cellule et le formidable développement de la
complexité de l'univers ? Pourquoi la naissance de l'homme et l'émergence
progressive de la conscience ? Faut-il tout réduire à la seule réalité
biologique ou croire qu'une force spirituelle transcendante, un Dieu peut-être,
préside à cette évolution ? Sur toutes ces questions, Jean-Didier
Vincent, l'un des grands biologistes d'aujourd'hui, et Jacques Arnould,
dominicain et scientifique lui aussi, ont mille raisons de s'opposer, de
discuter...
mais aussi de se retrouver sur des terrains familiers ou plus inattendus.
Car aujourd'hui, le débat entre Dieu et la science ne se réduit plus à
l'opposition sommaire entre fidéisme et scientisme, à une querelle stérile
entre le savant et le religieux. Au contraire, il touche à des questions
nouvelles comme le mal, le statut de la biologie, la création et
l'origine du monde, l'attitude des Eglises face aux nouvelles découvertes...
Dialogue savoureux et truculent, drôle ou plus grave, cette Dispute sur
le vivant réjouira tous ceux que passionnent le destin de l'univers et
l'avenir de la vie. |
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"Dieu, le singe et le Big Bang. Quelques défis
lancés aux chrétiens par la science." Cerf |
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Nombre de nos contemporains ont du mal à
accepter la description du monde telle que nous la présentent aujourd'hui
les scientifiques, en particulier les biologistes héritiers de Charles
Darwin.
Les créationnistes - ces fondamentalistes qui prétendent que notre monde
a été créé en six jours - veulent imposer la Bible comme autorité décisive
en matière scientifique. D'autres, sans être aussi extrémistes,
refusent toute théorie qui donnerait au hasard un quelconque rôle au
sein du vivant et sont à l'affût de la moindre information scientifique
qui renforcerait leur vision déterministe de l'histoire et du monde.
Derrière ces joutes et ces controverses, se dessine un défi majeur pour
le croyant : dépasser ses peurs, essayer de comprendre les enjeux de la
vision évolutionniste du monde et du vivant, pour élaborer un discours
sur la création qui puisse véritablement rendre compte de l'espérance
chrétienne. Autrement dit, " rendre à César ce qui est à César,
afin d'inviter César, à son tour, à rendre à Dieu ce qui revient à
Dieu " (Dalmace Leroy).
Ce livre veut avant tout offrir au lecteur l'occasion de réfléchir sur
ses propres questions (et sur ses propres réponses) concernant l'origine,
le sens et la fin de la réalité qui est la sienne et celle du monde qui
l'entoure. |
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"Le parfum et les larmes. L'Evangile selon
Marie-Madeleine" Editions de l'Atelier |
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Le parfum et les larmes, voilà tout ce que
Marie-Madeleine aura laissé.
Le parfum d'une fille de joie répandu sur les pieds de Jésus au grand
scandale des notables de Tibériade. Les larmes d'une pécheresse
repentie, d'une sainte femme. Avec ses longs cheveux dénoués, ses voiles
et ses bijoux, elle a ainsi traversé des siècles de christianisme d'un
pas hardi qui l'a menée des trottoirs fréquentés par les soldats
romains et les pêcheurs de Palestine aux autels des églises.
Marie-Madeleine a malheureusement toujours et partout existé... Une chorégraphe
et un prêtre ont ouvert l'Evangile et arpenté les trottoirs de Paris
pour redécouvrir cette femme étrange : sa première rencontre avec Jésus,
la mort et la résurrection de son frère Lazare, son aventure avec
Barrabas, les événements de Pâques... et aussi ces visages de jeunes
filles à peine majeures, ces corps habillés de fourrures ou de jeans.
Ces femmes sont-elles saintes ou pécheresses ? Qu'importe finalement. Le
regard de Marie-Madeleine jette une autre lumière sur ces prostituées,
femmes en chair et en os, courageuses, têtues, blessées, salles, guéries,
honorées. A la lecture de ce récit, comment ne pas aimer celle qui témoigna
de la Résurrection, comment ne pas les aimer ? |
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"Les créationnistes" Cerf |
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Né en réaction
à L’origine des espèces de Darwin (1859), ce mouvement refuse
l’idée que les organismes vivants résultent du lent travail des forces
naturelles. Présent en Europe, il est très actif aux Etats-Unis. |
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