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Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 01/07/2008
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Le Collège
Méditerranéen des Libertés
Le 3ème Colloque 2006 du C.M.L. : «Penser ce qui nous arrive»
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Laurent Bouvet
Boris
Cyrulnik Jacques Donzelot
Gérard Farjat
Jean-Claude Guillebaud Pierre
Hassner
Olivier Ihl
Jacques Le
Goff Fatiha
Mennis M.O.
Padis Jean-Pierre Rioux
Boris Cyrulnik

Photo Librairie Gaïa
«Obéissance morbide ou chemin de la résistance»
CONFÉRENCE
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"De chair et d'os" Odile Jacob |
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"On
peut découvrir en soi, et autour de soi, les moyens qui permettent de
revenir à la vie et d'aller de l'avant tout en gardant la mémoire de sa
blessure. Les chemins de vie se situent sur une crête étroite, entre
toutes les formes de vulnérabilité.
Être vulnérable voudrait dire impossible à blesser. La
seule protection consiste à éviter les chocs qui détruisent autant
qu'à éviter de trop s'en protéger. Chaque âge possède sa force et sa
faiblesse et les moments non blessés de l'existence s'expliquent par
notre capacité à maîtriser, voire à surmonter, ce qui, en nous,
relève dans un constant remaniement, du biologique, de l'affectif et de
l'environnement social et culturel.
Le bonheur n'est jamais pur. Pourquoi faut-il que, si
souvent, une bouffée de bonheur provoque l'angoisse de le perdre ? sans
souffrance, pourrait-on aimer ? Sans angoisse, et sans perte affective,
aurait-on besoin de sécurité ? Le monde serait fade et nous n'aurions
peut-être pas le goût d'y vivre." |
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Ce livre fonde une nouvelle biologie de l'attachement. Il explique
pourquoi, pour chacun d'entre nous, la vie est une conquête permanente,
jamais fixée d'avance. Ni nos gènes ni notre milieu d'origine ne nous
interdisent d'évoluer. Tout reste possible. Un message d'espoir, plein de
tendresse et d'humanité. |
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Boris Cyrulnik : "Ces enfants qui tiennent le
coup" Martin Média |
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Un
enfant qui tient le coup, c'est ce qu'on appelle un enfant résilient.
Certaines personnes ont subi dès leur plus jeune âge les pires adversités...
et pourtant elles s'en sortent ! Quel est leur secret ? Issu d'un récent
colloque à Chateauvallon consacré à la résilience, cet ouvrage nous
incite à rompre avec un certain nombre de lieux communs. Les principaux
spécialistes français et étrangers du concept de résilience étudient
et analysent ce qui amène certains enfants à résister malgré
l'augmentation des risques de traumatisme. Ils nous apportent les
contributions les plus récentes afin de mieux comprendre les enfants plus
fragiles et de trouver les conditions qui permettraient au plus grand
nombre de tenir le coup. |
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Grâce à ces travaux, de nouvelles perspectives de travail et de
recherches s'ouvrent pour les spécialistes de la prévention, les médecins,
les psychologues et les travailleurs sociaux. Non seulement ce livre est
riche d'enseignement, mais il nous conduit à plus d'optimisme dans les
perspectives d'éducation et de soins dans le domaine de l'enfance.
Patrick Conrath |
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Boris Cyrulnik avec F. Héritier et A. Naouri : "De
l'inceste" Odile Jacob |
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Nos
sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance
à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Peu de
choses, désormais, distinguent une mère de sa fille ; les marques
symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour
l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des
petits frères et des petites sœurs, sont interchangeables... Pourquoi en
irait-il autrement dans les compétences sexuelles ? Issu d'un séminaire
organisé au Collège de France par Françoise Héritier, ce livre donne
la parole à des praticiens - Boris Cyrulnik, neuropsychiatre éthologue,
Aldo Naouri, pédiatre, Dominique Vrignaud, juge pour enfants - et à une
ethnologue, Margarita Xanthakou, qui évoquent à cette occasion leur expérience
clinique, juridique et anthropologique de l'inceste et des dégâts
psychologiques qu'il occasionne. |
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Boris Cyrulnik : "De la parole comme d'une
molécule - Entretiens avec Émile Noël" Points Seuil |
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Appliquer à l'homme des méthodes d'étude jusque-là réservées aux
grands singes, mettre l'accent sur la relation affective entre les
individus plutôt que sur la psychologie individuelle, faire parler le
corps, grand oublié de la psychanalyse... Boris Cyrulnik se joue des
frontières entre disciplines scientifiques. Avec sa "philosophie du
troisième ligne" - joueur de rugby n'excellant dans aucun
compartiment du jeu, mais indispensable à la cohérence de l'équipe - il
mène ses travaux d'éthologie humaine loin des grands courants de
recherche actuels, vers une biologie de l'affect attentive aux signes du
corps et aux pouvoirs de la parole : une parole nécessaire pour soulager
les souffrances humaines, par l'effet moléculaire de toute expression des
émotions. |
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Boris Cyrulnik et Edgar Morin : "Dialogue sur la
nature humaine" Aube |
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Passionnant et riche dialogue entre deux penseurs de notre temps dont le
trait commun est l'interdisciplinarité : sociologie, psychiatrie,
psychanalyse. Ils constatent l'un et l'autre l'indissociabilité du
cerveau et de l'esprit, l'interdépendance du culturel et du
psychologique, du cérébral et du biologique. A la fragmentation du
discours compartimenté, techno-scientifique, ils opposent le discours du
rassemblement, de la connexion, de la communication et de l'empathie. |
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Collectif dont Boris Cyrulnik : "Et alors papa ? -
Question de résilience : récit biographique et analyses
d'experts" Bastingage |
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Une démarche biographique (témoignage anonyme et analyses d'experts) qui
questionne autant le tabou à huis clos que " l'édition - réalité
". Ce document exceptionnel se compose du témoignage d'un père
incestueux, soumis, avec son accord, aux analyses de : Boris Cyrulnik,
neuropsychiatre et éthologue, Stéphane Ambry, avocat, pionnier dans la défense
des enfants, Gérard Ostermann, médecin et psychanalyste, Francine
Perrin, linguiste et orthophoniste, Christian Sallenave, sociologue et éditeur.
Une famille porte plainte et, dès que le père est en prison, elle ne
souhaite qu'une chose, conformément au jugement prononcé et à la peine
qui lui a été infligée : qu'il revienne chez lui assez tôt pour vivre
le plus heureusement possible une vie de famille et d'amour restaurée. |
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En respectant de strictes conditions déontologiques éditoriales,
scientifiques et humaines, cette " belle idée ", selon
l'expression de Boris Cyrulnik, consiste à " comprendre à travers
l'écriture ce que les agresseurs et les agressés ont tant de mal à dire
" et pose de multiples questions aux experts habilités comme au
grand public sensibilisé à ces drames humains : comment sortir d'un tel
tabou à huis clos et en surmonter les traumatismes ? Ce livre, sur les
conditions de résilience analysées autant que sur la rhétorique de
l'inceste décryptée, implique la préservation d'un total anonymat de
l'auteur et de ses proches. Ce document est publié sans que l'auteur
n'ait pris connaissance, avant publication, des analyses des experts. Les
Droits d'auteurs et co-auteurs seront reversés, par les Éditions
Bastingage, à des Associations de défense des enfants. |
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Collectif dont Boris Cyrulnik : "Homo Sapiens, l'odysée
de l'espèce" Tallandier |
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Les théories sur nos origines, à l'époque encore récente où nous
n'avions aucune connaissance sur nos origines, prouvent à quel point nous
fonctionnions comme dans la sexualité infantile: nous imaginions des scénarios
d'horreur dont la représentation insupportable provoquait un refoulement
qui explique notre clivage. Nous hésitions entre l'interdit de faire des
recherches sur nos origines obscènes, et le mythe fondateur, dont nous
faisions une fable poétique, violente et amusante, une fantasmagorie
compatible avec les théories sociales de l'époque. Au Moyen-Âge, ça ne
posait aucun problème. On acceptait sans peine que tout être vivant
participe à la "chaîne des êtres" et qu'une plante, un
insecte, un mammifère ou un homme constituent des prodiges qui, du simple
fait d'être là sont des preuves indiscutables du dessein du Créateur. |
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Le clivage est apparu lors de la Renaissance où une partie de la
population européenne a exprimé sa haine de tout ce qui bouge. Les
adorateurs de l'ordre estiment qu'il convient de mettre à mort les
amoureux du changement. Quel curieux choix! " Deux grands dangers
menacent l'homme disait Paul Valery: le premier c'est le désordre et le
deuxième c'est l'ordre". Entre le chaos qui empêche la vie, et la pétrification
qui l'éteint, le monde vivant n'hésite jamais, il choisit le changement
que l'on peut appeler évolution. Si vous cherchez des certitudes, ne
lisez pas ce livre. Mais si vous aimez l'exploration, le doute et la poésie,
soyez sûr que vous serez surpris. BORIS CYRULNIK |
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Boris Cyrulnik : "L'ensorcellement du monde"
Odile Jacob |
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Vivre,
selon Boris Cyrulnik, c'est être fasciné, ensorcelé, possédé par les
autres. En s'appuyant sur des exemples très concrets, il retrace
minutieusement la généalogie du monde humain. Il analyse l'hypnose,
cette fascination que nous exerçons sur les autres ou les autres sur
nous; le leurre, cet objet qui sature notre sensorialité et épuise nos désirs;
l'empathie, cette capacité que nous avons de nous mettre à la place de
l'autre ; la bouche, ce lieu d'interpénétration de l'extérieur et de
l'intérieur où s'articulent les sons créateurs d'un monde symbolique;
le signe enfin, qui engendre un monde proprement humain, dédoublé en un
en-deçà des sensations et des perceptions et un au-delà des croyances
et des représentations. L'enjeu de ce livre est de comprendre notre place
dans le vivant, comment nous en procédons et comment nous en émergeons.
"L'homme est le seul animal capable d'échapper à la condition
animale." |
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Boris Cyrulnik : "L'homme, la science et la
société" L'Aube |
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Si le rapprochement de deux mondes, normalement séparés et distincts,
vous trouble, si vous aimez la petite sirène de Copenhague alanguie sur
son rocher, avec sa nageoire de poisson et sa longue chevelure ondoyant
sur ses tétons, s'il vous semble que vous ne pourriez pas l'aimer avec
des jambes de femme et une tête de poisson, alors vous entrerez dans
l'univers de Boris Cyrulnik, le monde où l'animalité et la féerie,
l'enfance aux prises avec la violence et l'amour adulte, la crainte et le
désir forment nos sens et nos affects en nous ouvrant au monde
symbolique. |
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Boris Cyrulnik et Michel Soulé : "L'intelligence
avant la parole. Nouvelles approches originales du bébé." Éditions
ESF |
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Notre parole apparaît tard dans l'histoire de l'homme et dans les
acquisitions du bébé mais, dans l'Univers, dès qu'il y a vie, le monde
se structure par un langage dont il est important de connaître les divers
registres, voire de les utiliser si on veut - bien avant la parole -
porter de nouveaux regards sur le fœtus, le nouveau-né, le bébé. Cet
ouvrage rassemble les réflexions et les recherches les plus récentes, et
nous entraîne vers de nouvelles perspectives passionnantes pour enrichir
nos modes actuels de compréhension du développement précoce. Ici sont réunis
les points de vue des ethologues, de ceux qui ont l'expérience du très
jeune bébé, du langage pré-verbal. La communication entre les animaux,
et aussi de l'animal avec l'homme, nous renseigne sur les composants de la
genèse de la pensée. Il est certain que toutes ces approches seront de
plus en plus prises en compte dans l'abord, l'observation et la compréhension
de la période périnatale. |
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Boris Cyrulnik avec F. Fougea et K.L. Matignon :
"La fabuleuse aventure des hommes et des animaux." Éd. du
Chêne et Pluriel |
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Depuis toujours, les animaux ont marqué notre imaginaire, symbolisé nos
croyances, figuré dans nos mythes fondateurs et animé nos discours. Leur
domestication a donné naissance aux civilisations et a participé à
l'essor de l'économie. En cherchant à s'approprier leurs talents, les
hommes ont appris à communiquer avec eux. Des liens puissants se sont créés
entre eux et nous. Des liens qui se sont perpétués à travers les siècles
et les cultures. Mais comment cette histoire a-t-elle commencé ? Qui de
l'homme ou l'animal s'est laissé envoûter par l'autre à l'origine ? A
quoi ressemble le monde mental des animaux et comment pouvons-nous
communiquer avec eux ? |
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Des textes courts, variés, riches en détails éthologiques et illustrés
de superbes documents anciens et contemporains, nous racontent cette
" histoire " et nous invitent à mieux comprendre la nature des
liens qui nous unissent. " Le troisième millénaire sera celui de l'échange
et de la réconciliation entre l'homme et l'animal ". |
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Boris Cyrulnik, T. et G. Baldizzone : "La main qui
parle" Éd. Phébus |
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Tiziana
et Gianni Baldizzone, photographes du genre voyageur, un peu géographes
par la force des choses, un peu ethnographes par la grâce des rencontres,
un peu poètes parce que la route conduit naturellement à cela, nous font
découvrir les Mains du monde : Asie, Afrique, Europe... Mais leur livre
n'est pas qu'un livre d'images. Car les mains qu'ils ont élues ont toutes
quelque chose à nous dire. Et d'abord ceci : que les hommes et les femmes
qui, par ces temps d'industrialisation et de robotisation galopantes,
savent encore se servir de leurs mains - pour faire et pour plaire, pour
inventer et pour discourir, pour donner et pour jouir - possèdent un trésor
dont les plus "civilisés" d'entre nous n'ont peut-être plus idée.
Leur livre ne prétend délivrer aucune leçon, mais nous remémorer cette
simple injonction vieille comme l'humanité : Ne perdons pas la main
! |
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Un beau voyage que Boris Cyrulnik, analyste passionné des mœurs humaines
- et qui de livre en livre nous si que nos comportements les plus simples
sont souvent les plus mystérieux -, prolonge à sa façon en nous
expliquant que depuis trois ou quatre millions d'années, c'est la Main
qui oriente et secrètement gouverne le destin de l'animal humain. Captivé
à son tour par le travail des Baldizzone, il nous rappelle ici que c'est
la Main qui nous a fait hommes, et qu'à négliger ce "détail",
nous risquons de perdre rien de moins que notre humanité. |
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Boris Cyrulnik : "La naissance du sens"
Pluriel |
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La question de l'animalité de l'homme, qui hante les sciences humaines et
sociales depuis trente ans, est ici abordée dans une problématique qui récuse
la sociologie, le matérialisme biologique, mais aussi le dualisme âme-corps
cher à bien des philosophes. Boris Cyrulnik expose ses vues originales
sur la psychologie de l'enfant, qui permettent de reformuler complètement
le rapport entre l'inné et l'acquis, et donne une contribution nouvelle
sur la question de l'inceste, débattue tant en anthropologie que dans les
écoles psychanalytiques. |
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Boris Cyrulnik : "La petite sirène de
Copenhague" L'Aube |
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Si le rapprochement de deux mondes, normalement séparés et distincts,
vous trouble, si vous aimez la petite sirène de Copenhague alanguie sur
son rocher, avec sa nageoire de poisson et sa longue chevelure ondoyant
sur ses tétons, s'il vous semble que vous ne pourriez pas l'aimer avec
des jambes de femme et une tête de poisson, alors vous entrerez dans
l'univers de Boris Cyrulnik, le monde où l'animalité et la féerie,
l'enfance aux prises avec la violence de l'amour adulte, la crainte et le
désir forment nos sens et nos affects en nous ouvrant au monde
symbolique. |
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Boris Cyrulnik avec P. Picq, J.P. Digard et K.L.
Matignon : "La plus belle histoire des animaux" Seuil et Points |
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Que savons-nous vraiment des animaux ? Comment sont-ils apparus ? Pourquoi
la nageoire, l'aile, la patte, et l'œuf, ce merveilleux produit de la
sexualité ? Pourquoi certaines espèces se sont-elles laissé
apprivoiser, domestiquer ? Que saisissent-ils du monde ? Pouvons-nous
mieux communiquer avec eux ? Comprendre leurs pensées ? Et pourquoi
mangeons-nous les uns et aimons-nous les autres ? L'histoire des animaux,
c'est aussi la nôtre : celle de nos rapports mouvementés avec la nature,
avec notre passé. Les bêtes habitent également dans nos têtes et nous
influencent bien plus qu'on ne le pense. |
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Insectes, poissons, oiseaux, mammifères, et bien sûr chevaux, chats,
chiens et autres familiers, ils défilent dans ce récit conté avec
passion par trois des plus grands spécialistes. Une histoire de famille,
en somme, dont ils révèlent tous les secrets. |
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Boris Cyrulnik et Claude Seron : "La résilience ou
comment renaître de sa souffrance ?" Fabert |
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La Résilience
ou comment renaître de sa souffrance ? Dans cet ouvrage, des praticiens
de l'art de la parole témoignent de leur travail clinique avec des
personnes fracassées qui, après avoir côtoyé la mort, se sont battues
pour éviter l'amputation imposée par le mutisme lié à la honte, la
culpabilité et les sentiments de moindre valeur. Leur propos n'est pas
d'idéaliser le traumatisme et la détresse humaine au point d'en oublier
l'action corrosive qui ronge de l'intérieur. Les auteurs nous montrent
comment il est possible de sortir de l'anesthésie émotionnelle,
affective et relationnelle engendrée parfois par les turpitudes de
l'existence. |
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Ce livre propose un regard porteur de vie même si, parfois, la gamme de
choix qui s'offre aux personnes fragilisées par leur histoire s'avère très
sombre. La collection Penser le monde de l'enfant propose d'aborder dans
une perspective pluridisciplinaire: historique, sociologique, éducative
et psychologique, les différentes représentations de l'enfant telles
qu'elles et sont apparues au cours de l'histoire. |
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Boris Cyrulnik : "Le murmure des fantômes"
Odile Jacob |
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Marilyn Monroe n'a pas connu la tendresse, enfant. Elle est devenue fantôme.
Hans Christian Andersen, lui, a pu être réchauffé. L'affection est un
besoin tellement vital que lorsqu'on en est privé, on s'attache intensément
à tout événement qui fait revenir un brin de vie en nous, quel qu'en
soit le prix. Ceux qui refusent de rester prisonniers d'une déchirure
traumatique doivent s'en libérer pour revenir à la vie. Ils en font même
un outil pour arracher du bonheur. Dans ce livre, Boris Cyrulnik raconte
comment le fracas du passé murmure encore chez le grand enfant qui tisse
de nouveaux liens affectifs et sociaux. Et comment l'appétence sexuelle
à l'adolescence constitue un moment sensible dans l'évolution de la réparation
de soi. Attitude nouvelle face à la souffrance psychique, la résilience
propose de construire ce processus de libération. Ce livre est un véritable
message d'espoir. |
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Boris Cyrulnik : "Les nourritures affectives"
Odile Jacob |
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Pourquoi et comment tombons-nous amoureux ? A quoi rêvent les fœtus ? À
qui appartient l'enfant ? La violence est-elle nécessaire ? Pourquoi
dit-on des personnes âgées qu'elles retombent en enfance ? À quoi
servent les rituels ? Voilà quelques-unes des questions abordées par
Boris Cyrulnik dans ce livre qui examine, depuis le stade fœtal jusqu'à
la vieillesse, les pathologies affectives à l'origine des maux les plus
flagrants de nos sociétés : violence, racisme, délinquance, agressions
sexuelles, etc. |
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Boris Cyrulnik : "Les vilains petits
canards" Odile Jacob |
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Maria
Callas, " la divine ", la voix du siècle s'il ne devait en
rester qu'une, fut une petite fille dépérissant de carences affectives
dans un dépôt d'enfants immigrés de New York... Barbara, meurtrie par
un viol paternel et persécutée pendant la guerre, a su chanter sa vie et
chacun la fredonne... Georges Brassens, mauvais garçon, dut à son
professeur de troisième la découverte de la poésie qui donna une autre
issue à sa révolte... Ces cas de résilience sont célèbres. Mais Boris
Cyrulnik décrit ici ce que pourrait être chacun d'entre nous. Il nous
montre comment ce processus se met en place dès la petite enfance, avec
le tricotage des liens affectifs puis l'expression des émotions. |
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Boris Cyrulnik : "Mémoire de singe et paroles
d'homme" Pluriel |
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L'observation du comportement des animaux de la manière dont ils
manifestent leurs souffrances psychiques, pose d'étonnantes questions et
nous oublie à remettre en cause nos plus belles certitudes. L'homme possède
pour s'exprimer bien d'autres moyens que la parole, son histoire
s'articule à sa biologie, son équipement génétique participe à ces
constructions sociales. Tandis que le zoologue montre que le singe figé
dans son isolement recommence à vivre depuis qu'on lui a offert un leurre
sur lequel il fixe son affection que la paralysie hystérique du chien a
disparu depuis que ses maîtres le caressent, le psychologue tente d'établir
un lien avec l'enfant abandonné qui se laisse mourir de faim parce qu'il
n'a rencontré personne à aimer. Dans ce livre très vivant, plein
d'anecdotes, écrit dans une langage simple et drôle, Boris Cyrulnik
montre que l'éthologie un constitue un trésor à hypothèses et un modèle
pour la recherche. |
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Collectif dont Boris Cyrulnik : "Oui au bonheur
!" PEMF |
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Dix
photos pour découvrir, réagir, s'attendrir, sourire, S'indigner, se révolter
sur des faits de société pollution, guerre, différence, bonheur. Le
regard des enfants devant ce monde d'adulte, les sentiments qu'ils mettent
en mots : leurs révoltes, leurs indignations, mais aussi leurs
enchantements, leurs bonheurs, toute la poésie et l'imaginaire de
l'enfance. Des " grands " pour réfléchir, ponctuer. Des mots
de " grands " pour nous aider à regarder... |
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Boris Cyrulnik : "Parler d'amour au bord du
gouffre" Odile Jacob |
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Ceux qui surmontent un traumatisme éprouvent souvent une impression de
sursis qui démultiplie le goût du bonheur et le plaisir de vivre ce qui
reste encore possible. Olga a subi une blessure physique et psychique
grave à l'âge de 18 ans. Elle a tout juste commencé de vivre que déjà
il lui faut apprendre une autre manière d'être au monde. En puisant dans
ses ressources intellectuelles et physiques, elle a utilisé ce que son
entourage lui proposait afin de devenir une autre. L'homme qu'elle a épousé
a conjugué sa manière d'aimer avec cette femme particulière. Et
l'enfant qui naîtra de cette union devra s'attacher à ces parents
singuliers dont il recevra un héritage psychique hors du commun. |
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Dans cet essai vibrant sur le bonheur, Boris Cyrulnik démontre que même
ceux qui ont de graves blessures affectives peuvent les transformer en
grand bonheur. Il veut montrer comment on s'engage dans le couple avec son
histoire et son style affectif, ses blessures et ses victoires. Et comment
on transmet aux enfants une énigme qui invite à l'étrangeté et à la
créativité. |
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Boris Cyrulnik avec C. Attias-Donfut, É. Klein, R.
Misrahi : "Penser le temps pour lire la vieillesse" PUF |
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Pourquoi
la physique n'est-elle pas à l'aise pour parler du vieillissement des êtres
vivants, et encore moins de leur mort ? Le temps se confond-il avec le
devenir ? Que faire face à la vieillesse ? Quelles sont les dimensions
concrètes du temps vécu ? La clinique permet-elle de penser le temps âgé
? Peut-on modifier la manière dont une vieillesse s'éprouve ? Que serait
une perspective sociologique du temps ? Les vieux sont-ils des "
immigrés dans le temps " ? Quatre textes ouvrent ce livre sur la
question du temps et de la vieillesse, le deuxième d'un cycle de la
Fondation Eisai : La physique du temps et du devenir par Etienne Klein,
Conversion et temps vécu. Vieillesse, gérontologie, philosophie par
Robert Misrahi, Vieillissement et résilience par Boris Cyrulnik, Temps
social, temps individuel et vieillissement par Claudine Attias-Donfut.
Marie de Hennezel, François Jullien, Serge Koster, Joseph Maïla, Serge
Marti et Bertrand Vergely suscitent la controverse et aide le lecteur dans
sa compréhension de ce qu'est " vieillir ". |
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Boris Cyrulnik et Philippe Duval : "Psychanalyse et
résilience" Odile Jacob |
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Depuis
sa naissance, la psychanalyse n'a cessé d'être adulée ou rejetée. La résilience,
que rend possible l'attachement, connaîtra-t-elle le même destin ? La
psychanalyse sait décrire les défenses et en faire une psychothérapie.
L'attachement sait expliquer comment affronter le fracas et devenir résilient.
Pour faire le point des rapports entre résilience et psychanalyse, nous
avons invité dix-sept grands noms de la psychanalyse actuelle à prendre
position. Ils montrent comment la résilience a été mise au monde par la
pratique psychanalytique adossée sur la théorie éthologique de
l'attachement et interpellée par les traumatisés qui ont pu évoluer
favorablement. |
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Collectif dont Boris Cyrulnik : "Si les lions
pouvaient parler. Essai sur la condition animale." Quarto Gallimard |
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La nature des relations que l'Homme entretien avec l'Animal obéit à une
loi inexorable : nul ne saurait aborder le monde des animaux sans y
projeter son propre univers mental, soucieux par-là, de marquer
strictement la frontière entre humanité et animalité. Comment représenter
le monde dans lequel vivent les animaux, quand il nous est très largement
inconnu ? Pour en rendre compte, nous l'avons cerné en multipliant les
approches et en mettant à profit toutes les compétences. |
| Le
vétérinaire, le mathématicien, le neurobiologiste, le psychanalyste, l'éthologue,
l'historien, l'archéologue, l'anthropologue, le philosophe et le
psychiatre apportent chacun leur contribution à l'édifice. Le choix des
auteurs et l'organisation des textes répondent à cette volonté
d'interdisciplinarité, soit par des contributions originales qui donnent
le dernier état du savoir, soit par des extraits empruntés à de
multiples sources d'Aristote à Zola, de Darwin à Lévi-Strauss, de Freud
à Jean-Paul II, de Genet à Yourcenar ... |
CONFÉRENCE
«Obéissance morbide ou chemin de la résistance»
Qu'est-ce qui se passe si l'obéissance n'existait pas, il y aurait une violence
extrême. Les diplômes, la technologie, une intellectualité non couplés avec
le monde réel provoque la violence.
Toute institution mène à la perversion. Surtout elle est bien
instituée si elle n'a pas prévu de clause évolutive.
Dans la relation perverse, l'un impose sa loi à l'autre. Si l'on
n'est pas deux, on se met en place de domination. Si on est seul, il n'y a pas
de mémoire. Dans ce contexte, la violence peut être libératrice. Il existe
aussi des violences créatrices. Un inventeur, innovant, oblige à changer de
pensée. Si la récitation est tranquillisante, se faire bousculer
intellectuellement peut être ressenti comme un agression. "Si je veux que
rien ne bouge, je vais tout ressentir comme une agression".
On a intérêt à sacrifier l'un de nous, l'autre de préférence.
Le terrorisme est la réparation d'un peuple humilié. Le peuple
qui a besoin de héros est un peuple désespéré. Dans ces relations perverses,
on a tous un bénéfice à obéir. Quand on est victime, on légitime sa
violence que personne ne peut contester puisqu'on est victime. Il y a une
coexistence biologique avec un effet miroir neurologique.
Dans une pièce on filme un enfant de 5 ans avec un adulte. Ils
discutent entre eux. La semaine suivante, on demande à l'enfant si l'adulte lui
a touché le "zizi". Bien qu'il n'y ait eu bien sûr aucun
attouchement, 60 % des enfants répondent "Oui" ; si on lui demande si
l'adulte l'a battu, 40 % répondront "Oui" ! L'enfant
"habite" la pensée de l'adulte.
Le panurgisme nous caractérise. On a un bénéfice énorme à
obéir à un tiers. Cette conformité est un délice, si ce n'est une croyance.
Si on veut vivre ensemble, on va devoir partager les mêmes croyances, sinon
cela risque d'être coûteux.
Très souvent, les innovateurs sont en dehors de ce qui
existait auparavant.
Le ciment d'un groupe peut se faire autant par l'amour que
par la haine. Cette haine permet de solidifier le groupe qui mène au pouvoir.
Le bénéfice de cette obéissance est l'appartenance à un groupe. L'ordre
règne. Les institutions sont nécessaires si l'on veut coexister et réguler la
violence et prévoir des clauses évolutives.

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