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Copyright 2000-2011
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 13/05/2011

Dans le cadre du Prix des Lycéens et des apprentis de la Région Provence - Alpes - Côte d'Azur
et en partenariat avec la Bibliothèque Municipale de Toulon, du Lycée du Coudon et du Lycée Dumont d'Urville,


La Librairie Gaïa a reçu

Amara Lakhous

Lundi 1er décembre 2008


     Amara Lakhous, né à Alger de parents kabyles, vit à Rome depuis 1995.
Il est journaliste, anthropologue et romancier. Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio, succès surprise de l'année 2006 en Italie, a été couronné du prix Racalmare Leonardo Sciascia et a partagé le prix international Flaiano 2006 avec Enrique Vila-Matas et Raffaele La Capria. Une adaptation cinématographique est en cours.

 
Amara Lakhous Amara Lakhous
Amara Lakhous en pleine discussion avec les lycéens du Lycée du Coudon de La Garde (83)

 

Amara Lakhous Amara Lakhous
Amara Lakhous et M. Giacardi, documentaliste au Lycée du Coudon

 

Son dernier livre

 

Amara Lakhous : "Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio"  Actes Sud

Amara Lakhous : Choc des civilisations... Actes Sud Parce que Piazza Vittorio, proche de la gare centrale, est l'unique quartier multiethnique du cœur historique de Rome, étrangers et Italiens de toutes les provinces y cohabitent depuis un demi-siècle.
Dans un immeuble situé sur la place, un homme surnommé "il Gladiatore" est retrouvé assassiné. Au même moment, l'un de ses voisins, Amedeo, disparaît inexplicablement. Ces événements suspects délient les langues et, tour à tour, chacun des habitants de l'immeuble livre son sentiment, "sa vérité" à propos des faits et du mystérieux disparu. Mais Amedeo, si apprécié de tous, dans un quartier où incompréhension et querelles domestiques règnent en maîtresses, a-t-il vraiment le profil de l'assassin ? Lui aussi prend la parole.
En situant l'intrigue de son roman satirique - mi-polar, mi-comédie à l'italienne - Piazza Vittorio, Amara Lakhous entre sans complexe dans la réalité problématique de la cohabitation des cultures et de la peur de l'autre.
 

Le Prix des Lycéens et Apprentis de la Région PACA, institué par le Conseil Régional, met en avant 6 romans et 6 Bandes Dessinées. Les jeunes lycéens devront choisir les ouvrages (Roman/BD) qu'ils ont le plus appréciés.

30 établissements scolaires de la Région sont concernés.

Pour l'agglomération toulonnaise sont concernés :

  • le Lycée Dumont d'Urville (Toulon) et le Lycée du Coudon (La Garde).
  • 2 Librairies : La Librairie Gaïa pour les romans, Contrebandes pour les Bandes Dessinées.
  • La Bibliothèque Municipale de Toulon

Les ouvrages sélectionnés :

Romans

Thierry Maugenest : "Audimat circus"   Liana Levi
Un pauvre bougre jamais sorti du fin fond de l'Arizona, dont les fringues empestent la bouse de vache, au centre d'un impossible tour du monde en 80 jours. Voilà un sujet de télé-réalité qui clouerait toute l'Amérique devant le petit écran ! Le producteur new-yorkais qui caresse ce rêve en est persuadé. Il ne soupçonne pourtant pas que quelques événements imprévus - et pas toujours plaisants - vont faire exploser l'audimat... Quant à Sullivan Chance, héros à contre-emploi et disciple de Phileas Fogg, il ne passera pas à côté de l'essentiel. Mêlant suspense et aventures, Thierry Maugenest livre une satire mordante de notre monde médiatisé et globalisé.

Thierry Maugenest, après avoir passé dix ans à voyager autour du globe, vit désormais à Aix-en-Provence, où il se consacre à l'écriture. Il est l'auteur de Venise.net, La Poudre des rois et Manuscrit ms 408 Voynich, traduits dans une dizaine de langues.

Extrait du livre :
Extrait de mon journal

Lorsque Sullivan Chance évoqua devant moi les tout premiers jours de son tour du monde, il me confia avoir découvert à cette occasion à quel point il avait besoin des autres. Tandis qu'il pénétrait, en compagnie de Jessica Payne, dans la partie la plus sombre et la plus hostile de New York, il s'était étonné de préférer cette situation à la solitude dont il avait souffert quelques heures plus tôt sur les trottoirs de New York, isolé dans une foule anonyme. Quant à moi, je n'étais pas surpris, car je me rappelais que le village dans lequel il avait grandi était un agglomérat de maisons mitoyennes, à l'ombre desquelles nul ne pouvait modifier ses habitudes sans que le reste des habitants en soit aussitôt informé.
Sullivan lui-même m'apprit ce jour-là que si le cercle d'alcooliques anonymes du pasteur Bicock ne reçut jamais personne, ce ne fut pas par manque de candidats (beaucoup d'hommes souffraient en effet d'une forme de perpétuelle hébétude éthylique) mais bien parce que le concept même d'anonymat était étranger à la population de Buddyburg. Et comme je lui demandais s'il avait conscience du danger qu'il y avait à s'aventurer la nuit sur les quais de Red Hook, il me répondit que l'agressivité, pour s'exprimer, doit commencer par reconnaître l'existence d'une personne à combattre. Et c'est précisément ce qui lui avait manqué lorsqu'il s'était retrouvé seul dans la foule : être reconnu en tant qu'être humain et retrouver e sentiment d'exister. Ce jour-là, j'ai compris que, quel qu en soit le prix à payer, Sullivan ne pouvait se passer du regard de l'autre.

 

Duong Thu Huong : "Itinéraire d'enfance"  Sabine Wespieser
Paru en 1985 au Viêtnam, alors que la publication des livres de Duong Thu Huong y était encore autorisée, ce roman de formation remporta un énorme succès. II est pour la première fois traduit en français. Duong Thu Huong y évoque les tribulations d'une gamine espiègle et entreprenante à la fin des années cinquante. Bê a douze ans, sa vie dans le bourg de Rêu s'organise entre sa mère, ses amis, ses voisins et ses professeurs. Son père, soldat, est en garnison à la frontière nord. Mais parce que son caractère est déjà bien trempé et qu'elle ne supporte pas l'injustice, elle prend la défense d'une de ses camarades abusée par un professeur, et se voit brutalement exclue de l'école. Révoltée, elle s'enfuit de chez elle, avec sa meilleure amie, pour rejoindre son père. Commence alors un étonnant périple : les deux adolescentes, livrées à elles-mêmes, sans un sou en poche, voyagent en train, à pied ou en autobus, à travers les montagnes du nord, peuplées par les minorités ethniques. Elles finiront par arriver à destination, après des aventures palpitantes et souvent cocasses : Bê la meneuse, non contente d'avoir travaillé dans une auberge avec son amie, tué le cochon, participé à la chasse au tigre, va également confondre un sorcier charlatan et jouer les infirmières de fortune. 
Au fil des mois et des rencontres, l'adolescente grandit, mûrit, et fait l'apprentissage de la liberté. Duong Thu Huong avoue avoir donné beaucoup d'elle-même à son héroïne... C'est un véritable roman d'éducation que ce livre limpide et captivant qui, dans un festival de sons, d'odeurs, de couleurs et de paysages, dépeint la réalité du Viêtnam après la guerre contre les Français.

 

Emmanuelle Pagano : "Les adolescents troglodytes"  POL
Adèle est conductrice de navette scolaire sur un plateau très isolé, en altitude. Elle transporte une dizaine d'enfants et d'adolescents, essentiellement des fratries, dont les histoires se mêlent à la sienne. Pendant les trajets, dans les intempéries, ses souvenirs, ses pensées, glissent sur les routes écartées, pendant que grands et petits parlent, se disputent, se taisent. Elle se souvient de son corps mal ajusté, de sa propre adolescence douloureuse. Adèle est une fille née dans un corps de garçon. Ni « ses » grands ni « ses » petits, n'ont connaissance de son passé. Elle est née au milieu du plateau, à la « ferme du fond », aujourd'hui disparue sous une retenue d'eau. Elle y a vécu avec ses parents et son petit frère, Axel, puis elle est partie, avant de revenir au pays dans son nouveau corps : personne ne l'a reconnue.
 
Elle conduit sa vie et la navette entre ce lac artificiel, recouvrant l'enfance, et un autre lac, naturel et volcanique, auprès duquel elle aime s'arrêter. Elle pense à son frère. Il n'a jamais accepté la féminité de son aîné. Axel est travailleur sur cordes, il conforte les falaises qui soutiennent le plateau. Il refuse de la voir, de lui parler. Une paroi rocheuse s'écroule, Axel s'en sort avec une phalange brisée, mais quelque chose en lui s'est fissuré. Adèle descend le voir et le dialogue reprend.
 
Un après-midi d'hiver, la tourmente et les congères brouillent la route de la navette au retour du collège. Adèle et ses grands se perdent. Ils se réfugient pour la nuit dans une grotte au bord du lac volcanique...
 
On retrouve dans ce nouveau roman ce qui fait l'originalité d' Emmanuelle Pagano : une conscience aiguë des corps et des mouvements visibles ou secrets de ces corps, une langue imagée et apparemment familière mais en réalité discrètement sophistiquée, une connaissance profonde de la nature, des forces qui la traversent.

 

Christian Astolfi : "Les tambours de pierre"  La chambre d'échos
Trois destins se croisent, celui d'un ancien boxeur à la mémoire évaporée, celui du photographe du chantier naval, atteint de la maladie de l'amiante et celui du narrateur, fils d'un ouvrier qui tente de restaurer la mémoire des lieux. Premier roman

 

Mary Relindes Ellis : "Wisconsin"   Buchet Chastel
Dans "Wisconsin", premier roman obsédant, Mary Relindes Ellis nous entraîne de la beauté du Wisconsin aux horreurs de la guerre du Vietnam à travers une dramatique chronique familiale aux accents naturalistes et initiatiques.

 

Amara Lakhous : "Choc des civilisations pour un ascenseur Piazza Vittorio"  Actes Sud
Parce que Piazza Vittorio, proche de la gare centrale, est l'unique quartier multiethnique du cœur historique de Rome, étrangers et Italiens de toutes les provinces y cohabitent depuis un demi-siècle.
Dans un immeuble situé sur la place, un homme surnommé "il Gladiatore" est retrouvé assassiné. Au même moment, l'un de ses voisins, Amedeo, disparaît inexplicablement. Ces événements suspects délient les langues et, tour à tour, chacun des habitants de l'immeuble livre son sentiment, "sa vérité" à propos des faits et du mystérieux disparu. Mais Amedeo, si apprécié de tous, dans un quartier où incompréhension et querelles domestiques règnent en maîtresses, a-t-il vraiment le profil de l'assassin ? Lui aussi prend la parole.
En situant l'intrigue de son roman satirique - mi-polar, mi-comédie à l'italienne - Piazza Vittorio, Amara Lakhous entre sans complexe dans la réalité problématique de la cohabitation des cultures et de la peur de l'autre.

 

Bandes dessinées

Christian de Metter : "Figurec"  Casterman
J'ai passé de très bons moments, vraiment. Je serais ravie de retravailler avec vous si vos affaires s'arrangent...
- Travailler ?
- Je comprends ce que vous ressentez, c'est fréquent, c'est le syn...
- Syndrome mon cul ! ! !
- Tania, tu peux pas effacer ce qu'on a vécu !
- Je ne m'appelle pas Tania.

Figuréc
Et si la plupart des situations de nos vies quotidiennes étaient peuplées de figurants professionnels, recrutés et payés pour apparaître à la terrasse des cafés, au supermarché, dans les manifestations syndicales, les enterrements, les repas de famille, etc ? Cette idée fantastique, mais finalement pas si improbable, constitue le coeur de Figurec - du nom de la puissante société qui loue ainsi d'innombrables figurants sans que son existence soit jamais publiquement dévoilée. L'histoire est racontée du point de vue d'un jeune auteur de théâtre velléitaire et désargenté, qui découvre par hasard l'existence de Figurec et commet l'erreur de tomber amoureux de Tania, la figurante qu'il a lui même recrutée pour impressionner parents et amis... Drôlerie, finesse, originalité, le scénario magistral d'un jeune écrivain (d'après son propre roman), mis en images avec brio par le pinceau inspiré de Christian De Metter.

Christian De Metter
Christian De Metter est né en décembre 1962. Son premier travail en bande dessinée, Emma (3 volumes) paraît chez Triskel/Soleil à partir de 2000. Il enchaîne avec les deux tomes du Curé chez le même éditeur, puis signe chez Casterman Le Sang des Valentines (2004, co-écrit avec Catel, Prix Public du Meilleur Album au 32e Festival Angoulême) et Vers le démon (2006). Il vit en région parisienne, à Clichy.

Caro
Caro fait une entrée remarquée dans notre catalogue avec Figurec, un album au scénario époustouflant tiré de son propre roman.

 

Catel & Bocquet : "Kiki de Montparnasse"  Casterman
Dans le Montparnasse de bohème et de génie des années 1920, Kiki réussit à s'extraire de la misère pour devenir l'une des figures les plus charismatiques de l'avant-garde de l'entre-deux guerres.
Compagne de Man Ray auquel elle inspira ses photos les plus mythiques, elle sera immortalisée par Kisling, Foujita, Per Krohg, Calder, Utrillo ou Léger. Mais si Kiki est la muse d'une génération qui cherche à évacuer toute la gueule de bois de la Grande Guerre, elle est avant tout une des premières femmes émancipées de ce siècle. Au-delà de la liberté sexuelle et sentimentale qu'elle s'accorde, Kiki s'impose par une liberté de ton, de parole et de pensée qui ne relève d'aucune autre école que celle de la vie.

 

Zeina Abirached : "Mourir, partir, revenir, le jeu des hirondelles"  Cambourakis
Libanaise, Zeina Abirached est née à Beyrouth en 1981. Elle vit actuellement entre Beyrouth et Paris pour assurer la promotion de ces livres. Après des études à l'Académie Libanaise des Beaux arts (ALBA), elle a suivi un cursus spécialisé en animation à l' Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris. Elle est l'auteur de " [Beyrouth] Catharsis ", 1er prix du festival de bande dessinée de Beyrouth en 2002 et du " livre-objet " " 38 rue Youssef Semaani ". Ces deux titres font l'objet d'une réimpression en septembre 2007.

LE PROJET DE ZEINA ABIRACHED :
" En avril dernier, sur le site de l'INA, qui venait de mettre ses archives en ligne, je suis tombée sur un reportage sur Beyrouth en 1984.
Les journalistes interviewaient les habitants d'une rue située sur la ligne de démarcation.
Bloquée à cause des bombardements dans l'entrée de son appartement - l'entrée était souvent la pièce la plus sûre car la moins exposée -, une femme au regard angoissé dit une phrase qui m'a donné la chair de poule. Cette femme, c'était ma grand-mère.

J'étais à Paris et tout d'un coup, sur l'écran de mon ordinateur, ma grand-mère faisait irruption et m'offrait un bout de notre mémoire.
Ça m'a bouleversée, je me suis dit que c'était peut-être le moment d'écrire enfin le récit qui me travaillait depuis un moment déjà.
" Je pense, qu'on est quand même, peut-être, plus ou moins, en sécurité ici "
C'est la phrase qu'a dit ma grand-mère en 1984.
C'est une phrase qui s'interroge sur la notion d'espace et de territorialité.
C'est une phrase qui résume la raison pour laquelle beaucoup d'habitants sont restés " chez eux " malgré le danger.
C'est aussi la première phrase mon futur album.
Nous sommes à Beyrouth, dans les années 80, au 38 de la rue Youssef Semaani, et plus précisément, dans l'entrée de l'appartement du premier étage.
Comme c'est la pièce la plus sûre de la maison - et donc de l'immeuble, puisque l'appartement est au premier étage - tous les voisins sont là aussi.
Dans cette entrée il y a l'histoire de chacun des personnages, l'histoire qu'ils ont en commun, celle du microcosme qu'ils forment et l'histoire de la moitié de ville que Beyrouth était devenue.
Dans cette entrée, il y a aussi une tenture.
Dans cet intérieur exigu où elle est présente d'abord en toile de fond, elle matérialise petit à petit la guerre qui fait rage à l'extérieur.
Cette tenture est le fil conducteur de l'histoire que je raconte. "
Zeina Abirached

 

Frantz Duchazeau : "Les vaincus"  Dargaud
Apoo est un « chasqui », un messager royal qui parcourt l’empire inca afin de transmettre des messages. Apoo est un solitaire et sa fonction lui permet de voyager sans trop se soucier des autres hormis son vieil ami Kanchay avec lequel il apprécie de boire de la chicha qui leur fait tourner la tête…
Mais la vie d’Apoo va être bouleversée un jour, un funeste jour où les Espagnols débarquent sur les côtes péruviennes. C’est le début de l’invasion espagnole et le pouvoir de l’Inca est remis en question. Apoo a fait une promesse qui l’amènera jusque Cuzco, la capitale. Mais les Espagnols ont déjà conquis la place : que deviendra l’ingénu Apoo dans ce monde nouveau ?

Ce récit, qui se lit comme un roman graphique, raconte l’histoire de la chute du pouvoir inca à travers le regard d’un simple messager qui ne comprend pas vraiment que son pays va être vaincu, annonçant ainsi une nouvelle ère. Poignant !

 

Jean-Pierre Levaray & Efix : "Putain d'usine"  Petit à Petit
«Tous les jours pareils. J'arrive au boulot (même pas le travail, le boulot) et ça me tombe dessus, comme une vague de désespoir, comme un suicide, comme une petite mort, comme la brûlure de la balle sur la tempe. Un travail trop connu, une salle de contrôle écrasée sous les néons - et des collègues que, certains jours, on n'a pas envie de retrouver.
Même pas le courage de chercher un autre emploi. Trop tard. J'ai tenté jadis... et puis non, manque de courage pour changer de vie. Ce travail ne m'a jamais satisfait, pourtant je ne me vois plus apprendre à faire autre chose, d'autres gestes. On fait avec, mais on ne s'habitue pas. Je dis «on» et pas «je» parce que je ne suis pas seul à avoir cet état d'esprit : on en est tous là...»

 

Cyril Pedrosa : "Trois ombres"  Delcourt
Joachim vit paisiblement à l’écart du monde avec ses parents. Mais un soir, ne parvenant pas à trouver le sommeil, ils remarquent des ombres qui semblent les attendre sur la colline en face… Ces dernières apparaissent sous la forme de trois cavaliers et s’évanouissent dès que l’on s’en approche. Ces “choses” sont là pour Joachim. Son père aura-t-il raison de se battre contre l’inéluctable ?