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Copyright 2000-2008
Librairie Gaïa
Tous droits réservés
Dernière modif. : 10/05/2008
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Belles
Latinas 2005 !
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La revue mensuelle Espaces Latinos et son Espace culturel
latino-américain (ECLA) organisent, du 4 au 18 octobre 2005
, dans le cadre de l’Année du Brésil en France, la quatrième
édition de Belles
Latinas .
Ces journées de rencontres rassembleront vingt écrivains
venus d'Amérique latine. La manifestation se déroulera dans différentes
villes de France.
A cette occasion la Librairie Gaïa recevra Abilio
Estévez le mardi 11 octobre 2005.
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En
complément :
Dossier
Cuba Autres écrivains
cubains
Abilio Estévez

Photo Librairie Gaïa
Abilio
Estévez est né à La Havane en 1954. Il y a étudié la littérature et la
philosophie. Son premier roman, Ce royaume t'appartient (Grasset, 1999), a été
unanimement salué par la critique, traduit en douze langues, et a reçu en 2000
le prix du meilleur livre étranger.
Bibliographie
Abilio Estévez a répondu dans la langue de Cervantès aux nombreuses questions que lui ont posées les
élèves de prépa HEC du Lycée Bonaparte.

Bibliographie
| "Palais
lointains" Grasset |
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La
Havane à la veille du troisième millénaire. Victorio n'a plus d'endroit
où vivre, il erre dans la ville épuisée. Une ville triste le jour et
dangereuse la nuit, aux mains de la police et du commerce du sexe,
corrompus l'un comme l'autre. Puis il rencontre Salma, une jeune prostituée,
et tous deux vont trouver refuge dans les ruines d'un ancien théâtre
construit par une aristocrate russe, pour un improbable amant. Dans ce
lieu de féerie, un personnage excentrique et mystérieux les accueille,
Don Fuco. Il va les initier à l'art du déguisement, au comique et,
ensemble, ils vont convoquer les esprits des plus grandes étoiles de ce
siècle, de Nijinski à la Callas. La poésie, la danse, le mime, la
fiction, une mise en scène parodique de la beauté sont la voie d'accès
aux palais lointains d'une ville inatteignable - où ceux qui ne cherchent
qu'un endroit pour vivre, pour se reposer et qui se moquent de politique,
de liberté, de patriotisme ne seraient plus confrontés à la tragique réalité. |
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Palais lointains : un adieu à La Havane ? A cette ville agonisante qui
sera peut-être, un jour, balayée par une gigantesque tempête et ne
survivra que par l'imaginaire. Abilio Estévez confirme son talent d'écrivain
: musicalité, sonorité, rythmes, un souffle poétique sans pareil. Il
reste fidèle à son univers, évoquant la déliquescence, la
claustrophobie, la nostalgie propre à son île. |
| "Rue
Caraïbes" En Vues |
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Édition
bilingue français-espagnol |
Dans
ma mythique Havane peuplée de fantômes, enivrée de sons et de sensualité,
Jean-Pierre Favreau fait preuve, à travers ses images, d'une rare sobriété
qui évacue du regard tous les poncifs et les clichés à la mode pour ne
conserver que l'essence même des choses à travers la puissance de la
lumière, des cadrages et du noir et blanc. La rue devient ainsi métaphore,
décor stylisé de toutes les cités caraïbes, cicatrice intérieure, réflexion
de l'âme où l'homme et son ombre balancent leur solitude, avant de
s'accrocher pleins d'espoir aux baskets d'une inconnue. Abilio Estévez,
l'écrivain cubain dont l'œuvre apparaît peu à peu des plus
importantes, nous livre un récit autobiographique d'une touchante beauté
sur l'évocation de l'enfance, les souvenirs mêlés de peurs et de
bonheur, son amour permanent pour la Havane. Les photos de l'un et le
texte de l'autre inventent ici une partition cinématographique, un film
noir poétique, un travelling à deux voix pour une longue complainte
amoureuse dans les faubourgs de l'humanité. |
| "Ce royaume
t'appartient" Grasset |
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Au
cœur même de La Havane, une vaste étendue clôturée, foisonnant de
manguiers, d'anones, de saules, d'hibiscus, de palmiers : l'île. Au
milieu des arbres, des statues mythologiques et, dissimulée dans un coin,
la Vierge de la Caridad del Cobre, patronne de Cuba. Le domaine était
partagé entre l'impénétrable Au-delà et l'En deçà, vaste labyrinthe
de maisons reliées par de si nombreux îlots et patios que leurs
habitants parvenaient à s'y perdre, ignorant, au reste, la proximité de
la mer. Des personnages hétéroclites : un vieux professeur passionné de
poésie anglaise ; des gens charriés par des vagues de misère et de déveine;
une Cassandre appelée Comtesse-aux-pieds-nus ; Casta Diva, la cantatrice
qui fignolait ses vocalises dans le cabinet de toilettes; dona Juana, la
nonagénaire jour et nuit sur son lit, un chapelet entre les doigts...
Tous, sous la chaleur étouffante, attendent la pluie, la fin du monde, la
mort. |
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Le jeune inconnu blessé, enveloppé dans le drapeau cubain, une
plaie sanglante au cou, était-il un envoyé de la Providence, un ange de
l'Apocalypse, ou le Christ en personne ? Le 31 décembre 1958, date désormais
historique, dona juana a tendu la main et renversé la bougie près du
lit, allumant l'incendie qui s'empara de l'île. En cet instant précis,
le président Batista prenait la fuite et s'envolait vers la République
de Santo Domingo... |
Une animation [Libraires
du Sud]

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